Le délire Netanyahou

Le Premier ministre de l’Etat laïc d’Israël multiplie les références bibliques et fait de la guerre qu’il mène une guerre sainte contre « Amalec », etc. Hier soir il a franchi un nouveau cran dans ce délire :

« Ces succès renforcent le statut d’Israël en tant que superpuissance… Je crois que nous reconnaissons tous le fait que c’est pour atteindre le Royaume et arriver au retour (sic) du Messie – mais cela n’arrivera pas jeudi prochain. »

The « president of Ukraine » à Sayanz Pow

Macron a une fois encore tendrement embrassé Zelensky sur le perron de l’Elysée. Ce Zelensky qui menace de mort un dirigeant d’un pays membre de l’UE. Autrefois on parlait de solidarité européenne…

Après son rituel entretien à l’Elysée, Zelensky va faire une conférence à Sciences Po. L’institut de sciences politiques de Paris avait en effet annoncé cette conférence « en ukrainien » de « Volodymyr Zelenskyy, president of Ukraine », « Friday 13th March 2026, 3:45 PM »…

Mort « pour la France » ??!!

Comment ça, mort pour la France ? En Irak ?

J’apprends à cette occasion qu’il y a 600 (six cents !) militaires français en Irak, à la solde des Américains, censés lutter « contre le terrorisme ».

Le stupide matamore Macron a envoyé une armada au Proche-Orient alors que personne ne lui demandait quoi que ce soit, uniquement pour faire le malin. Les Iraniens et les groupes armés qui soutiennent l’Iran dans les autres pays ont évidemment déclaré que les intérêts français dans la région étaient devenus des cibles.

Et voilà.

Mais ce soldat n’est pas mort pour la France. Comme le disait un des premiers commentaires sous le tweet de Macron :

« Il est mort pour Tel-Aviv et tu en portes l’entière responsabilité. »

La persécution en Ukraine

L’archevêque orthodoxe grec d’Amérique, Elpidophoros, a écrit au patriarche Bartholomée une longue lettre qui est un rapport détaillé des efforts visant à contrer aux Etats-Unis les défenseurs de l’Eglise orthodoxe ukrainienne, mais la lettre se conclut par un constat d’échec.

L’archevêque Elpidophoros s’est rendu personnellement à Washington afin « d’empêcher le développement des événements » et de communiquer aux responsables de la Maison Blanche, du Département d’État et du Congrès les « faits réels », selon lui, de la crise ecclésiastique ukrainienne. Et le grand protopresbytre du Trône œcuménique Alexandre Karloutsos a obtenu l’annulation d’une série de rencontres entre la délégation orthodoxe et des responsables officiels. Mais tout a été vain :

« Apparemment, la partie ukrainienne n’est pas en mesure de convaincre l’opinion publique internationale du bien-fondé des mesures prises par le gouvernement ukrainien contre Onuphre, ses évêques, son clergé et toute sa structure ecclésiastique dans le pays. Profitant de cette situation, l’autre partie présente l’Ukraine sur la scène internationale comme un pays qui bafoue les libertés religieuses et persécute l’Église orthodoxe. »