Sinistre aveu

En Grande-Bretagne, à partir d’avril 2027, les salariées qui subissent une « perte de grossesse » avant la 24e semaine auront droit à un congé sans solde pouvant aller jusqu’à deux semaines. Cette mesure s’appliquera également au « partenaire de la personne concernée », à l’« autre parent biologique » s’il est différent du partenaire et, en cas de maternité de substitution, aux « parents d’intention ».

La « perte de grossesse » peut résulter d’un avortement, d’une fausse couche ou d’une fécondation in vitro ratée.

Actuellement seuls ont droit à un congé de deuil les parents qui perdent un enfant mineur ou dont l’enfant est mort-né après 24 semaines de grossesse.

« Personne ne devrait avoir à se battre pour obtenir le temps de faire son deuil », a déclaré le ministre Kate Dearden.

S’il y a deuil, c’est qu’une personne de la famille est morte. Si c’était par avortement, c’est donc que l’avortement est un meurtre.

Avortements : toujours plus

Il y a eu officiellement 259.416 avortements l’an dernier en France, soit 7.219 de plus que l’année précédente.

Le taux est désormais de 17,8 meurtres pour 1.000 femmes.

Mais les démons en demandent toujours plus. Il ne suffit pas que l’avortement soit promu et gratuit, et inscrit dans la Constitution : des manifestations auront encore lieu lundi prochain pour défendre le « droit à l’avortement ». Parce que c’est la « Journée mondiale de lutte pour le droit à l’avortement ».

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La Journée pour le droit à l’avortement a été instaurée en 1990 lors de la 5e Rencontre féministe latino-américaine. La date a été choisie en référence à la loi brésilienne du 28 septembre 1871 qui accordait la liberté aux enfants nés de mères esclaves. A partir de ce 28 septembre les enfants d’esclaves naissaient libres, on en a fait la journée de revendication que les mères aient la liberté de tuer leurs enfants… En 2011 elle a été déclarée journée internationale par le « Réseau mondial des femmes pour les droits en matière de reproduction ». Des femmes qui se prennent pour des animaux, puisque ce sont les animaux qui se « reproduisent » (les couples humains procréent et engendrent), et des animaux qui veulent avoir le droit de tuer le « produit » de leur corps qui leur appartient…

Ça leur est insupportable, mais ils n’y peuvent rien

Une exposition dans les couloirs du Parlement européen suscite l’ire de la gauche. Elle est intitulée (elle était, puisqu’elle se termine aujourd’hui) « Just EUman – How a European citizen is born » (« Comment naît un citoyen européen »). Quatorze panneaux sur le développement humain, de la fécondation à la naissance, avec projection d’une vidéo.

L’exposition n’est pas explicitement contre l’avortement, mais elle a été conçue par l’association italienne Pro Vita & Famiglia, qui est clairement pro-vie. Elle a été promue par l’eurodéputé italien Paolo Inselvini, élu de Fratelli d’Italia et membre du groupe des Conservateurs et réformistes européens (ECR). Elle a été inaugurée en présence de plusieurs autres eurodéputés, dont Marion Maréchal, Carlo Fidanza et Nicola Procaccini, également membres du groupe ECR.

« Comment de la propagande anti avortement a-t-elle pu se retrouver dans les couloirs du Parlement européen ? », s’est indignée Manon Aubry. Avec Martin Schirdewan de la Gauche, Terry Reintke des Écologistes et Iratxe García Pérez des Socialistes, elle a saisi la présidente du Parlement Roberta Metsola, lui demandant de « prendre les mesures nécessaires pour retirer cette exposition des locaux du Parlement européen et de veiller à ce que les espaces du Parlement ne soient pas utilisés pour promouvoir des campagnes qui portent atteinte aux droits fondamentaux des femmes ».

Il n’y a pas eu de réponse. Parce que cette exposition ne contrevient pas au règlement du Parlement européen.

Parce qu’il y a encore des pays de l’UE où l’avortement est un meurtre. N’en déplaise aux fanatiques de la culture de mort.

Quant au RN…

Emma Bonino

Le Monde :

Libération :

La Croix, qui ne nous décevra jamais…

Emma Bonino, militante de toutes les transgressions morales, se vantait d’avoir pratiqué personnellement 10.141 avortements illégaux (en plus du sien) avant d’en obtenir la légalisation en 1978.

Elle était devenue une grande copine de François. Non pas en raison de son combat (ancien) pour l’avortement, ni même pour son militantisme LGBT, mais pour son combat acharné en faveur de l’accueil des « migrants » sans limite et sans condition.

La « psychose post-partum » permanente

Dans l’Illinois, Corie Wash, 40 ans, a étranglé son fils de deux ans. Quelques heures avant, elle avait longuement exprimé son admiration, dans un groupe de discussion sur internet, pour Lindsay Clancy, la femme qui a tué ses trois enfants de cinq ans, trois ans, et huit mois.

Le très médiatisé procès de Lindsay Clancy s’est terminé par la libération de la femme qui a tué ses enfants. La défense affirmait que Lindsay Clancy souffrait de « psychose post partum », alors que selon la partie civile elle les avait tués « intentionnellement, rationnellement et rapidement ». Il y a eu des manifestations de femmes soutenant la meurtrière. Lorsque son convoi arrivait au tribunal une haie d’honneur célébrait l’héroïne. C’est un intéressant phénomène social. Les jurés étaient convaincus de son innocence. Mais il y en avait un qui refusait ce verdict. Avec tant d’obstination que le juge a dû annuler le procès.

L’avocat de Corie Wash a aussitôt proclamé que sa cliente souffrait de « psychose post-partum » et qu’elle devait être remise en liberté pour recevoir des soins, tandis que selon le procureur « l’accusée représente une menace spécifique, réelle et immédiate pour son mari et ses trois enfants encore en vie. »

Ainsi est-on censé croire que la « psychose post-partum » est une maladie chronique qui permet de tuer ses enfants impunément.

En attendant l’euthanasie à partir de la naissance.