Le racisme de Mélenchon

Mélenchon toujours plus en roue libre :

« Il a bien fallu un jour qu’il y en ait un ou une qui se mette debout sur ses pattes à l’autre bout du continent africain pour qu’à la fin vous soyez ici en train de faire les malins, tout blanc, tout moche que vous êtes. »

J’en vois qui dénoncent le « racisme antiblanc » de Mélenchon.

Sans doute. Mais moi j’y vois d’abord un racisme anti-noir, et à la place du nouveau maire de Saint-Denis qui était à l’honneur j’aurais été vexé. Car dans la théorie de l’évolution selon Mélenchon, un jour en Afrique un singe s’est dressé et est devenu un homme noir, et « à la fin » des hommes noirs sont devenus blancs. Ainsi, selon Mélenchon, l’homme noir est plus près du singe… On est en plein dans le racisme de Darwin et de Gobineau. Celui qui a mené au nazisme.

(C’est le Mélenchon blanc et moche qui fait le malin en racontant ses salades idéologiques…)

1.100 catéchumènes

De temps en temps on parle de la croissance des communautés orthodoxes aux Etats-Unis. Voici un chiffre ponctuel intéressant : le diocèse du Midwest de l’Eglise orthodoxe en Amérique annonce qu’en ce carême il a plus de 1.100 catéchumènes.

Il s’agit d’un des 12 diocèses des Etats-Unis de la seule « Eglise orthodoxe en Amérique » (OCA), celle qui est issue de l’Eglise orthodoxe russe (il y a aussi l’archidiocèse orthodoxe grec d’Amérique, dépendant du patriarcat de Constantinople).

Or moins de 1% des citoyens des Etats-Unis se dit orthodoxe.

En outre, être catéchumène orthodoxe est autrement plus contraignant qu’être catéchumène dans l’actuelle Eglise catholique latine. Ne serait-ce qu’à cause du jeûne sévère auquel il est confronté pour la première fois, et d’une liturgie pénitentielle prégnante. Il ne s’agit pas de figurer dans quelques « célébrations » affublé d’une « étole » (!), se terminant par un happening aquatique dans la nuit de Pâques au son d’une chanson ringarde… puis de disparaître ensuite : « Merci pour ce bon moment »…

Continuité

Sur cette photo on voit des augustiniens célébrant à genoux le culte de Pachamama. C’était en 1995. Au milieu, face à l’officiant qui brandit l’encens, le P. Robert Prevost. C’était au cours du « IVe Symposium-Atelier “Lire Saint Augustin depuis l’Amérique latine” » (São Paulo, 23-28 janvier 1995), dont les actes (et la photo) ont paru dans le livre « Écothéologie : une perspective à partir de Saint Augustin » (Mexique, 1996).

Sant Joseph

Vitrail de l’église Saint-Marcellin de Monistrol-sur-Loire.

L’office et la messe de saint Joseph ont été fixés en 1714. Les trois hymnes sont de Juan Escollar, en religion Juan de la Concepción (mort en 1700), un carme espagnol qui avait composé un office pour la fête du « Patronage de saint Joseph » célébré par les carmes et carmélites espagnols le troisième dimanche après Pâques. Voici l’hymne des laudes. (Voir celui des vêpres ici.)

Iste, quem læti cólimus, fidéles,
Cujus excélsos cánimus triúmphos,
Hac die Joseph méruit perénnis
Gáudia vitæ.

Celui dont nous, fidèles, célébrons la gloire ;
celui dont nous chantons le glorieux triomphe,
Joseph est entré aujourd’hui
dans les délices de l’éternelle vie.

O nimis felix, nimis o beátus,
Cujus extrémam vígiles ad horam
Christus et Virgo simul astitérunt
Ore seréno.

Mortel heureux, trois fois heureux,
qui à la dernière heure vit,
autour de sa couche, le Christ et la Vierge
l’assister d’un visage serein.

Hinc stygis victor, láqueo solútus
Carnis, ad sedes plácido sopóre
Migrat ætérnas, rutilísque cingit
Témpora sertis.

Vainqueur de la mort,
libre des liens de la chair,
un doux sommeil l’a emporté vers l’éternel séjour ;
et son front est ceint d’un diadème éclatant.

Ergo regnántem flagitémus omnes,
Adsit ut nobis, veniámque nostris
Obtinens culpis, tríbuat supérnæ
Múnera pacis.

Maintenant qu’il règne, supplions-le tous
de nous être propice ; qu’il obtienne
le pardon de nos fautes et nous procure
la paix avec le ciel.

Sint tibi plausus, tibi sint honóres,
Trine, qui regnas, Deus, et corónas
Aureas servo tríbuis fidéli
Omne per ævum. Amen.

A Vous la louange, à Vous l’honneur,
Trinité divine, Roi suprême,
dont la main a placé une couronne d’or
pour jamais sur le front du serviteur fidèle. Amen.