« Fuck Marine Le Pen »

Un groupe britannique a choisi ce décor pour sa prestation au festival « Rock en Seine », et le festival a goulument diffusé la vidéo sur Instagram.

« Si cela avait concerné quelqu’un d’autre, il y aurait eu un scandale absolu », disait ce matin Eric Naulleau sur CNEWS.

En effet. Et l’absence totale de réaction montre l’état de déchéance où se trouve la classe politico-médiatique.

Cela dit, tout compte fait, c’est plutôt un atout de campagne pour Marine Le Pen.

Un vrai patriote

Mykhaïlo Fedorov, ministre ukrainien de la Défense, a été limogé par Zelensky.

Comme les autres, il s’est empressé de quitter le pays.

Maintenant, il est conseiller du ministre italien de la Défense (qu’il appelle par son prénom) « pour l’innovation ». Italienne.

Mais le seul drapeau visible est celui de l’OTAN. Donc tout est normal.

Ingérence surréaliste

Ce qui est grave avec les ingérences russes dont sont victimes les ectoplasmes candidats à la présidentielle, c’est que personne ne les voit…

20 minutes ose publier tout un article qui explique que ces ingérences sont d’autant plus dangereuses qu’elles n’atteignent personne. « Elles ne visent pas le grand public… elles sont conçues pour saturer l’espace médiatique »… Sic : elles saturent l’espace médiatique par le vide.

Une perle :

Selon Kévin Limonier, géopolitologue, il est aujourd’hui difficile de mesurer l’impact réel de ces campagnes d’ingérence étrangère vues par quelques centaines de personnes, car il n’existe pas de consensus académique sur la question.

Et encore, la dernière « ingérence » contre Attal n’a été vue que par une centaine de personnes au maximum, lit-on ensuite : à savoir les réseaux qui l’inventent, et les services de l’Etat chargé de les débusquer…

Et les lecteurs de 20 minutes ne trouvent pas qu’on les prend pour des cons ?

Une grande réussite stratégique ukrainienne…

Ce que l’on appelle la « guerre des entrepôts », entreprise par l’Ukraine pour détruire la logistique des géants du commerce russe afin de faire plier Poutine, est en train de se terminer. Mais pas comme prévu par Kiev…

Le ministre ukrainien de la politique agraire et de l’alimentation, Taras Vysotskyi, déclare que « 90% des entrepôts » de biens de consommation ukrainiens ont été détruits par les frappes russes.

Il constate que certaines entreprises ont relocalisé leurs productions mais que les Russes ont déjà attaqué les nouvelles installations…

Et Euronews nous apprend d’autre part :