Le tchat sexuel transgenre de la NSA

Tulsi Gabbard, nouvelle directrice du Renseignement national des Etats-Unis, annonce le licenciement d’une centaine de responsables de la NSA (Agence nationale de sécurité) qui participaient à un forum de discussion interne de l’agence, un « tchat sexuel transgenre » où l’on discutait de polyamour et de chirurgies transgenres tout en fantasmant sur le fait d’avoir des bébés hermaphrodites et en dénigrant les chrétiens. Certains y passaient toute la journée pour « transformer leurs perversions et pathologies en tâches officielles », notamment de recrutement, comme dit LifeSiteNews. Car ce forum faisait très officiellement partie de la politique DEI (diversité, équité inclusion) de la NSA, « non seulement essentielle à sa mission, mais impérative ». Mais il a été fermé quand Donald Trump a interdit la DEI.

« La décision prise aujourd’hui de tenir ces individus pour responsables n’est que le début de ce que nous voyons à travers l’administration Trump pour faire le ménage et rétablir la confiance dans les institutions fédérales », a déclaré Tulsi Gabbard.

L’évêque des tradis ?

Lu sur La Nouvelle République, ce début d’article. Le reste est payant, mais sans doute tout aussi impayable que le début. (Addendum : le texte entier est dans les commentaires.)

Le nombre de fidèles du rite ancien traditionaliste a doublé en Touraine en quatre ans. L’archevêque Mgr Jordy explique « être très attentif » à ce qu’il se passe lors de ces messes.

Vice-président de la Conférence des évêques de France, l’archevêque de Tours Mgr Vincent Jordy « accompagne la question des traditionalistes » à l’échelle de la France. Il dit en avoir « discuté plusieurs fois avec le pape François ». Alors que le nombre des adeptes du rite ancien a doublé en quatre ans à Tours, il revient sur les rapports qu’entretient son diocèse avec les traditionalistes.

Comment expliquer cette hausse ?

Mgr Vincent Jordy : « Le phénomène traditionaliste a crû autour de la crise du Covid. Il y a eu une forme d’inquiétude des gens, de refuge dans l’entre-soi. C’était aussi une manière de manifester contre l’Etat qui empêchait la tenue des messes. Ils ont doublé leurs effectifs mais depuis la pratique s’est stabilisée.

Bref, il n’y a là rien de religieux, donc ce n’est pas grave. Toutefois, la légende de la photo donne une autre citation de l’évêque : « Les homélies ne sont pas contrôlées, mais j’ai des retours. Je suis très attentif. » Aux dérapages politiques, sans aucun doute. Des fois qu’on y dise du mal du gouvernement.

Mais je n’avais pas encore entendu dire qu’il était officiellement le commissaire politique des tradis de toute la France. D’ailleurs Wikipedia vient tout juste de l’ajouter à sa fiche. Peu importe d’ailleurs, c’est le Vatican qui décide. Lui il peut seulement dénoncer les réfractaires.

La persécution politique roumaine

Une foule de Roumains attendait Georgescu à la sortie du parquet général, en scandant son nom. Placé « sous contrôle judiciaire pendant 60 jours », il a déclaré :

Le système communiste-bolchevique continue ses abus répugnants ! Ils ont de nouveau fait des descentes dans des dizaines d’endroits à 6 heures du matin, s’introduisant par effraction dans les maisons des familles et réveillant les enfants. Ils tentent désespérément de fabriquer des preuves pour justifier le vol de l’élection et font tout ce qu’ils peuvent pour bloquer à nouveau ma candidature à la présidence. Ils cherchent depuis trois mois maintenant, mais en vain.

Au nom de mes électeurs et de ceux qui, malgré leurs opinions politiques différentes, veulent une Roumanie démocratique et libre, je lutte contre ce système de Sécurité qui cherche à nous asservir. Nous vivons sous le communisme – il n’y a rien de libre ni de légal dans ce qui se passe. Je ne céderai pas !