Le Luxembourg est devenu dimanche 1er mars le deuxième pays à garantir la « liberté » d’avorter dans sa Constitution. 48 des 60 députés ont voté l’amendement constitutionnel, 6 ont voté contre, et il y a eu deux abstentions.
La proposition émanait du parti de gauche, et le conseil d’Etat du Grand-Duché l’a approuvée en juin dernier.
Elle visait à inscrire le « droit » à l’avortement dans la Constitution. Le parti populaire chrétien social rejetait ce terme qui créait un « devoir » pour l’Etat. Un compromis s’est fait sur la « liberté » garantie d’avorter. Comme en France.
Mais tout le monde comprend bien qu’il s’agit du « droit » de tuer. Preuve en est ce texte du site officiel du gouvernement français le 7 mars 2025 : « Il y a un an, le 8 mars 2024, la France inscrivait le droit à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) dans sa Constitution. » (Le texte de la Constitution dit : « La loi détermine les conditions dans lesquelles s’exerce la liberté garantie à la femme d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse. »)
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