L’évêquesse épiscopalienne Mariann Budde avait défrayé la chronique lorsqu’à la cathédrale nationale de Washington, pour la prière inaugurale du mandat de Donald Trump, elle avait fait un discours politique anti-Trump, disant qu’il fallait être miséricordieux envers les immigrés clandestins qui « récoltent nos cultures et nettoient nos immeubles de bureaux, qui travaillent dans les élevages de volaille et les usines de conditionnement de viande, qui font la vaisselle après que nous ayons mangé au restaurant et qui travaillent de nuit dans les hôpitaux », etc. Et aussi envers les « enfants LGBT »…
Il se trouve que l’Eglise épiscopalienne gagne de l’argent avec les immigrés clandestins et les réfugiés…
Le New York Post a publié un article sur l’Episcopal Migration Ministry (EMM), service épiscopalien des migrations, qui passe des contrats avec le gouvernement fédéral pour installer les migrants et les réfugiés. Ce service a reçu 53 millions de dollars en 2023 pour la réinstallation de seulement 3.600 personnes… Lesquelles deviennent ipso facto des migrants de première classe : ils sont « immédiatement éligibles à toutes les formes d’aide sociale, telles que Medicaid et l’aide en espèces, au même titre qu’un citoyen américain ». « En outre, ils peuvent immédiatement parrainer des amis et des parents dans le cadre d’une récente extension du programme de réinstallation des réfugiés par Biden. »
En 2024 l’EMM s’est occupé de 6.400 migrants. On ne sait pas encore à quel prix…
Et l’EMM reçoit davantage d’argent si le migrant qu’il « réinstalle » est « en difficulté sociale ou psychologique », notamment s’il est « LGBTQ », grâce au programme « Communautés préférées » de l’ère Obama.
« L’Église épiscopalienne perçoit également une commission pour le recouvrement des prêts de voyage accordés aux réfugiés réinstallés par l’EMM », ajoute lejournal. « Voici comment cela fonctionne : le contribuable américain finance l’Organisation internationale pour les migrations, qui prête de l’argent pour le billet d’avion des réfugiés vers l’Amérique. Si le réfugié rembourse le prêt sans intérêt, l’Eglise (et non l’EMM) empoche 25% de l’argent. Si le prêt n’est pas remboursé, personne n’est lésé, sauf le contribuable. »
L’Eglise épiscopalienne n’est évidemment pas la seule à bénéficier de l’argent public. La Conférence des évêques catholiques et ses organisations charitables ont reçu 449 millions de dollars en 2023… pour aider à installer des « mineurs non accompagnés »…


