La dictature « antiraciste »

Le président du Football de Nantes, Waldemar Kita, remettant un trophée à Marquinhos en l’honneur de la victoire des Parisiens en Ligue des Champions, lui a dit :

«  C’est bien, vous les Brésiliens, vous vous adaptez bien et en plus de ça vous êtes chrétiens. »

Le propos a été rapidement supprimé de la séquence vidéo. Mais pas assez vite pour qu’elle circule et qu’elle soit dénoncée comme insupportable sur les réseaux sociaux puis dans les gazettes.

Le magazine So Foot résume :

« Ces propos, basés sur des stéréotypes à caractère religieux, ont rapidement été qualifiés de dérapage raciste par les internautes, alors que la plateforme a supprimé l’extrait de ses réseaux sociaux. »

Il est donc désormais raciste de dire qu’un Brésilien s’adapte à la France, et qu’en plus il est chrétien…

Débandade

L’Union européenne a été incapable de publier une réaction commune à la rencontre Trump-Poutine. Tant au niveau des chefs d’Etats qu’au niveau des ambassadeurs réunis « en urgence » précisément pour cela à Bruxelles…

La Commission européenne a seulement publié un texte reprenant le mantra habituel sur l’Ukraine, comme si rien ne s’était passé, signé par Macron, Meloni, Merz, Stubb, et Tusk : 5 dirigeants sur 27, avec Ursule, Costa, et… Starmer (sic) qui n’est pas dans l’UE… (mais sans doute parce que le document est seulement en anglais…)

« Meurtriers et dégénérés »

Le président polonais élu Karol Nawrocki, interrogé sur le drapeau de Bandera brandi lors d’un concert de rap au stade de Varsovie et le désordre qui s’en ensuivi (63 Ukrainiens ont été interpellés) :

« Bien sûr, ces événements sont scandaleux. En tant que président de l’Institut de la mémoire nationale, j’ai participé à la préparation d’un projet d’amendement à la loi visant à élargir la liste des symboles interdits, notamment le drapeau rouge et noir. C’est exactement ce qu’il faut faire en Pologne. Je sais que ce projet de loi est à l’examen au Parlement. J’espère que la majorité parlementaire l’acceptera enfin. »

« Les symboles de Bandera dans les espaces publics polonais sont inacceptables ! Nous devons réagir de manière très ferme à de tels actes en expulsant tout simplement ces personnes de Pologne. »

« Nous comprenons qu’en Ukraine, même dans le système d’éducation publique, les symboles de Bandera ne sont pas décrits conformément aux recherches historiques. C’étaient des meurtriers, des dégénérés, responsables de la mort d’environ 120.000 de nos concitoyens, nos ancêtres. Par conséquent, quelle que soit la raison de ce comportement honteux, nous devons réagir avec fermeté. »