Katherine Whiteford a publié hier sur X une vidéo de 21 minutes dénonçant, images à l’appui, la persécution de l’Eglise orthodoxe ukrainienne. C’est important, car Katherine Whiteford est coprésidente des Jeunes Républicains, et que ce qu’elle publie ne passe donc pas inaperçu.
La vidéo montre notamment la prise violente de l’église de la Résurrection de Krasilov, le 15 mai dernier, par des représentants de l’Eglise du pouvoir et avec le soutien de la police. Les responsables sont nommément désignés. Il y avait là le maire, le chef de la police locale et des officiers du SBU. D’où la conclusion : il ne s’agit pas d’initiatives privées, mais d’actions coordonnées des autorités contre la plus grande Eglise d’Ukraine.
Voici comment Katherine Whiteford présente la vidéo :
Les preuves de la persécution de l’Église orthodoxe ukrainienne par l’État sont accablantes, voyez par vous-même. Alors que les hommes ukrainiens défendent vaillamment leur pays au front, leurs familles sont brutalisées par le régime de Zelensky à la maison. Dans cette vidéo, vous verrez des preuves évidentes de l’implication directe d’élus et d’agents de l’État dans la saisie illégale d’églises, les passages à tabac de femmes et de personnes âgées. Cela doit CESSER. Le Christ dit que « tout royaume divisé contre lui-même est voué au désastre » [Mt 12, 25], et c’est là où Zelensky mène l’Ukraine en persécutant la plus grande et la plus ancienne institution religieuse du pays. Cela doit cesser immédiatement. Nous transmettrons les noms, titres et preuves au ministère américain de la Justice et à d’autres agences fédérales et les exhorterons à agir. Toute aide supplémentaire à l’Ukraine doit être subordonnée à la fin de la persécution de l’Église orthodoxe ukrainienne et à la poursuite des responsables. J’espère que vous partagerez cette vidéo et que vous vous joindrez à nous pour exiger la fin de la persécution des fidèles chrétiens ukrainiens par Zelensky.
Le 28 mai, le conseil municipal de Kiev a voté une résolution de soutien au « mois des fiertés ». Les employés de la ville « participeront à des formations thématiques sur la non-discrimination et la communication inclusive ». Les autorités municipales remercient les militants LGBT pour leur initiative et leur partenariat et appellent les habitants et les femmes de la capitale à participer à la campagne, « en soutenant les principes d’égalité, de respect et d’humanité ».
« Il s’agit d’une nouvelle étape dans le soutien de la politique d’égalité, de tolérance et d’absence de barrières, que la capitale met en œuvre de manière cohérente. » Et pour que ce soit visible, sur les pages officielles de la municipalité dans les réseaux sociaux « un élément symbolique aux couleurs de l’arc-en-ciel apparaîtra en signe de solidarité avec les valeurs de la campagne ».
A savoir que l’archange saint Michel, blason de la capitale ukrainienne, sera entouré des couleurs de l’arc-en-ciel à partir du 1er juin :
Ce qui a été interprété ainsi par les militants LGBT :
Mais il y a eu des réactions, manifestement nombreuses et vives, à tel point que dès ce matin le saint Michel LGBT a disparu et a été remplacé par l’image habituelle :
Avec l’explication suivante, qui ne trompe personne :
Changer l’avatar dans les réseaux sociaux était un geste symbolique de soutien sur le chemin de l’égalité. Aujourd’hui, nous sommes de retour au style visuel standard de la page tout en gardant l’accent sur l’essentiel – le travail quotidien pour garder Kiev ouvert, confortable et accessible à tous.
Merci à tous ceux qui ont rejoint la discussion – le dialogue dans la société fait partie du processus démocratique. Le respect, la dignité et la sécurité sont des principes fondamentaux régis par les autorités de la ville.
Mais bien sûr la campagne continue :
La campagne accueillera des formations sur la communication inclusive et la recherche sur l’accessibilité de la communication gouvernementale urbaine est en cours. L’accent reste mis sur des mesures spécifiques qui favorisent l’inclusivité dans l’espace urbain.
La reine ne cessait de supplier le roi de reconnaître le vrai Dieu et d’abandonner les idoles ; mais rien ne put l’y décider, jusqu’à ce qu’une guerre s’étant engagée avec les Allemands, il fut forcé, par la nécessité, de confesser ce qu’il avait jusque-là voulu nier. Il arriva que les deux armées se battant avec un grand acharnement, celle de Clovis commençait à être taillée en pièces ; ce que voyant, Clovis éleva les mains vers le ciel, et le cœur touché et fondant en larmes, il dit : « Jésus-Christ, que Clotilde affirme être Fils du Dieu vivant, qui, dit-on, donnes du secours à ceux qui sont en danger, et accordes la victoire à ceux qui espèrent en toi, j’invoque avec dévotion la gloire de ton secours : si tu m’accordes la victoire sur mes ennemis, et que je fasse l’épreuve de cette puissance dont le peuple, consacré à ton nom, dit avoir relu tant de preuves, je croirai en toi, et me ferai baptiser en ton nom ; car j’ai invoqué mes dieux, et, comme je l’éprouve, ils se sont éloignés de mon secours ; ce qui me fait croire qu’ils ne possèdent aucun pouvoir, puisqu’ils ne secourent pas ceux qui les servent. Je t’invoque donc, je désire croire en toi ; seulement que j’échappe à mes ennemis. » Comme il disait ces paroles, les Allemands, tournant le dos, commencèrent à se mettre en déroute ; et voyant que leur roi était mort, ils se rendirent à Clovis, en lui disant : « Nous te supplions de ne pas faire périr notre peuple, car nous sommes à toi. » Clovis, ayant arrêté le carnage et soumis le peuple rentra en paix dans son royaume, et raconta à la reine comment il avait obtenu la victoire en invoquant le nom du Christ.
Alors la reine manda en secret saint Remi, évêque de Reims, le priant de faire pénétrer dans le cœur du roi la parole du salut. Le pontife, ayant fait venir Clovis, commença à l’engager secrètement à croire au vrai Dieu, créateur du ciel et de la terre, et à abandonner ses idoles qui n’étaient d’aucun secours, ni pour elles-mêmes, ni pour les autres. Clovis lui dit : « Très saint père, je t’écouterai volontiers ; mais il reste une chose, c’est que le peuple qui m’obéit ne veut pas abandonner ses dieux ; j’irai à eux et je leur parlerai d’après tes paroles. » Lorsqu’il eut assemblé ses sujets, avant qu’il eût parlé, et par l’intervention de la puissance de Dieu, tout le peuple s’écria unanimement : « Pieux roi, nous rejetons les dieux mortels, et nous sommes prêts à obéir au Dieu immortel que prêche saint Remi. » On apporta cette nouvelle à l’évêque qui, transporté d’une grande joie, ordonna de préparer les fonts sacrés. On couvre de tapisseries peintes les portiques intérieurs de l’église, on les orne de voiles blancs ; on dispose les fonts baptismaux ; on répand des parfums, les cierges brillent de clarté, tout le temple est embaumé d’une odeur divine, et Dieu fit descendre sur les assistants une si grande grâce qu’ils se croyaient transportés au milieu des parfums du Paradis. Le roi pria le pontife de le baptiser le premier. Le nouveau Constantin s’avance vers le baptistère, pour s’y faire guérir de la vieille lèpre qui le souillait, et laver dans une eau nouvelle les taches hideuses de sa vie passée. Comme il s’avançait vers le baptême, le saint de Dieu lui dit de sa bouche éloquente : « Sicambre, abaisse humblement ton cou : adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré. » Saint Remi était un évêque d’une grande science, et livré surtout à l’étude de la rhétorique ; il était si célèbre par sa sainteté qu’on égalait ses vertus à celles de saint Silvestre. Nous avons un livre de sa vie où il est dit qu’il ressuscita un mort.
Le roi, ayant donc reconnu la toute-puissance de Dieu dans la Trinité, fut baptisé au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et oint du saint chrême avec le signe de la croix ; plus de trois mille hommes de son armée furent baptisés. On baptisa aussi sa sœur Alboflède, qui, quelque temps après, alla joindre le Seigneur. Comme le roi était affligé de cette perte, saint Remi lui envoya, pour le consoler, une lettre qui commençait ainsi : « Je suis affligé autant qu’il faut de la cause de votre tristesse, la mort de votre sœur Alboflède, d’heureuse mémoire ; mais nous pouvons nous consoler, car elle est sortie de ce monde plus digne d’envie que de pleurs. » L’autre sœur de Clovis, nommée Lantéchilde, qui était tombée dans l’hérésie des Ariens, se convertit ; et ayant confessé que le Fils et le Saint-Esprit étaient égaux au Père, elle fut rebaptisée.
Grégoire de Tours, Histoire des Francs, livre II, traduction de François Guizot, alors professeur d’histoire à la Sorbonne (1823).
La russophobe pathologique Annalena Baerbock a été élue présidente de la 80e session de l’Assemblée générale de l’ONU. Sans surprise, puisqu’elle était la seule candidate, le poste revenant à un Allemand.
Habituellement il s’agit d’une formalité : le candidat devient président par acclamation. Mais cette fois la Russie avait exigé un vote. L’ambassadeur russe adjoint Dmitri Polianski avait dit :
« Mme Baerbock a prouvé de façon répétée son incompétence, ses partis pris extrêmes et son manque de connaissance des principes de base de la diplomatie. La décision des autorités à Berlin de pousser sa candidature, au lieu de la candidate qui avait été annoncée précédemment et qui convenait à tout le monde, n’est rien moins que cracher au visage de l’organisation mondiale. »
La Baerbock a obtenu 167 voix, 14 États se sont abstenus et 7 ont voté pour Helga Schmid, diplomate qui était la candidate allemande avant qu’on ait besoin de recaser la Baerbock en urgence.
Les propagandistes de la GPA (interdite en France) organisent un colloque contre « les nouvelles résistances à la GPA », à l’université Paris-Panthéon-Assas, avec la participation de deux centres de recherche du CNRS. Donc avec l’appui de l’Etat.
Que l’on fasse de la propagande pour une pratique illégale dans une université de droit n’étonne plus personne. Et que l’on ose montrer la Mère de Dieu comme exemple de GPA ne trouble plus aucune (in)conscience.