Le chef des Renseignements d’Ukraine, Kyrylo Boudanov, le 20 décembre 2025, à propos de l’attaque russe sur les pays Baltes :
« Selon le plan initial, la Russie devait être prête à agir en 2030. Les plans ont maintenant été ajustés et révisés afin d’avancer l’échéance à 2027. »
Le même Boudanov, le 14 septembre 2024 à propos de l’armée russe :
« Concernant les forces armées, les réserves sont quasiment épuisées. Si la production de nouveaux équipements a atteint un niveau significatif pour certains articles, elle est en revanche très faible dans d’autres domaines. Par exemple, le chasseur à réaction de pointe SU-57, dont la Russie est si fière, ne sera produit qu’à 12 exemplaires cette année. La production de 197 chars est également prévue, ce qui reste dérisoire dans le contexte actuel. »
Il en concluait que l’armée russe allait s’effondrer et entraîner « la fin du conflit fin 2025 ou début 2026 ».
(Même l’Ukrainska Prava remarque que le propos de Boudanov sur l’imminence de l’attaque russe sur les pays Baltes vient après le délire de Reuters sur Poutine qui veut prendre toute l’Ukraine et les parties de l’Europe qui ont appartenu à l’URSS.)
℟. Cánite tuba in Sion, vocáte gentes, annuntiáte pópulis, et dícite: * Ecce Deus Salvátor noster advéniet. ℣. Annuntiáte, et audítum fácite: loquímini, et clamáte. ℟. Ecce Deus Salvátor noster advéniet.
℟. Sonnez de la trompette dans Sion, appelez les Nations, annoncez et dites aux peuples : * Voici que notre Dieu, notre Sauveur viendra. ℣. Annoncez et faites entendre ; parlez et criez. ℟. Voici que notre Dieu, notre Sauveur viendra.
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L’antienne du Benedictus :
Dicit Dóminus: * Pœniténtiam ágite: appropinquávit enim regnum cælórum, allelúia.
Le Seigneur dit : * Faites pénitence, car le royaume des cieux approche, alléluia.
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L’antienne du Magnificat :
O Rex Géntium, * et desiderátus eárum, lapísque anguláris, qui facis útraque unum : veni, et salva hóminem, quem de limo formásti.
O Roi des Nations, * et objet de leurs désirs, Pierre angulaire, qui réunissez en vous les deux peuples : venez et sauvez l’homme, que vous avez formé du limon.
Prope est Dóminus ómnibus invocántibus eum: ómnibus, qui ínvocant eum in veritáte. ℣. Laudem Dómini loquétur os meum: et benedícat omnis caro nomen sanctum ejus.
Le Seigneur est proche de tous ceux qui l’invoquent, de tous ceux qui l’invoquent en vérité. Ma bouche annoncera la louange du Seigneur ; que toute chair bénisse son saint Nom.
« Le Seigneur est proche. » Quelle consolation ! Ce que nous avons espéré et prié avec tant de ferveur est vraiment en train de se réaliser. Il viendra à nous avec tout son amour. À tous ceux qui le prient en vérité, il se révélera et accomplira sa parole : « Avant même que vous ne m’appeliez, voici, je suis là. » Mais notre prière doit être sincère, et notre supplication doit être directe et franche. Mon chant et ma prière sont-ils tels qu’ils devraient être ? Sont-ils sincères ? Est-ce que je mets sans réserve toutes les forces de mon âme, tout mon cœur, au service de Dieu ? L’épître d’aujourd’hui souligne si bien le fait que lorsque le Seigneur viendra, il dispersera les ténèbres et mettra en lumière toutes les choses cachées !
La venue prochaine du Seigneur devrait susciter en nous un chant de louange et d’action de grâce. Puissions-nous mieux apprécier Sa personne et l’amour immense qui L’a poussé à descendre sur cette terre ! Quelle inspiration nous procurerait alors la simple pensée de Sa venue ! Le psalmiste dit : benedicat omnis caro — toute l’humanité, toute la terre, devrait se joindre à ce chant de louange. Mais qu’en est-il réellement ? Beaucoup ne savent pas que c’est le temps de l’Avent, que Noël approche, que l’Enfant Jésus se tient à l’entrée de leur cœur. Beaucoup ne veulent même pas savoir qu’aujourd’hui est dimanche ; ils ne veulent pas venir à l’église. Et parmi ceux qui viennent, certains ont simplement l’intention de demander telle ou telle faveur ; ils semblent ne rien savoir de la louange ou de l’action de grâce. Tout cela devrait enflammer notre zèle, devrait faire monter ce chant de louange du plus profond de nos cœurs, pour aider à vérifier la pensée finale de l’épître d’aujourd’hui : « Alors chaque homme recevra la louange de Dieu. »
Nolíte timére ; quinta enim die véniet ad vos Dóminus noster.
Ne craignez pas ; car le cinquième jour notre Seigneur viendra à vous.
L’antienne de Magnificat :
O Oriens, * splendor lucis ætérnæ, et sol justítiæ : veni, et illúmina sedéntes in ténebris, et umbra mortis.
O Orient, splendeur de la lumière éternelle, et soleil de justice : venez et éclairez ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort.
« La France fournit de loin le contingent le plus important de supporters étrangers pendant la compétition au Maroc », écrit Le Parisien à propos de la coupe d’Afrique des nations.
On savait déjà que l’Île-de-France était la « star de la compétition » en fournissant 6,5% des joueurs de la coupe d’Afrique, qui commence demain.
Quelque 109.237 supporters « français » se rendent au Maroc, dont Karim Miloud, interviewé par Le Parisien, qui affirme que « les infrastructures du Maroc vont faire ressortir le meilleur de notre équipe ». Notre équipe : celle du Maroc, dont il brandit le drapeau. Il est vrai que Karim a la double nationalité, comme tous les « Français » originaires du Maroc (même nés en France, comme aussi Rachida Dati, ministre du gouvernement français, qui va très souvent au Maroc où elle aurait un palais entre Casablanca et Agadir).
Le Parisien précise : « L’Hexagone constitue le premier pourvoyeur de supporters étrangers au Maroc, devançant de très loin la Belgique (7.046 détenteurs de billets), les Pays-Bas (5.958) et la Grande-Bretagne (5.127). »