Quasiment tous les bovins ont été vaccinés contre la dermatose nodulaire contagieuse dans les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées, claironnent les directions régionales de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt : au 22 janvier, 90% des bovins avaient reçu l’injection dans les Pyrénées-Atlantiques, plus de 99% dans les Hautes-Pyrénées.
Pourtant il y a des réfractaires. Une trentaine d’éleveurs des Pyrénées-Atlantiques ont constitué un collectif, LIBRe. Non seulement ils s’opposent à la vaccination obligatoire, mais ils portent plainte contre les ministres de l’Intérieur et de l’Agriculture, pour mise à mort volontaire d’animaux sans nécessité.
Ils dénoncent les effets secondaires du « vaccin » (reconnus par les autorités sanitaires) : nécroses au niveau des points d’injection, animaux très affaiblis, perte de production de lait, avortements spontanés…
Les réfractaires s’exposent à de sévères représailles. 1.500 € d’amende plus 750 € par bête, interdiction de mouvement des animaux, y compris vers un abattoir…
Alors qu’il n’y a eu que 111 cas de « dermatose nodulaire contagieuse » dans toute la France, et aucun depuis le 13 décembre.
La « vaccination », obligatoire, contre une maladie qui n’existe pas, est aux frais des paysans…