« Diversité »

Voilà un rire qui fait du bien : celui de l’acteur Mads Mikkelsen et du réalisateur Nikolaj Arcel, lorsqu’on leur demande pourquoi dans le film The promised land (en France King’s land, de son vrai titre danois Bastarden), il n’y a aucun noir, aucune diversité.

« Comme ça, dès le début ? » réagit Mads Mikkelsen, en éclatant de rire.

« Oui, dès le début », reprend le journaliste, très sérieux malgré le sourire de commisération du réalisateur.

Lequel répond, sérieux lui aussi : « Euh, d’abord, le film se situe au Danemark dans les années 1750… ».

La séquence date sans doute de fin 2023 ou début 2024 selon le lieu de la conférence de presse. En fait la question va de soi, pour un journaliste qui baigne dans l’idéologie woke, et qui a déjà vu des dizaines de films historiques assaisonnés de non-blancs qui n’ont rien à y faire, et même qui ont un rôle de personnage célèbre. (Seulement dans ce sens-là. Toute diversité serait inconcevable dans un film se passant dans une société non blanche.)

Ce qui est intéressant ici c’est que Mads Mikkelsen et Nikolaj Arcel réagissent comme si on leur posait une question incongrue et ridicule : même dans ce milieu il y a donc encore des gens qui ne sont pas complètement woke…

La poursuite de la guerre sauve des vies…

Rutte en vrille :

« 99 % de l’aide militaire apportée à l’Ukraine provient des alliés et partenaires de l’OTAN. Et l’OTAN continue de renforcer la coordination et la fourniture de cette aide. Notre initiative PURL continue de fournir à l’Ukraine des équipements américains essentiels grâce au financement des alliés et partenaires. L’aide apportée dans le cadre de l’initiative PURL sauve chaque jour des vies en Ukraine. »

Ukrétins

Des « réfugiés » ukrainiens ont brisé la vitre de ce panneau publicitaire et inscrit les premières lettres de « Gloire à l’Ukraine ! » (SL UKR) parce que c’est une publicité pour un burger « Chicken Bacon Onions » : CBO. Et CBO (mais c’est SVO en caractères latins), ce sont les initiales d' »Opération militaire spéciale » en russe…

La parité en marche

C’est un bon début, mais tant qu’on n’en sera pas à trois quarts de de femmes ça restera insuffisant.

En revanche, il y a toujours trop peu de filles dans les filières scientifiques, s’inquiète-t-on ces jours-ci, malgré toutes les initiatives qui sont prises pour « casser les stéréotypes de genre » (et nier les réalités), les « journées de sensibilisation », et les campagnes de retape joyeusement financées par le contribuable. Le 14 janvier dernier Le Monde titrait même de façon apocalyptique sur « la lente disparition des filles dans les filières scientifiques » (seule raison de ce titre : il y a cette année 16% de filles à Polytechnique contre 21% en 2023).

Il y a pourtant des solutions simples :

La psychose russophobe

Le général Eirik Kristoffersen, chef d’état-major des armées norvégiennes, pense que la Russie peut envahir la Norvège pour annexer une partie de son territoire et qu’il doit se préparer à cette éventualité. La raison en est que la péninsule de Kola, située à proximité immédiate de la frontière, concentre une part de l’arsenal nucléaire russe et que ces armes pourraient être déterminantes en cas de confrontation avec l’Otan…

« Nous n’excluons pas qu’une annexion territoriale par la Russie fasse partie de leur plan pour protéger son propre arsenal nucléaire, ce qui est la seule chose qu’ils possèdent encore (sic) et qui menace réellement les États-Unis. Nous ne pouvons pas écarter cette option. Elle reste valable sachant que la Russie pourrait s’assurer que leurs capacités nucléaires soient protégées. C’est en quelque sorte le scénario dans le Grand Nord pour lequel nous nous préparons. »

Et le Royaume-Uni annonce qu’il va doubler sa présence militaire en Norvège (de 1.000 à 2.000 soldats) pour contrer la « menace russe » sur l’Arctique.