Délire euthanasique

Une Belge qui veut se faire euthanasier a décidé d’« euthanasier » sa chienne d’abord. Parce que sinon, après, Zenia sera trop malheureuse.

Une association animaliste ayant appris la chose a kidnappé la chienne et a porté l’affaire devant la justice, et a ouvert une cagnotte pour payer les frais.

En fait rien n’interdit de faire tuer un animal, surtout dans un pays où l’on peut tuer légalement les gens, donc on ne voit pas ce que la justice a à y voir.

Mais voilà qui ouvre de nouveaux horizons pour l’euthanasie : Si mamy veut se faire euthanasier, il faut d’abord euthanasier papy pour qu’il ne soit pas trop triste après. Et puis les enfant aussi, non ?

La culture de mort en Uruguay

Le Sénat de l’Uruguay a adopté à une large majorité de 20 voix sur 31 présents le projet de loi légalisant l’euthanasie, dit « Mort digne ». Les députés l’avaient adopté le 13 août par 64 voix sur 93 votants.

Selon les sondages, plus de 60% des Uruguayens sont favorables à l’euthanasie. Le « Collège Médical » n’avait pas pris position. Les évêques ont exprimé leur « tristesse »…

L’Uruguay anciennement catholique devient le premier pays d’Amérique latine à légaliser l’euthanasie par un vote. En Colombie et en Equateur elle a été imposée par la Cour constitutionnelle.

Une nouvelle claque de Léon XIV aux pro-vie américains

Le pape a nommé deux nouveaux membres de la Commission pontificale pour l’État de la Cité du Vatican (qui est désormais présidée par une femme) : les cardinaux Blase Cupich et Baldassare Reina. Tous deux bergogliens de choc, farouches ennemis de tout ce qui est traditionnel.

C’est une nouvelle claque aux pro-vie qui avaient osé critiquer, le mois dernier, la décoration conférée par Cupich au sénateur Dick Durbin pour l’ensemble de sa carrière et son soutien aux migrants. Dick Durbin est un fanatique de l’avortement sans limite. Interrogé sur la question, Léon XIV avait répondu qu’on n’est pas pro-vie quand on n’est pas pour les immigrés clandestins.

Au passage, une nouvelle pichenette aux tradis : les autres membres de la Commission sont reconduits pour un mandat de cinq ans, dont le cardinal Arthur Roche, préfet du dicastère pour le culte divin, farouche adversaire de la liturgie traditionnelle.

Il a failli être débranché, il attaque en justice

En novembre 2021, Jean-Claude Seknagi, 70 ans, est hospitalisé à l’hôpital Robert Ballanger, en Seine-Saint-Denis. Il souffre d’un grave problème urologique qui dégénère en septicémie. Il est alors admis en réanimation et placé dans un coma artificiel. L’établissement prévient son épouse et leurs trois enfants qu’en cas de dégradation de son état, il ne sera pas pratiqué « d’obstination déraisonnable ». Les soignants appliquent la loi d’euthanasie hypocrite Claeys-Leonetti. La décision de débrancher doit être prise collégialement, en prenant en compte la décision du patient. Jean-Claude Seknagi réaffirme sa volonté de vivre le 22 décembre, dans un moment de conscience. Malgré cela, le 21 février 2022, les médecins annoncent qu’ils vont le débrancher, en raison de son état de santé qui se dégrade. La famille saisit en urgence le tribunal administratif de Montreuil et le 24 février, les juges suspendent la décision d’arrêt de traitement en attendant qu’un expert se prononce sur le dossier. Entre-temps, l’état de Jean-Claude Seknagi s’améliore. Il sort du coma et est hospitalisé à domicile en septembre. Trois ans plus tard, un de ses enfants témoigne : son père est « handicapé, oui, mais bien vivant et heureux d’être avec nous sa famille alors que les médecins l’avaient condamné ».

Aujourd’hui, la famille saisit la justice pour obtenir une indemnisation de l’hôpital. « Si nous avons saisi une nouvelle fois la justice, c’est aussi pour que notre histoire serve d’exemple et contribue à informer les gens sur leur droit car je reçois beaucoup de messages de personnes qui vivent ce que nous avons traversé, précise Ilan, un des fils de Jean-Claude. Je ne connais rien en médecine, mais j’estime que si un malade a décidé de se battre, le médecin doit respecter sa volonté. Ce n’est pas à ce dernier de juger ce qui est déraisonnable ou pas et qui doit vivre ou mourir. »

Le tribunal administratif de Montreuil a examiné le 8 octobre la requête de la famille de Jean-Claude Seknagi contre l’hôpital Robert Ballanger. La décision devrait être rendue d’ici deux semaines.

Léon XIV et le scandale Durbin

Alors que dix évêques américains ont dénoncé la remise d’une décoration par l’archevêque de Chicago le cardinal Blase Cupich, prévue le 27 octobre prochain, au sénateur Dick Durbin, militant de l’avortement, Léon XIV a répondu à une question sur ce sujet. Sa réponse apparaît comme un copié-collé de ce que disait son prédécesseur :

« Je ne connais pas très bien ce cas particulier. Je pense qu’il est important d’examiner l’ensemble du travail accompli par un sénateur au cours de, si je ne me trompe pas, 40 ans de service au Sénat américain. Je comprends la difficulté et les tensions. Mais je pense, comme je l’ai déjà dit par le passé, qu’il est important d’examiner de nombreuses questions liées aux enseignements de l’Église. Quelqu’un qui dit être contre l’avortement mais qui est favorable à la peine de mort n’est pas vraiment pro-vie. Quelqu’un qui dit être contre l’avortement mais qui est d’accord avec le traitement inhumain des immigrants aux États-Unis, je ne sais pas si c’est pro-vie. Ce sont donc des questions très complexes et je ne sais pas si quelqu’un détient toute la vérité à leur sujet, mais je demanderais avant tout qu’ils se respectent les uns les autres et que nous cherchions ensemble, en tant qu’êtres humains et, dans ce cas, en tant que citoyens américains et citoyens de l’État de l’Illinois, ainsi qu’en tant que catholiques, à dire que nous devons être attentifs à toutes ces questions éthiques. Et à trouver la voie à suivre en tant qu’Église. L’enseignement de l’Église sur chacune de ces questions est très clair. »

Léon XIV défendait ainsi la distinction accordée au sénateur par le fait qu’il s’agissait de l’honorer pour sa défense des « immigrants », et non pour son combat en faveur de l’avortement (y compris par démembrement du fœtus)…

Mais il était inutile de jouer au François II, car, peu après, le sénateur Durbin décidait de ne pas recevoir le prix.