A l’attention de ceux qui répètent la propagande selon laquelle Poutine a subi un grave échec en Syrie (et certains n’hésitent pas à ajouter que c’est le début de la fin pour lui…), voici ce que dit à ce sujet l’actuel homme fort de la Syrie, Ahmad al-Chareh (ex Abou Mohammed al-Joulani), dans une interview à Al-Arabiya :
« La Russie est un pays important, et est considéré comme le deuxième pays le plus puissant du monde. Il y a de profonds intérêts stratégiques entre la Syrie et la Russie. Toutes les armes syriennes sont d’origine russe et de nombreuses centrales électriques sont gérées par des experts russes. Il y a aussi des liens culturels importants entre la Syrie et la Russie. Nous ne voulons pas que la Russie quitte la Syrie à la façon dont certains le souhaitent. ».
Jobidon est « fier d’annoncer près de 2,5 milliards de dollars d’assistance sécuritaire pour l’Ukraine ». 1,25 milliard d’armements pris dans les stocks de l’armée américaine, 1,22 milliard de commandes d’armements.
Il termine ainsi sa déclaration : « Le ministère de la Défense est en train de livrer des centaines de milliers d’obus d’artillerie, des milliers de roquettes et des centaines de véhicules blindés qui renforceront la position de l’Ukraine à l’approche de l’hiver (sic). Sous ma direction, les États-Unis continueront à travailler sans relâche pour renforcer la position de l’Ukraine dans cette guerre jusqu’à la fin de mon mandat. »
De son côté, la secrétaire d’État au Trésor américain Janet Yellen, a annoncé le versement de 3,4 milliards de dollars à Kiev au titre de l’«aide budgétaire directe». Un versement qui «marque le dernier versement des fonds alloués» par le Congrès au titre de la loi de crédits supplémentaires pour la sécurité de l’Ukraine de 2024.
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Côté français, je ne sais pas où on en est, sinon que Macron a annoncé qu’il allait entraîner une nouvelle brigade après la grande réussite de la première (qui a disparu). Quant à nos chars, en voici un qui brûle au sud-ouest de Kourakhovo :
Lors d’un banquet de gala à la synagogue centrale de Kiev, le général Kirill Boudanov, chef du GUR (la direction générale du renseignement du ministère de la Défense de l’Ukraine), a allumé la deuxième bougie de la ménorah de Hanouka en compagnie du maire Klitschko, du grand rabbin et de l’ambassadeur d’Israël.
Dans son allocution, il a déclaré que « le feu de cette bougie illuminera notre future victoire, la nôtre et celle de l’État d’Israël ». Il a conclu : « Nous en avons tous besoin. »
On a pu constater que lors de la cérémonie, le grand rabbin et Boudanov ont échangé en russe… Il se confirme une fois de plus qu’aucun dirigeant politique ou religieux d’Ukraine ne parle spontanément l’ukrainien, alors qu’ils en ont fait une obligation dans l’espace public…
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L’homme en uniforme militaire à droite est un prêtre de l’Eglise du pouvoir, Oleg Sknar. Il allume la ménorah de Hanouka à l’hôpital militaire central de Kiev en compagnie du grand rabbin…
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Les pillards de l’Eglise du pouvoir ont pris la cathédrale de Krementchouk, le 27 décembre, annonçant qu’ils allaient y célébrer la liturgie ce dimanche. Mais il ne s’est rien passé. Sans surprise.
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L’une des principales provocations de l’Eglise du pouvoir, depuis le début de la guerre, est de prendre contact avec la famille du soldat mort au combat (puisque eux seuls peuvent être aumôniers militaires). Ils conviennent des funérailles, mais au lieu de les organiser dans leur église ils conduisent le défunt et la famille dans une église de l’Eglise orthodoxe ukrainienne. Ils exigent que l’église soit ouverte mais refusent que le recteur célèbre l’office, parce que « il n’a aucun droit moral, en tant que “prêtre moscovite”, de conduire les funérailles d’un guerrier ukrainien ». Le recteur refuse, comme c’est son devoir, qu’un prêtre de l’Eglise du pouvoir célèbre dans son église. Et cela fait un scandale public… Ces incidents sont utilisés pour faire pression sur les fidèles pour qu’ils passent à l’Eglise du pouvoir (voyez ces moscovites qui nous obligent à célébrer les funérailles dehors…).
Le nouveau président de la Géorgie, Mikhaïl Kavelachvili, a prêté serment hier matin, sur la Bible, devant le Parlement et en présence de représentants de l’Eglise. Il a notamment appelé au respect de « nos traditions, nos valeurs, notre identité nationale, le caractère sacré de la famille et la foi ».
« Moi, président de la Géorgie, je jure devant Dieu et devant le peuple de protéger la Constitution de la Géorgie, l’indépendance, l’intégrité et l’indivisibilité du pays, de remplir les devoirs du président en toute bonne foi, de veiller à la sécurité et au bien-être des citoyens de mon pays, à la renaissance et à la puissance de ma nation et de la patrie.
« La foi chrétienne a joué un rôle particulier dans la formation finale et l’unification de notre nation. Au fil du temps, l’orthodoxie et la Géorgie sont devenues inséparables l’une de l’autre, elles sont devenues un seul et même concept. »
L’ancienne présidente Salomé Zourabichvili, qui avait héroïquement juré à plusieurs reprises qu’elle ne quitterait pas ses fonctions, a immédiatement quitté le palais présidentiel. Saluant les cocus qui continuaient de manifester, elle s’est engouffrée dans une voiture, destination inconnue, après avoir déclaré : « Je reste la seule présidente légitime de la Géorgie. Je vais quitter le palais présidentiel pour me tenir à vos côtés, portant avec moi la légitimité, le drapeau et votre confiance. »
Il ne serait pas étonnant qu’on la retrouve à Paris, puisqu’elle est française. Après tout, on pourrait lui trouver un petit boulot : par exemple succéder à François Bayrou dans quelques semaines…
On ne peut qu’avoir de l’admiration pour les dirigeants géorgiens qui ont tenu bon, face aux émeutiers qui tenaient la rue depuis plus d’un mois avec l’appui de toutes les forces occidentales de la décadence.
Le gouvernement d’Irakli Kobakhidzé s’inscrit dans l’histoire comme celui a réussi à empêcher une « révolution de couleur » de faire sombrer le pays dans un scénario ukrainien.
Voici une pancarte brandie lors des dernières manifestations, elle a le mérite d’être claire : « L’Ukraine est un lion, la Géorgie est un aigle, Dieu bénisse l’Amérique ».
Et l’on ne s’étonne même pas d’entendre les manifestants entonner l’hymne… américain :
« Les prix du gaz bondissent parce que Poutine abandonne un pipeline clé vers l’Europe. »
Or c’est l’Ukraine qui ferme le robinet.
Ce qui met la Slovaquie dans une situation difficile, et Robert Fico a déclaré que dans ces conditions il ne pourrait plus vendre d’électricité à l’Ukraine.
Zelensky vient de déclarer dans un communiqué:
« Il apparaît que Poutine a ordonné à Fico d’ouvrir un second front énergétique contre l’Ukraine, au détriment des intérêts de la population slovaque. »