Trump sur l’Ukraine

Propos de Donald Trump dans une interview à Fox News hier soir :

« Zelensky n’est pas un ange et n’aurait jamais dû permettre que cette guerre commence. Il se bat contre une armée bien plus importante… Bien plus grande… Et quand il a “parlé si courageusement” et ainsi de suite… Ils sont courageux, mais nous leur avons donné des milliards de dollars. Les États-Unis leur ont donné 200 milliards de dollars de plus que l’Europe, et M. Biden n’a jamais dit aux Européens de payer davantage. »

« Si j’avais été président, cette guerre n’aurait jamais commencé. L’Ukraine a toujours été la cible de Poutine, mais il n’avait pas attaqué depuis quatre ans. Je lui en ai parlé. Zelensky voulait se battre contre une énorme armée. Beaucoup plus grande, beaucoup plus puissante. Il n’aurait pas dû faire ça. Parce qu’on aurait pu passer un accord. Et cet accord n’aurait rien coûté. Mais il a décidé de se battre. La Russie fournissait une armée de 300.000 hommes, et Zelensky n’en avait pratiquement pas… On ne se bat pas dans une telle situation. »

Trump pour la vie

Donald Trump a signé hier un décret graciant 23 personnes poursuivies pour participation à des manifestations contre l’avortement. « Ces personnes n’auraient pas dû être poursuivies. C’est un grand honneur de signer ceci. »

Et aujourd’hui c’est la Marche nationale pour la Vie à Washington. Donald Trump s’adressera aux participant par vidéo, le vice-président J.D. Vance s’exprimera en direct. En annonçant la présence du vice-président, la March for Life a publié un extrait de son intervention à la Marche pour la Vie de l’Ohio en 2023.

Le site qui a disparu

Quelques heures seulement après l’investiture de Donald Trump, le site gouvernemental du droit à l’avortement a discrètement disparu, fait remarquer LifeSiteNews.

Le site ReproductiveRights.gov avait été créé par Jobidon en 2022, suite à l’annulation de l’arrêt Roe contre Wade.

Il proclamait : « Connaissez vos droits : les soins de santé reproductive », qui incluent le « soin d’avortement sûr et légal ».

Il renvoyait également à un portail permettant de déposer des plaintes auprès du Bureau des droits civils du ministère de la Santé et des services sociaux (HHS) en cas de « restrictions discriminatoires à l’accès aux soins de santé », dont fait partie l’avortement.

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D’autre part, plus de 50 liens vers des contenus LGBT ont été supprimés des sites gouvernementaux. Les rapports sur la promotion de la « diversité » et les documents sur le « mois de la fierté » ont été enlevés. 94 publications sur les « droits LGBT » ont disparu des sites des agences fédérales. Les mots « lesbienne », « bisexuel », « gay », « transgenre », « orientation sexuelle », « identité de genre », « LGBTQ » ne renvoient plus à rien sur le site de la Maison Blanche.

Tous les programmes DEI (diversité, équité, inclusion) des agences fédérales sont supprimés.

Et il est interdit de hisser des drapeaux LGBT et Black Lives Matter sur les bâtiments fédéraux, ambassades, bases militaires, etc.

Soins palliatifs canadiens…

Un couple de Canadiens, hébergés dans un centre de soins palliatifs, se sont rendus compte que leurs revenus étaient insuffisants pour faire face à la hausse du coût de leurs soins. Alors on leur a gentiment proposé…. l’euthanasie.

Comme ils ont refusé, l’affaire s’est ébruitée. Le ministre de la Santé de la province (la Saskatchewan) a assuré qu’il allait trouver une solution (non finale).

En fait c’est devenu habituel que l’euthanasie soit proposée aux personnes qui ont de graves problèmes (y compris seulement psychologiques).

Ce que je n’avais pas encore remarqué, c’est qu’en anglais l’euthanasie canadienne (officiellement « aide médicale à mourir ») se dit MAiD. Ce qu’on propose aux vieux et aux malades, c’est la MAiD : la demoiselle… C’est sympathique, non ?

Bon, « maid » c’est demoiselle surtout dans la littérature ou (d’honneur) dans le mariage. Couramment, c’est la femme de chambre. Celle qui sort la poubelle…

Ces jeunes Américains qui deviennent orthodoxes

Le New York Post publie un article stupidement intitulé : « De jeunes hommes quittent massivement les églises traditionnelles pour le christianisme orthodoxe “masculin” ».

Comme si l’Eglise orthodoxe était moins traditionnelle que les sectes évangéliques…

L’article insiste lourdement sur ce côté « masculin », en référence sans doute à l’idéologie « masculiniste » qui paraît-il se répand aux Etats-Unis en réaction au wokisme LGBT. Mais on comprend vite que le mot est opposé à une « féminisation » qui traduit le sentimentalisme de la plupart des liturgies protestantes et catholiques. Du reste parmi les illustrations on voit une femme chef de chœur orthodoxe, et une jeune femme avec sa fille…

Voici une traduction de cet article, rédigé par quelqu’un qui ne connaît rien à la religion, mais qui est néanmoins fort intéressant par les témoignages qu’il contient.

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