La culture de mort en Uruguay

Le SĂ©nat de l’Uruguay a adoptĂ© Ă  une large majoritĂ© de 20 voix sur 31 prĂ©sents le projet de loi lĂ©galisant l’euthanasie, dit « Mort digne Â». Les dĂ©putĂ©s l’avaient adoptĂ© le 13 aoĂ»t par 64 voix sur 93 votants.

Selon les sondages, plus de 60% des Uruguayens sont favorables Ă  l’euthanasie. Le « CollĂšge MĂ©dical Â» n’avait pas pris position. Les Ă©vĂȘques ont exprimĂ© leur « tristesse Â»â€Š

L’Uruguay anciennement catholique devient le premier pays d’AmĂ©rique latine Ă  lĂ©galiser l’euthanasie par un vote. En Colombie et en Equateur elle a Ă©tĂ© imposĂ©e par la Cour constitutionnelle.

Une nouvelle claque de LĂ©on XIV aux pro-vie amĂ©ricains

Le pape a nommĂ© deux nouveaux membres de la Commission pontificale pour l’État de la CitĂ© du Vatican (qui est dĂ©sormais prĂ©sidĂ©e par une femme) : les cardinaux Blase Cupich et Baldassare Reina. Tous deux bergogliens de choc, farouches ennemis de tout ce qui est traditionnel.

C’est une nouvelle claque aux pro-vie qui avaient osĂ© critiquer, le mois dernier, la dĂ©coration confĂ©rĂ©e par Cupich au sĂ©nateur Dick Durbin pour l’ensemble de sa carriĂšre et son soutien aux migrants. Dick Durbin est un fanatique de l’avortement sans limite. InterrogĂ© sur la question, LĂ©on XIV avait rĂ©pondu qu’on n’est pas pro-vie quand on n’est pas pour les immigrĂ©s clandestins.

Au passage, une nouvelle pichenette aux tradis : les autres membres de la Commission sont reconduits pour un mandat de cinq ans, dont le cardinal Arthur Roche, prĂ©fet du dicastĂšre pour le culte divin, farouche adversaire de la liturgie traditionnelle.

Sainte Hedwige

Hedwige, nĂ©e vers 1179, est la fille de Berthold IV von Diessen, comte d’Andechs et duc de MĂ©ranie, comte de Tyrol et prince de Carinthie et d’Istrie, et de son Ă©pouse AgnĂšs de Wettin Misnie. Sa sƓur Gertrude a Ă©pousĂ© AndrĂ© II, roi de Hongrie : de ce mariage est nĂ©e Élisabeth de Hongrie. Sa sƓur AgnĂšs a Ă©pousĂ© Philippe Auguste, roi de France. Sa sƓur Mechtilde est devenue Abbesse de Kissingen. Hedwige est Ă©levĂ©e Ă  l’Abbaye des BĂ©nĂ©dictines de Kitzingen. À 12 ans, elle Ă©pouse Henri Ier le Barbu, duc de SilĂ©sie, chef de la famille royale polonaise, qui rĂ©ussit Ă  refaire l’unitĂ© de la Pologne. Elle mit au monde sept enfants, dont quatre moururent en bas Ăąge.

Avec son mari, elle encourage la fondation des monastĂšres dans le royaume. MĂšre de famille attentive auprĂšs de ses sept enfants, elle rejoint, Ă  la mort de son Ă©poux, sa fille Gertrude qui Ă©tait abbesse cistercienne Ă  Trzebnica en Pologne et elle y mĂšne dans l’humilitĂ© une vie trĂšs simple.  ProfondĂ©ment enracinĂ©e dans ce milieu, s’Ă©tant familiarisĂ©e avec la langue, ayant appris Ă  connaĂźtre le pays et ses habitants, elle ne resta pas sans exercer une influence sur l’activitĂ© de son mari. Elle prĂȘta son appui Ă  des projets politiques de celui-ci et, par l’intermĂ©diaire de ses frĂšres et sƓurs, elle lui facilita des contacts internationaux. La dot importante, dont Hedwige disposait librement, lui permit d’organiser un hĂŽpital ambulant auprĂšs de la cour, destinĂ© aux pauvres, d’entretenir un hĂŽpital pour les lĂ©preux Ă  SrĂłda, ainsi que d’organiser un hospice.

AprĂšs la mort de son mari, elle passa les derniĂšres annĂ©es de sa vie, activement, au monastĂšre de moniales cisterciennes qu’elle avait fait Ă©difier Ă  Trzebnica en SilĂ©sie. L’invasion des Tartares en 1241, au cours de laquelle pĂ©rit son fils Henri le Pieux dans la bataille de Legnica, fut vĂ©cue par Hedwige Ă  Krosno sur l’Odra, ensemble avec les Moniales. ÉpuisĂ©e par son activitĂ© caritative et par une rigoureuse ascĂšse qui de son vivant dĂ©jĂ  lui assurĂšrent un grand prestige, Hedwige mourut Ă  Trzebnica le 15 octobre 1243. AprĂšs sa mort, son Culte se propagea vite et des foules toujours plus grandes affluĂšrent auprĂšs de sa tombe Ă  Trzebnica, venant de SilĂ©sie, de Grande-Pologne, de PomĂ©ranie, de Lusace et de Misnie.

(Notice de Vatican News)

Les racistes obsessionnels

Anas Sarwar, fils de musulmans pakistanais, est le chef du parti travailliste Ă©cossais. Il s’est livrĂ© au Parlement Ă©cossais Ă  une diatribe d’un racisme anti-blanc dĂ©complexé :

« Tous les dirigeants de tous les conseils de tous les dĂ©partements gouvernementaux sont blancs. Tous les directeurs de dĂ©partement en Écosse sont blancs. Tous les directeurs d’universitĂ© ou de collĂšge en Écosse sont blancs. Tous les chefs d’Ă©tablissement en Écosse sont blancs. Tous les juges de la Haute Cour d’Écosse sont blancs. Tous les directeurs de prison en Écosse sont blancs. Tous les rĂ©dacteurs en chef des organes de presse en Écosse sont blancs. Â»

Et il n’y a Ă©videmment personne pour lui demander s’il a vu un jour un dirigeant pakistanais blanc se plaindre que tous les responsables pakistanais sont des Pakistanais de souche. Ou s’il connaĂźt beaucoup de pays d’Afrique noire oĂč un dirigeant politique blanc se plaint que tous les responsables soient noirs


En outre Anas Sarwar ne fait que copier ce qu’avait dit au Parlement, en 2020, Humza Yousaf, qui Ă©tait alors ministre de la Justice (avant de devenir Premier ministre). Il avait Ă©numĂ©rĂ© comme une litanie toutes les fonctions de responsabilitĂ© dans la sociĂ©tĂ© Ă©cossaise, ajoutant Ă  chaque fois : « blanc Â».

Humza Yousaf est membre du parti national Ă©cossais. Anas Sawar est du parti opposĂ©. Mais ils s’entendent bien sur la question raciale


Leurs valeurs

La Commission europĂ©enne a publiĂ© sa « StratĂ©gie LGBTIQ+ Egalité » pour 2026-2030. Car l’Union europĂ©enne est une « Union of Equality ». Le texte n’est disponible qu’en anglais, alors que les Anglais ne font plus partie de l’UE et que le français est l’une des trois langues de travail de la Commission europĂ©enne. Mais on a l’habitude.

Le texte de 20 pages est plein de rĂ©pĂ©titions, obsessionnelles, sur la lutte contre les discriminations et pour l’égalitĂ©. Et il est imprĂ©gnĂ© de l’idĂ©ologie LGBT qu’il faut rĂ©pandre et imposer, alors que cela relĂšve des Etats et que plusieurs d’entre eux n’en veulent pas, comme on le reconnaĂźt en passant, mais en supposant que cela changera, et on fera tout pour que ça change : les futurs candidats Ă  l’adhĂ©sion Ă  l’UE devront ĂȘtre clairs sur le sujet.

L’acceptation et la promotion de l’idĂ©ologie LGBT s’abrite derriĂšre diffĂ©rents noms, comme l’inclusion, et « il est essentiel de promouvoir l’inclusion dĂšs le plus jeune Ăąge pour le bien-ĂȘtre et le dĂ©veloppement des personnes LGBTIQ+ Â» :

« Les environnements inclusifs et favorables aident les jeunes Ă  dĂ©velopper leur confiance, leur rĂ©silience et un sentiment d’identitĂ© positif, tout en encourageant l’empathie et le respect entre tous. Lorsque les enfants grandissent dans des environnements qui cĂ©lĂšbrent la diversitĂ©, ils ont plus de chances de s’Ă©panouir sur le plan scolaire, social et Ă©motionnel, et de conserver ces valeurs inclusives Ă  l’Ăąge adulte, les transmettant ainsi aux gĂ©nĂ©rations futures. Â»

Car il faut « cĂ©lĂ©brer la diversitĂ© Â», et l’UE promeut partout la gay pride, le mois des fiertĂ©s, etc. On n’oublie pas de souligner que « la Commission a saisi la CJUE d’un recours contre la Hongrie au sujet de rĂšgles nationales qui discriminent les personnes en raison de leur orientation sexuelle et de leur identitĂ© de genre Â». Or il s’agit uniquement d’une interdiction de la propagande LGBT auprĂšs des mineurs. Mais cela est une intolĂ©rable « discrimination Â».

Tout au long du texte la Commission europĂ©enne fait ouvertement la promotion de la discrimination positive et s’engage Ă  le faire elle-mĂȘme. Car tout va mieux quand on promeut les invertis, les trans et les drag-queens :

« Les villes qui accueillent et intĂšgrent les personnes LGBTIQ+ disposent d’â€œĂ©cosystĂšmes d’innovation” plus solides, d’une plus grande concentration de compĂ©tences et de talents, d’un niveau d’entrepreneuriat plus Ă©levĂ© et d’une meilleure qualitĂ© de vie. Â»

« Les entreprises qui promeuvent activement la diversitĂ© et l’inclusion sont plus susceptibles d’attirer et de retenir les talents, de favoriser l’innovation et d’obtenir de meilleurs rĂ©sultats financiers. Â»

Bien sĂ»r la Commission europĂ©enne va allouer toujours plus d’argent des contribuables Ă  sa propagande. Par exemple, « au sein d’AgoraEU, la Commission a proposĂ© d’allouer 3,6 milliards d’euros au nouveau volet “Citoyens, Ă©galitĂ©, droits et valeurs+”, soit plus du double du budget prĂ©vu dans le cadre du programme actuel “Citoyens, Ă©galitĂ©, droits et valeurs”. Â»

Et naturellement elle s’engage Ă  promouvoir ces « valeurs de l’Europe Â» dans le monde entier, qui en a bien besoin.