Il ya donc encore des magistrats qui ne sont pas des fonctionnaires de la dictature et rendent la justice, même s’il s’agit de ne pas condamner « l’extrême droite ».
Le directeur et le rédacteur en chef de Breizh-Info et Jean-Eudes Gannat ont été relaxés des chefs de diffamation et d’injure raciale. En première instance, ils avaient été condamnés à 2.500 euros d’amende chacun, plus 1.000 euros de dommages et intérêts à la « victime », un journaliste d’extrême gauche de Ouest-France.
La cour d’appel a estimé que les propos tenus dans l’interview par Jean-Eudes Gannat relèvent du droit à la critique, s’inscrivant dans un débat idéologique entre deux visions politiques radicalement opposées, que les termes employés, bien que parfois « acerbes et moqueurs », ne dépassaient pas les limites admissibles de la liberté d’expression, et que les termes « plumitif guadeloupéen », bien que péjoratifs, ne constituent pas une injure raciste mais relèvent de la satire politique, un genre littéraire historiquement protégé par la liberté d’expression en France.
Davantage de précisions sur Breizh-Info.





