


Il y avait une foule de dirigeants à la première messe officielle de Léon XIV, et aucun n’aurait imaginé être reçu en audience privée le premier jour du pontificat. Pourtant il y a eu une audience privée, et spectaculaire : celle de Zelensky.
Ainsi le pape a-t-il voulu montrer au monde que le dirigeant qu’il porte dans son cœur et qu’il soutient est l’ancien saltimbanque ukrainien devenu président (illégal depuis un an exactement) du pays le plus corrompu d’Europe, fabricant et marchand d’enfants, sanglante marionnette de la famille Biden et des dirigeants britanniques, adepte des « valeurs de l’UE » woke et LGBT, bourreau de son peuple qu’il détruit avec acharnement, dictateur qui a aboli les libertés politiques et médiatiques et a détruit des millions de livres pour la seule raison qu’ils étaient écrits en russe, persécuteur des orthodoxes au point de mettre des évêques en prison pour délit d’opinion, seul et unique président du XXIe siècle à avoir interdit une Eglise chrétienne…
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Zelensky a donné au pape une « icône » peinte sur des planches de caisses d’obus. En dehors du dessin général vu de loin, ce tableau n’a rien d’une icône. Ni par son procédé de fabrication, ni par ses motifs. En dehors de la très atypique Akhtyrskaya inventée au milieu du XVIIIe siècle sous influence occidentale, la Mère de Dieu a toujours la tête couverte de son maphorion. Les seules femmes à avoir la tête découverte sont les « repenties », d’abord Marie-Madeleine et Marie l’Egyptienne. On note surtout le délicat symbolisme de la Mère de Dieu sur une caisse d’obus…

