Indigne CEDH

Le candidat à la présidence roumaine Calin Georgescu, arrivé en tête du premier tour, avait saisi la Cour européenne des droits de l’homme le 2 janvier pour que la Cour oblige le gouvernement roumain à organiser le second tour, annulé deux jours avant le scrutin.

La CEDH répond qu’elle « ne prononce des mesures provisoires qu’en présence d’un risque imminent d’atteinte irréparable à l’un des droits protégés par la Convention », et que « de telles mesures ne peuvent d’ailleurs être adoptées que dans des circonstances exceptionnelles ».

Car pour la CEDH, le fait qu’un gouvernement annule des élections parce que ce n’est pas le « bon » candidat qui est arrivé en tête, ce n’est pas une atteinte irréparable aux droits des électeurs, et ce n’est pas une circonstance exceptionnelle… C’est donc que cela va pouvoir se reproduire partout… Sauf si on interdit au préalable le parti du mauvais candidat, comme cela risque de se produire en Allemagne…

Tout le monde avait hurlé à l’ingérence russe. Il est aujourd’hui démontré qu’il n’y avait rien de tel, mais certains médias continuent de répéter la fable russophobe…

Il y a encore eu de grandes manifestations samedi et dimanche à Bucarest pour demander le second tour.

Le gouvernement a décidé d’organiser de nouvelles élections en mai, le temps de trouver le moyen d’éliminer « légalement » Calin Georgescu…

En Pologne !

Une pétition a été soumise au Parlement polonais, visant à interdire la confession sacramentelle aux mineurs, parce que c’est une violence psychologique. Le texte émanant d’un « artiste » provocateur en série, Rafał Betlejewski, n’a été signé que par 12.000 personnes, mais la commission parlementaire des pétitions est censée l’examiner. Naturellement elle sera rejetée, mais ce qui est étonnant est qu’elle existe, et qu’elle existe en Pologne. Car je n’avais jamais entendu parler d’une telle demande avant, notamment dans notre pays qui est normalement le plus laïcard…

Fin de la folie du genre aux Etats-Unis

Parmi les nombreux décrets signés par Donald Trump dès hier soir, il y a notamment le décret destiné à « protéger le peuple américain contre l’invasion », ce qui chez nous aurait suscité un énorme tollé, car il ne s’agit pas d’une guerre mais uniquement de l’immigration illégale (y compris l’expulsion de tous les clandestins), et celui qui vise à « défendre les femmes de l’extrémisme de l’idéologie du genre, et restaurer la vérité biologique au gouvernement fédéral ».

Quand on sait à quel point l’équipe de Biden promouvait l’idéologie du genre, et les trans y compris au Pentagone, et à quel point cette idéologie règne dans les campus universitaires et dans les médias et les réseaux sociaux (jusque sur les cartons des intervenants dans les conférences), c’est énorme.

Et le texte est dénué de toute ambiguïté.

Section 1. Objet. Dans tout le pays, les idéologues qui nient la réalité biologique du sexe ont de plus en plus recours à des moyens juridiques et autres moyens de coercition sociale pour permettre aux hommes de s’identifier comme des femmes et d’avoir accès à des espaces et activités intimes non mixtes conçus pour les femmes, qu’il s’agisse de refuges pour femmes victimes d’abus domestiques ou de douches pour femmes sur le lieu de travail. C’est une erreur. Les efforts visant à éradiquer la réalité biologique du sexe attaquent fondamentalement les femmes en les privant de leur dignité, de leur sécurité et de leur bien-être. L’effacement du sexe dans le langage et la politique a un impact corrosif non seulement sur les femmes, mais aussi sur la validité de l’ensemble du système américain. Fonder la politique fédérale sur la vérité est essentiel pour la recherche scientifique, la sécurité publique, le moral et la confiance dans le gouvernement lui-même.

Cette voie malsaine est caractérisée par une attaque permanente et délibérée contre l’utilisation et la compréhension ordinaires et de longue date des termes biologiques et scientifiques, remplaçant la réalité biologique immuable du sexe par un sentiment de soi interne, fluide et subjectif, sans lien avec les faits biologiques. L’invalidation de la catégorie réelle et biologique de « femme » transforme de manière inappropriée les lois et les politiques conçues pour protéger les opportunités fondées sur le sexe en des lois et des politiques qui les sapent, remplaçant des droits et des valeurs juridiques chères et de longue date par un concept social inchoatif fondé sur l’identité.

En conséquence, mon administration défendra les droits des femmes et protégera la liberté de conscience en utilisant un langage et des politiques clairs et précis qui reconnaissent que les femmes sont biologiquement des femmes et que les hommes sont biologiquement des hommes.

Sec. 2. Politique et définitions. La politique des États-Unis est de reconnaître deux sexes, l’homme et la femme. Ces sexes ne sont pas modifiables et sont ancrés dans une réalité fondamentale et incontestable. Sous ma direction, le pouvoir exécutif appliquera toutes les lois protégeant le sexe afin de promouvoir cette réalité, et les définitions suivantes régiront l’interprétation et l’application de la loi fédérale et de la politique de l’administration par le pouvoir exécutif :

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Consensus contraire…

Il y a désormais un consensus des services de sécurité américains et européens pour dire que ce sont des accidents qui sont la cause des dégâts aux câbles sous-marins dans la Baltique.

Mais chaque fois qu’un câble a été coupé, il y avait un consensus des services de sécurité américains et européens pour dire que ce sont les Russes qui sont responsables…

On remarquera, comme c’est toujours le cas, l’extrême discrétion du démenti. Le Washington Post n’a pas besoin de dire que son information est exclusive, elle ne sera pas reprise…