L’évangile de la messe de ce jour est celui de la femme adultère (Jean 8). L’antienne de communion et l’antienne de Magnificat aux vêpres sont sur le même texte : le dialogue final entre Jésus et la femme, limité à l’essentiel de ce que disent l’un et l’autre.
Nemo te condemnávit, mulier ? Nemo, Dómine. Nec ego te condemnábo: iam ámplius noli peccáre.
Personne ne t’a-t-il condamnée, femme ? Personne, Seigneur. Moi, non plus je ne te condamnerai pas ; va et désormais ne pèche plus.
Voici la communion chantée par le chœur de l’abbaye de Mount Angel (Oregon), et l’antienne de Magnificat par les moniales de Jouques.
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Je suis tombé de ma chaise lorsque j’ai appris récemment que Jouques était passé au rite réformé. Tout fout le camp ma brave dame…
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