0’35 : l’Alléluia des matines.
Au milieu de la nuit, mon esprit veille sur Toi, ô Dieu, parce que lumière sont tes préceptes sur la terre.
Alléluia, alléluia, alléluia.
Apprenez la justice, habitants de la terre.
Alléluia, alléluia, alléluia.
Ajoute-leur des malheurs, Seigneur, ajoute-leur des malheurs, aux glorieux de la terre.
Alléluia, alléluia, alléluia.
4’29 : tropaire de l’office de l’Epoux (lundi, mardi, mercredi).
Voici, l’Epoux arrive au milieu de la nuit – Et bienheureux le serviteur qu’Il trouvera veillant – Mais indigne celui qu’Il trouvera nonchalant – Veille donc, mon âme – à ne pas sombrer dans le sommeil – afin de n’être pas livrée à la mort et enfermée hors du Royaume – Mais reviens à toi et chante – Tu es Saint, Saint, Saint, notre Dieu – Par la Mère de Dieu aie pitié de nous.
7’02 : exapostilaire.
Je vois, paré de beauté – le lieu de tes Noces, mon Sauveur – et je n’ai pas de vêtement pour entrer – Illumine la parure de mon âme – Toi qui donnes la lumière, et sauve-moi.
9’06 : extrait (en caractères gras) du doxastikon des laudes du mercredi (tropaire de Cassienne).
Seigneur, la femme tombée en tant de péchés – a senti ta Divinité, s’est faite myrrhophore – Eplorée, elle T’apporte la myrrhe – avant ton ensevelissement – Hélas, dit-elle, je suis dans la nuit – dans la folie de la débauche, dans les noires ténèbres de l’amour du péché – Reçois les sources de mes larmes – Toi qui des nuées as fait venir l’eau de la mer – Penche Toi vers les implorations de mon cœur – Toi qui as incliné les cieux dans ton ineffable dépouillement.
13’16 : suite du tropaire de Cassienne.
J’embrasserai tes pieds très purs – je les essuierai avec les boucles des cheveux de ma tête – Au Paradis, entendant leur pas dans le soir Eve eut peur et se cacha – Qui découvrira la multitude de mes péchés, les abîmes de tes jugements – mon Sauveur qui délivres les âmes ? – Ne méprise pas ta servante, Toi qui as l’incommensurable miséricorde.
18’50 : stichère des laudes du lundi.
Le Seigneur venant à la Passion volontaire – disait aux apôtres sur la route – Voici, nous montons à Jérusalem – et le Fils de l’Homme sera livré, comme il est écrit sur Lui – Allons donc nous aussi, nos pensées purifiées – marchons avec Lui, soyons crucifiés avec Lui – et mourons pour Lui aux plaisirs de la vie – afin de vivre avec Lui et de L’entendre dire – Jamais plus Je ne souffrirai dans la Jérusalem terrestre – Mais Je monte vers mon Père et votre Père – vers mon Dieu et votre Dieu – Et Je vous élèverai avec Moi dans la Jérusalem d’en haut, dans le Royaume des cieux.
25’15 : 9e antienne des matines du jeudi.
Ils donnèrent trente pièces d’argent – le prix de Celui qu’ils estimèrent d’entre les fils d’Israël – Veillez et priez, afin de ne pas entrer en tentation – L’esprit est prompt, mais la chair est faible. C’est pourquoi veillez.
Pour nourriture, ils M’ont donné du fiel – Pour ma soif, ils M’ont abreuvé de vinaigre – Mais Toi, Seigneur, ressuscite Moi – Et rends-leur ce qui leur est dû.
29’25 : le samedi, au lieu de l’hymne des Chérubins.
Que toute chair mortelle se taise – Qu’elle demeure dans la crainte et le tremblement – Qu’elle ne pense en elle à rien de terrestre – Car le Roi des Rois et le Seigneur des Seigneurs – vient se faire immoler et se donner en nourriture aux fidèles – Les chœurs des Anges Le précèdent – avec toutes les Principautés et les Puissances – les Chérubins aux yeux nombreux et les Séraphins aux six ailes – qui se voilent la face et chantent l’hymne – Alléluia.
36’10 : cathisme du lundi.
Ce jour porte la lumière des prémices de la Passion du Seigneur – Venez donc, vous qui aimez la fête, chanter à sa rencontre – Car le Créateur vient recevoir la croix – les blasphèmes et les coups, jugé par Pilate – Frappé sur la pupille de l’œil par un esclave – Il accepte tout pour sauver l’homme – Disons : Christ, Dieu bon, accorde le pardon des fautes – à ceux qui vénèrent dans la foi ta sainte Passion.
41’38 : 15e antienne des matines du vendredi.
Aujourd’hui est suspendu à l’arbre de la Croix – Celui qui a suspendu la terre sur les eaux. – Il est couronné d’épines, Lui le Roi des Anges – Il est revêtu de fausse pourpre, Lui qui revêt le ciel de nuées – Il est giflé, Lui qui dans le Jourdain a délivré Adam – Il est cloué, Lui l’Epoux de l’Eglise – Il est percé de la lance, Lui le Fils de la Vierge – Christ, nous nous prosternons devant Ta Passion (3 fois) – Révèle nous Ta glorieuse Résurrection.
47’16 : Stichère des apostiches du jeudi.
Te voyant suspendu à l’Arbre de la croix – Christ, Dieu Créateur de l’univers – celle qui T’enfanta sans semence implorait amèrement – Mon Fils, où est allée la beauté de ta forme ? – Je ne supporte pas de Te voir crucifié injustement – Mais relève Toi bientôt – Que je voie ta Résurrection des morts le troisième jour.
52’18 : Doxastikon des laudes du jeudi.
Ils ont enlevé mes vêtements – ils M’ont couvert d’un manteau de pourpre – ils ont mis sur ma tête une couronne d’épines – et ils M’ont donné dans la main droite un roseau – pour que Je les brise, comme les vases du potier.
57’28 : Stichère de la résurrection.
Venue le lendemain du sabbat, / Marie de Magdala Te cherchait dans le tombeau / et, ne T’ayant pas trouvé, elle se lamentait en pleurant et clamait : / Hélas, mon Sauveur, Tu as été dérobé, ô Roi de l’univers ; / mais les deux anges, messagers de la vie, qui se trouvaient dans le sépulcre lui dirent : / Pourquoi pleures-tu, ô femme ? / Je pleure, dit-elle, car on a enlevé mon Seigneur de sa tombe, / et je ne sais pas où on L’a mis. / Mais T’ayant vu, elle se retourna et s’écria : // Mon Seigneur et mon Dieu, gloire à Toi.
1h01’10 : extrait de la troisième stance des lamentations de la Mère de Dieu.
Ô mon doux printemps, mon très doux Enfant – Où s’en est allée ta beauté ?
Toutes les générations apportent leur hymne – à ton sépulcre, mon Christ.
Les porteuses de myrrhe vinrent à l’aube – Elles répandirent les parfums sur le tombeau.
Ô mon doux printemps, mon très doux Enfant – Où s’en est allée ta beauté ?
Toutes les générations apportent leur hymne – à ton sépulcre, mon Christ.
En savoir plus sur Le blog d'Yves Daoudal
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.