Ovetchkine va retourner en Russie

La super-vedette de hockey sur glace Alexandre Ovetchkine, triple champion du monde, recordman absolu du nombre de buts depuis avril dernier, actuellement en visite en Russie avec sa famille, va retourner pour de bon dans son pays l’année prochaine. C’est sa femme Anastasia qui l’annonce dans une interview : son contrat avec les Washington Capitals expire en 2026, il jouera la prochaine saison « et après cela nous reviendrons à Moscou, dans notre patrie ».

Ainsi, après vingt ans passés en Amérique, Ovetchkine va retourner volontairement dans l’enfer russe, sous l’horrible dictature poutinienne…

La Russie isolée

Plus de 2.000 personnes, de 116 pays, dont 30 ministres, et des représentants des organisations internationales, dont l’ONU, participeront au Forum numérique mondial de Nijni-Novgorod, les 5 et 6 juin prochains. Et les organisateurs considèrent que l’évènement sera suivi en ligne par quelque 10.000 spécialistes.

Le programme prévoit 60 sessions, et l’on s’attend à la signature de plus de 100 accords bilatéraux et multilatéraux.

Plus de 170 entreprises de pointe présenteront leurs dernières créations sur leurs stands.

La dérive allemande

Le chancelier Merz, en conférence de presse avec le chef bandérite ukrainien :

« Nous faisons aujourd’hui le premier pas dans une nouvelle coopération entre nos deux pays, dans la production d’armes à longue portée avec l’Ukraine, entre l’Allemagne et l’Ukraine. Ce sera une coopération au niveau industriel qui pourra avoir lieu aussi bien ici en Allemagne qu’en Ukraine. »

Précision du ministère de la Défense :

« Un nombre considérable de ces armes à longue portée pourrait être produit cette année. Les premières d’entre elles pourront être utilisées par l’armée ukrainienne dans quelques semaines seulement. »

Merz encore :

« Nous ferons tout pour que Nord Stream 2 ne puisse plus être mis en service. »

Parce que nous ne voulons pas de gaz à bon marché, nous voulons que notre économie s’écroule. Et nous savons saboter les gazoducs.

La « propagande russe »

Une Ukrainienne dit qu’hier elle a parlé avec l’un des soldats revenus de captivité en Russie. Il lui a dit que lorsque les Russes ont commencé à leur faire voir les vidéos de propagande censées montrer des scènes de mobilisation forcée dans les rues des villes ukrainiennes, ils se sont esclaffés : « Jusqu’où va leur propagande… Cela ne peut pas arriver en Ukraine. » Et quand ils sont revenus ils ont réalisé que c’était vrai et ils ont été très surpris.

L’homme à qui elle s’adresse confirme le propos : lui-même a subi la même « propagande » en captivité et a constaté que c’était vrai quand il est revenu.

On découvre alors que l’Ukrainienne est la personne du gouvernement qui gère aujourd’hui le problème. Elle prétend que c’est un phénomène récent (ce qui est évidemment faux), dû au fait que « la masse critique de ceux qui voulaient défendre leurs foyers sont allés les défendre », et que sa tâche maintenant « est de rendre cette période d’adaptation, pour ceux qui ne veulent pas rejoindre l’armée, aussi humaine que possible ». Sic. Mais dans les vidéos que l’on voit, les « recruteurs » qui kidnappent les passants pour les envoyer à la mort sont de plus en plus violents, parce que la résistance est de plus en plus forte.

Poutine selon Lagarde

La présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, pourtant russophobe professionnelle :

« Poutine est incroyablement minutieux. Il accorde beaucoup d’importance au temps. C’est un homme très cultivé et bien informé. Quand vous lui parlez, il n’a jamais de documents devant lui, pas de protocole, rien. Il connaît tout par cœur. Pour lui parler, pour traiter avec lui, du moins à l’époque, je devais moi aussi connaître par cœur tout ce que je voulais dire. Et je pense que pour discuter avec lui, il faut tout savoir, car il sait tout de vous. »

(« A l’époque » : quand elle était directrice du FMI, entre 2011 et 2019.)