Le rat ne va pas pouvoir changer de sexe

Parmi les conséquences du coup d’arrêt aux politiques LGBT et woke aux Etats-Unis, Elon Musk signale qu’hier l’Institut national de Santé a annulé sept subventions pour des expériences transgenres sur des animaux, dont :

– 532.000 $ pour « utiliser un modèle de souris afin d’étudier les effets d’un traitement à la testostérone intersexe »,

– 33.000 $ pour tester « une thérapie hormonale féminisante chez le rat mâle ».

En Colombie, l’euthanasie des adolescents

La culture de mort galope en Amérique latine. La Colombie prend la tête ce mois-ci, avec l’injonction de sa Cour constitutionnelle au ministère de la « Santé », lui demandant d’« adapter la réglementation relative au droit de mourir dans la dignité pour les enfants et les adolescents », afin de « garantir que les mineurs atteints de déficience intellectuelle ne soient pas exclus de la possibilité de présenter des demandes d’euthanasie ».

Après les votes de l’ONU

Dans une interview à RT, Dmitri Poliansky, représentant permanent adjoint de la Fédération de Russie auprès de l’ONU, a salué un « retour au bon sens » au Conseil de sécurité, après l’adoption du texte proposé par les États-Unis sur la crise en Ukraine, qui a recueilli dix voix favorables, dont celles de Moscou et de Washington, tandis que cinq membres européens se sont abstenus.

« Il est évident que le groupe des pays occidentaux qui soutiennent fermement l’Ukraine est beaucoup plus isolé qu’il ne l’était au début de la crise, lorsque de nombreux pays étaient désorientés et ne savaient pas exactement ce qu’ils devaient penser et faire. Aujourd’hui, tout le monde comprend ce qui se passe en réalité. Tout le monde connaît la réalité sur le terrain. Je crois qu’ils sont plus isolés : ils voulaient isoler la Russie, mais il s’avère qu’ils sont eux-mêmes de plus en plus isolés : les récents votes à l’Assemblée générale et au Conseil de sécurité de l’ONU en sont la preuve évidente. »

« Je pense que l’une des raisons pour lesquelles la nouvelle administration Trump a changé d’attitude à l’égard du conflit en Ukraine est qu’elle comprend la véritable situation sur le champ de bataille et les chances de l’Ukraine de faire face à cette situation pendant une période de temps raisonnable. Ils sont donc réalistes, ils comprennent qu’il faut faire quelque chose, sinon le régime de Zelensky tombera. Ils sont plus réalistes à cet égard. »

« J’estime également qu’il faut prêter attention aux paroles de la représentante américaine quand elle a présenté son projet de texte au Conseil de sécurité. Elle a qualifié ce projet de prospectif et nous partageons pleinement cette opinion. »

La réunion d’Istanbul

Résumé de ce que l’on sait de la réunion d’Istanbul selon l’agence Tass :

– La délégation américaine était dirigée par Sonata Coulter, secrétaire d’État adjointe pour la Russie et l’Europe centrale.

– Le directeur du département de l’Atlantique Nord du ministère russe des Affaires étrangères, Alexander Darchiyev, dirigeait la délégation russe.

Communiqué de presse du ministère russe des Affaires étrangères :

– Les discussions « de fond » ont été menées de manière professionnelle, les deux parties ayant convenu de poursuivre la communication par ce canal.

– La Russie a lancé l’idée de rétablir des vols directs entre les deux pays.

– Les deux parties ont également coordonné des mesures communes de financement de leurs missions diplomatiques et discuté des moyens de supprimer les multiples « irritants » dans les relations bilatérales.

Commentaire du département d’État américain :

– Les délégués américains « ont fait part de leurs préoccupations » concernant l’accès aux transactions bancaires et aux services contractuels, soulignant également la nécessité « d’assurer des niveaux de personnel stables et durables à l’ambassade des États-Unis à Moscou ».

– Les deux parties ont convenu de tenir « une réunion de suivi sur ces questions » dans un avenir proche. La date, le lieu et la représentation seront déterminés ultérieurement.

La réunion d’Istanbul

Une nouvelle réunion entre Américains et Russes a eu lieu aujourd’hui, à Istanbul. Non seulement elle se déroulait à huis clos, mais les noms des participants n’ont pas été divulgués. Elle a duré six heures et demie.

Voici ce qu’en a dit Maria Zakharova ce matin :

Dans le cadre du développement d’une série de contacts bilatéraux de haut niveau, une réunion d’experts se tient aujourd’hui à Istanbul pour trouver des solutions aux nombreux « irritants » qui persistent dans le dialogue bilatéral en raison du terreau que les précédentes administrations américaines ont créé par leurs actions destructrices.

Ces questions problématiques se sont accumulées à la suite des activités répréhensibles de plusieurs équipes précédentes à la Maison Blanche. Elles ont délibérément créé des obstacles au fonctionnement de l’ambassade russe à Washington et ont ainsi porté atteinte à la structure même des relations diplomatiques entre nos deux pays. Comme vous le savez, la Russie a été contrainte de prendre des mesures miroirs.

La nouvelle équipe de la Maison Blanche a compris que cette situation ne pouvait pas durer indéfiniment.

Nous espérons que la réunion d’aujourd’hui sera la première d’une série de consultations d’experts qui nous permettront, à nous et aux États-Unis, de surmonter les divergences qui sont apparues et de renforcer les mesures de confiance.

Dans son discours au FSB en début d’après-midi, Vladimir Poutine a déclaré que la communication initiale avec l’administration américaine « inspire certains espoirs». « Il existe une volonté réciproque d’œuvrer au rétablissement des relations entre les pays, à une résolution progressive de l’arriéré colossal de problèmes systémiques et stratégiques dans l’architecture mondiale. »

Les actuels partenaires américains « font preuve de pragmatisme, d’une vision réaliste des choses et abandonnent de nombreux stéréotypes, les soi-disant règles et clichés idéologiques messianiques de leurs prédécesseurs, qui, pour l’essentiel, ont été les raisons qui ont conduit à la crise de l’ensemble du système des relations internationales ».

Il a ajouté que tout le monde n’est pas satisfait du dialogue entre la Russie et les États-Unis, et certains vont donc tenter de le perturber ou de le discréditer. « Nous devons en tenir compte et utiliser toutes les ressources diplomatiques et de renseignement disponibles pour déjouer de telles tentatives. »