Petit rappel de la dictature covidienne

Comment ils se foutaient de nous. Ici Renaud Muselier, fêtant la victoire de sa liste « Notre région d’abord » aux régionales de 2021 en Provence-Alpes-Côte-d’Azur. Evidemment personne ne porte de masque malgré l’obligation (135 €, n’est-ce pas) et les leçons de morale quotidiennes, mais quand on passe à la télé, à l’ordre impératif du chef médiatique tout le monde met un masque… (A la droite de Muselier David Gehant, le chef de file pour les Alpes de Haute Provence, qui est un peu dur à la détente…)

Gaza

Les Israéliens ont bombardé la tente des journalistes d’Al Jazira près de l’hôpital Al-Shifa. Les six journalistes présents ont été tués, dont Anas Jamal Al-Sharif.

L’armée israélienne n’a pas déploré une bavure. Elle revendique ouvertement l’assassinat des journalistes, qui étaient des « terroristes du Hamas », à commencer par Anas Jamal Al-Sharif. Les journalistes étrangers sont interdits à Gaza. Les journalistes palestiniens sont donc forcément des « terroristes du Hamas ». Comme tous les habitants de Gaza, du bébé au vieillard, du médecin au journaliste.

Anas Jamal Al-Sharif, 28 ans, né dans le camp de réfugiés de Jabalia, était le principal, puis le dernier, correspondant d’Al Jazira pour le nord de la bande de Gaza. Il avait refusé d’évacuer et témoignait quotidiennement des atrocités israéliennes. Son père n’était pas parti non plus, parce que sa santé ne le permettait pas : il est mort dans le bombardement de sa maison.

Les autorités israéliennes multipliaient les campagnes de diffamation et les menaces de mort à son encontre. Elles ont fini par les mettre à exécution.

Voici le testament d’Anas Al-Sharif. On ne peut qu’être impressionné, comme l’était le P. de Foucauld, par une telle foi.

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Ubukraine

Mikhaïl Podolyak, grand conseiller du bureau présidentiel de Zelensky :

« Je veux que nous nous souvenions que la Russie n’existe pas pour nous. Ce n’est pas une question de langue, de produit culturel ou d’information, mes frères. La Russie n’existe pas pour nous. Mais je veux que vous et moi nous nous souvenions aujourd’hui que, intérieurement, ce sera notre fondement : la Russie n’existe pas pour nous. »

C’est magique : dites-le trois fois, et hop…

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Les photos de vacances d’Anastasia Mirzak, greffière au tribunal Svyatochinsky de Kiev. On voit non seulement qu’elle brandit le drapeau nazi, mais que l’un de ses amis, le jeune homme juché sur les épaules d’un autre, arbore un tatouage de Wolfsangel, repris par les néo-nazis d’Azov.

Elles ont toutefois été supprimées peu après, en raison des réactions hostiles… Ça ne se fait plus ouvertement, tout de même : l’UE n’apprécie pas le folklore local.

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Oksana Markarova, ambassadrice d’Ukraine aux Etats-Unis :

« La ligne de front dans l’est et le sud de l’Ukraine est la frontière entre le mal et le bien. »

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Ce jeune homme en T-shirt, short et sandales, devant une iconostase, parlant à des enfants, est un prêtre de l’Eglise du pouvoir ukrainien, Ioulian Tymtchouk. Chez nous personne n’y ferait attention, mais chez les fidèles ukrainiens cela relève du blasphème. Il est inimaginable de se montrer ainsi dans une église. Même un laïc se ferait mettre dehors. Le plus fort est que ce prêtre est connu sur TikTok pour ses vidéos expliquant aux enfants comment se comporter à l’église. Dont celle-ci…

Trump et Poutine en Alaska

Vladimir Poutine et Donald Trump se rencontreront vendredi 15 août en Alaska. Ils rappellent ainsi qu’ils sont voisins, qu’ils ont une frontière commune, très loin de l’Atlantique Nord…

La rencontre va donc se dérouler aussi loin que possible de l’Europe… Ce qui provoque la stupeur et l’affolement dans les chancelleries. Zelensky convoque une réunion des dirigeants de la « coalition des volontaires » demain samedi…

Intéressant commentaire de Léonide Sloutski, président de la Commission des affaires internationales du Parlement russe :

« Cette rencontre promet d’être historique. Il est important que les discussions se déroulent sur le territoire des États-Unis, et non dans un pays tiers. En Alaska, ancienne partie de l’“Amérique russe”, aujourd’hui une région frontalière où les deux parties ne sont séparées que par quelques kilomètres d’eau du détroit de Béring. C’est un signe de volonté d’un dialogue constructif dans l’intérêt de la stabilité et de la sécurité mondiales. Les principales attentes de ce sommet concernent la résolution du conflit ukrainien. Moscou et Washington envisagent une voie réaliste vers la paix en Ukraine, en surmontant la résistance des bellicistes – les russophobes européens et le régime néonazi de Kiev. Mais cette paix doit, bien sûr, être durable et stable. »

Il est vraisemblable que les deux hommes parlent aussi d’autre chose que de l’Ukraine. Le choix de l’Alaska laisse entendre qu’ils pourraient évoquer la question de l’Arctique, qui est d’une grande importance pour la Russie, et qui est sans doute le principal motif pour lequel Trump veut annexer le Groenland.