Les valeurs de l’Europe en Ukraine

Dans le cadre de la « LvivPride », l’« Atelier féministe » a organisé hier devant l’Opéra de Lvov une parodie de mariage entre deux lesbiennes : « le premier mariage lesbien de Galicie ». L’événement avait pour titre : « Pour les vraies traditions ». Sic. Comme il y avait une contre-manifestation, la place de l’Opéra était entièrement bouclée par un cordon de policiers qui protégeaient les tordus.

*

Dans son nouveau clip, la chanteuse ukrainienne Olga Polyakova se montre crucifiée.

L’archevêque Victor d’Odessa a réagi : « La couronne d’épines, l’image de la Crucifixion et la symbolique évangélique ne sont pas simplement une question d’esthétique ou un élément de décor. Ce sont des objets sacrés pour des millions de chrétiens. Lorsque de telles images sont utilisées dans un contexte de divertissement, qui plus est avec une sexualisation évidente, je perçois cela comme un profond manque de respect envers la foi de millions de personnes. »

L’évêque a ajouté que ce n’est pas tant l’acte de la chanteuse lui-même qui suscite le plus d’inquiétude, mais l’indifférence de nombreuses personnes se disant chrétiennes.

Le clip a toutefois été largement dénoncé comme un sacrilège et un blasphème sur les réseaux sociaux.

La championne et les minables

Lorsque Mirra Andreeva a levé sa coupe de gagnante de Roland Garros, il n’y a pas eu l’hymne russe. Et les drapeaux russes étaient interdits. Minable fédération internationale de tennis, qui punit les sportifs pour des raisons politiques. Une honte qui rejaillit sur la France.

Et une vexation qui ne sert à rien, puisque tout le monde parle de « la jeune Russe ».

A noter, aussi : son adversaire était polonaise, pas ukrainienne. Une différence de taille :