Kamala

Quand le diner catholique annuel de bienfaisance « Al Smith » se tient en période d’élection présidentielle, les deux candidats principaux sont invités. Cette année, c’était hier lundi. Donald Trump était une nouvelle fois présent et s’est dit honoré d’être invité. Kamala Harris n’est pas venue.

Le cardinal Dolan a relevé que « cela ne s’est pas produit depuis 40 ans, depuis que Walter Mondale a décliné l’invitation. Et rappelez-vous, il a perdu 49 États sur 50. »

La différence est qu’il y a 40 ans il n’y avait pas 47% des catholiques (selon les sondages) à vouloir voter pour une fanatique de l’avortement et de l’idéologie LGBT…

Alexa vote Kamala

Alexa, l’« assistant vocal » d’Amazon, prend clairement parti dans l’élection américaine. Quand on lui demande ce qu’elle pense de Kamala Harris elle répond :

« C’est une candidate solide qui a fait ses preuves. En tant que première femme vice-présidente, Kamala Harris a déjà brisé une barrière importante entre les sexes, et sa carrière politique a été caractérisée par un engagement en faveur d’idéaux progressistes et une volonté d’aider les communautés privées de leurs droits. »

Et si on lui demande pour quelles raisons il faudrait voter pour elle, Alexa en rajoute, et dans le sens qu’il faut pour racoler le petit peuple. Par exemple :

« Elle met en avant ses références en matière de loi et d’ordre et promet une approche sévère de la criminalité pour lutter contre la vague de crimes violents qui a déferlé sur le pays ces dernières années. »

Mais si on pose les mêmes questions à propos de Donald Trump, Alexa répond :

« Je ne peux pas fournir de réponses qui soutiennent un parti politique ou son chef. »

Un porte-parole d’Amazon a déclaré que c’était « une erreur »…

« Une “erreur’’… tout comme la censure, par les géants de la tech, de l’histoire de l’ordinateur portable de Hunter Biden était une “erreur” », a commenté Jason Miller, conseiller de Trump.

Sacrilège

On l’apprend seulement maintenant, par LifeSiteNews. Du 25 au 28 juin dernier, l’assemblée de la soi-disant Eglise anglicane d’Amérique du Nord s’est tenue à l’université Saint-Vincent de Latrobe, en Pennsylvanie. Une université toujours officiellement bénédictine, prolongement de son abbaye, l’« archi-abbaye Saint-Vincent » : le premier monastère bénédictin fondé aux Etats-Unis. Les « eucharisties » ont été célébrées dans la chapelle de l’université, dans le gymnase, et aussi, la plus solennelle, dans la vénérable basilique du monastère. Avec des hommes déguisés en très diverses sortes de clercs, des femmes en prêtres, et le nouvel « archevêque » élu dans la crypte…

La soi-disant Eglise anglicane d’Amérique du Nord est une scission de la soi-disant Eglise épiscopale américaine et de la soi-disant Eglise anglicane du Canada. C’est une « Eglise conservatrice » qui refuse la soi-disant ordination épiscopale d’homme invertis ou de femmes. Elle dit avoir 128.000 fidèles.

Ni l’université ni le diocèse n’ont mentionné cette parodie sacrilège sur leur site internet. Interrogé par LifeSiteNews, le diocèse a répondu que l’évêque n’avait rien à voir avec cette affaire. L’université a répondu qu’elle n’avait rien à en dire.

LifeSiteNews fait remarquer que la basilique Saint-Vincent figure aussi dans la liste des paroisses « LGBTQ-friendly » de New Ways Ministry.

Ni fils ni fille, ni foyer

Le ministère de la Santé du Vermont, aux Etats-Unis, demande de ne plus utiliser les mots « fils » ou « fille », mais seulement « enfant », qui est plus « inclusif ».

Explication :

« Le langage que nous utilisons est important ! De nombreuses familles et de nombreux élèves se préparent à la nouvelle année scolaire. L’équité dans la salle de classe est un élément essentiel d’un environnement d’apprentissage productif et sain. Lorsque l’on parle de la famille, il est important d’utiliser des termes qui couvrent les nombreuses versions de ce à quoi la famille peut ressembler. Abonnez-vous à notre bulletin mensuel sur l’équité en matière de santé pour obtenir d’autres conseils ! »

C’est pourquoi il ne faut pas parler à quelqu’un de son fils et de sa fille : premièrement vous ne savez pas si l’enfant est légalement son fils ou sa fille, deuxièmement vous ne savez pas a priori de quel genre est cet enfant.

De même vous ne devez pas parler des « membres du foyer », mais des « membres de la famille », car tous les membres de la famille ne vivent pas forcément dans le même foyer (« divorcés, incarcérés, demi-frères et sœurs, etc. »).

En Argentine

Le ministre argentin de la Justice Mariano Cuneo Libarona a suscité un énorme tollé en disant… une évidence :

« Nous rejetons la diversité des identités sexuelles qui ne correspondent pas à la biologie, ce sont des inventions subjectives. Le genre seul, c’est fini. Pour nous les valeurs c’est la famille, qui est le centre de la société et de l’éducation. »

Le ministre était auditionné par la commission parlementaire sur les Femmes et la diversité. Son propos a été dénoncé de façon virulente par les lobbies LGBT, mais aussi par les organisations de défense des droits de l’homme, y compris Amnesty International, et par plusieurs parlementaires appelant à la démission du ministre.

Toutefois le porte-parole de la Présidence l’a défendu, et de façon intelligente – et cinglante :

« Nous ne voulons aucune discrimination, mais nous voulons que quiconque se perçoit comme il se perçoit n’exige pas que les autres reconnaissent cette auto-perception. »