Les 7 frères martyrs et les saintes vierges et martyres Rufine et Seconde

Martyrologe

A Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Silvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Silvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée.

A Rome encore, les sœurs saintes Rufine et Seconde, vierges et martyres. Durant la persécution de Valérien et Gallien, elles endurèrent divers tourments, après lesquels l’une ayant eu la tête fendue d’un coup d’épée, l’autre ayant été décapitée, elles allèrent au ciel. Leurs corps sont conservés avec les honneurs qui conviennent, dans la basilique du Latran, près du baptistère.

La liturgie célèbre les saints des deux premières notices du martyrologe, qui n’ont en commun que d’être des martyrs romains. Dans l’antiquité la fête des 7 frères était une grande fête romaine, avec quatre messes sur les quatre lieux du martyre. Leur mère Félicité était très présente dans ces messes, bien qu’elle eût sa fête propre le 23 novembre, jour de son martyre. Voici une préface du sacramentaire léonien, citée par le cardinal Schuster.

Vere dignum et justum est… Quoniam magna sunt opera tua, Domine, et immensa magnalia, per quæ nobis lætitia hodiernæ felicitatis accessit. Vere enim Felicitatis filii, et vera est suorum Felicitas Filiorum ; quos et casto fœtu sancti coniugii Mater fœcunda progenuit, et rursus, confessionis sacrosanctæ visceribus Martyr beata conceptos, per fidem denuo felicius peperit Martyres ad coronam. Per Christum Dominum nostrum…

Car vos œuvres sont grandes, Seigneur, et immenses vos hauts-faits, par lesquels nous est donnée la joie de la félicité d’aujourd’hui. En effet ce sont vraiment des fils de Félicité, et elle est la vraie félicité de ses Fils ; la mère féconde les a engendrés dans un saint mariage, et de nouveau, la bienheureuse martyre a conçu par les entrailles de la sacrosainte confession, et par la foi elle donna naissance avec encore plus de félicité à des martyrs promis à la couronne.

Vitrail de Nuremberg, 1517.

La liturgie à Iekaterinbourg

Dans le calendrier orthodoxe russe c’est aujourd’hui la fête de l’icône de la Mère de Dieu de Tikhvine. La divine liturgie retransmise par Soyouz l’est donc du monastère de Novo-Tikhvine à Iekaterinbourg. Une occasion d’entendre le magnifique chant « grec » en slavon des moniales. Ecoutez seulement le chant à l’entrée du clergé, à partir de 6’50, suivi du mégalynaire (Il est digne en vérité de te célébrer, Mère de Dieu…) à 7’45. Mais la salutation à l’évêque est (comme d’habitude) en grec : Is polla éti, despota, avec une mélodie particulièrement belle (à 42’30). A 1h16 l’hymne des chérubins, avec le grand lustre qui tourne, faisant voler les lampes rouges (séraphins) et les lampes bleues (chérubins). Il y en a autant pour les yeux que pour les oreilles… Et toujours le si bon sourire du métropolite Eugène…

Mon icône (d’art « populaire » russe) de la Mère de Dieu de Tikhvine :

Orban

« Il est temps de partir. » Un tweet de Viktor Orban. Beaucoup trop élégant vu la puanteur du personnage visé.

Puis il a publié un texte :

Demain ce sera une journée mouvementée au Parlement européen. Les députés européens voteront pour décider si Ursula von der Leyen doit continuer à diriger la bureaucratie bruxelloise. Ce vote a été programmé en raison des scandales de corruption qui s’accumulent autour de la présidente, mais nous savons tous que la corruption n’est que la partie émergée de l’iceberg.

Il s’agit de bien plus que cela. Il s’agit de compétence, de résultats et de l’avenir de l’Europe.

Voici le bilan de la Commission sous la direction de Mme von der Leyen :

la compétitivité européenne : en ruine

les prix de l’énergie européenne : ils s’envolent

l’immigration illégale : hors de contrôle

l’idéologie du genre : obligatoire

la guerre en Ukraine : un hachoir à viande

les agriculteurs européens : au bord du gouffre

l’idéologie verte sans cervelle : à son apogée.

Demain, l’heure de vérité sonnera : d’un côté, l’élite impériale bruxelloise, de l’autre, les patriotes et le bon sens. Pas d’esquive, un choix doit être fait. Madame la Présidente, la capacité à diriger est une question de responsabilité. Il est temps de partir !

Ah, ce 18e paquet…

Pendant que le roquet Barrot sous influence de substances étranges fantasme de sanctions européennes très lourdes contre la Russie sur proposition de la France en coordination avec les sénateurs américains (sic), le « 18e paquet » de sanctions est toujours en panne. Il a été rejeté il y a deux semaines par la Hongrie et la Slovaquie. Les instances bruxelloises ne cessent de dire qu’un accord est imminent, mais on ne voit rien venir. Sinon une nouvelle difficulté. Cette fois, c’est l’Estonie qui veut bloquer le 18e paquet… parce qu’il est trop léger. Margus Tsahkna, le ministre des Affaires étrangères, a déclaré :

« Nous sommes absolument convaincus que la réduction du plafond des prix du pétrole russe doit être incluse dans ce paquet de mesures. Notre position sur cette question est très ferme. La fixation d’un plafond plus bas serait l’élément le plus puissant du nouveau paquet. »

Le Kremlin suit cela de près :

Puisse-t-il avoir raison

Alon Mizrahi est un écrivain israélien qui s’est exilé aux Etats-Unis en raison du génocide perpétré à Gaza. Elevé dans le sionisme, il considère aujourd’hui que l’élite politique et la société israéliennes sont tellement imprégnées de haine envers les Arabes et jouissent d’une impunité telle depuis si longtemps que la région ne pourra connaître une paix durable et juste que si Israël est démantelé. Il a noté que le nouvel entretien de Netanyahou et Trump à la Maison Blanche n’a été marqué par aucune célébration des « victoires » d’Israël, aucune grande réception, aucune conférence de presse commune, aucune grande annonce, qu’on n’a quasiment pas vu Netanyahou, et que Trump l’a obligé à reconnaître une certaine légitimité des revendications palestiniennes. Il explique cela longuement dans la vidéo qu’il a publiée suite au message X ci-dessous.

Les gens sont tellement fatigués et traumatisés qu’ils ne comprennent pas ce qu’ils voient.

Ce que vous avez vu aujourd’hui, c’est Trump qui a jeté Netanyahou sous le bus.

Le programme de nettoyage ethnique est mort. L’annexion de la Cisjordanie est morte. L’holocauste prévu de tout le peuple palestinien est annulé.

Cette visite marque une étape importante dans la désintégration du projet sioniste et le démantèlement du sionazisme.

Prenez note de ceci. Israël est désormais en recul. Et cela est dû à l’argent arabe, à la puissance iranienne et au véritable dégoût des États-Unis face à l’autoritarisme sans fin du lobby juif.

Je ferai une vidéo à ce sujet demain, mais ajoutez cette page à vos favoris pour référence : Netanyahou a été sévèrement rétrogradé à un rang juste au-dessus de Zelensky.

Les États-Unis sont à deux doigts de se désengager complètement d’Israël. Croyez-moi, je ne suis pas fou. Je ne fais que lire les signes.