L’UE, c’est LGBT d’abord

La Direction générale du voisinage et des négociations d’élargissement de la Commission européenne écrit à l’Ukraine pour lui rappeler que si elle veut adhérer à l’UE elle doit impérativement légaliser les unions de même sexe.

« Nous apprécions grandement le travail de vos organisations de la société civile qui défendent les droits fondamentaux et l’égalité des personnes LGBTIQ+ en Ukraine. Alors que l’Ukraine progresse sur la voie de l’adhésion à l’UE, il est essentiel que son cadre juridique soit conforme aux normes européennes consacrées dans la Charte des droits fondamentaux, notamment le respect de la vie privée et familiale et l’interdiction de toute discrimination, y compris à l’égard des personnes LGBTQI+, conformément à la stratégie pour l’égalité des personnes LGBTQI+ pour 2026-2030. »

De ce fait, l’Ukraine doit adopter une loi garantissant « la reconnaissance juridique et la protection des couples de même sexe » conformément à la décision de la Cour européenne dans l’affaire « Maimoulaïne et Markov c. Ukraine ».

En juin 2023, l’Ukraine a été condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme pour avoir refusé à sept reprises la reconnaissance légale d’un couple de deux hommes, au motif que la Constitution et le code ukrainien de la famille définissent expressément le mariage comme l’union familiale d’une femme et d’un homme…

Pour la CEDH ce n’est pas un motif valable. Voici un extrait de son raisonnement complètement tordu, niant la loi naturelle et la tradition immémoriale de l’humanité, et tout simplement la réalité de la famille (un homme et une femme qui font des enfants), mais qui s’impose à tous les Etats membres de l’UE :

La protection de la famille au sens traditionnel est, en principe, une raison sérieuse et légitime qui peut justifier une différence de traitement fondée sur l’orientation sexuelle. Cependant, ce but est plutôt abstrait et une grande variété de mesures concrètes peuvent être utilisées pour le mettre en œuvre. De plus, la notion de famille est nécessairement évolutive, comme le montrent les changements qu’elle a subis depuis l’adoption de la Convention. La Cour a déjà jugé que rien ne permettait de dire qu’accorder une reconnaissance et une protection juridiques aux couples de même sexe dans une relation stable et engagée pouvait en soi nuire aux familles constituées de manière traditionnelle ou compromettre leur avenir ou leur intégrité. D’ailleurs, la reconnaissance des couples de même sexe n’empêche nullement les couples hétérosexuels de se marier ou de fonder une famille correspondant à leur conception de ce terme. Plus généralement, garantir des droits aux couples de même sexe n’implique pas en soi de nuire aux droits garantis à d’autres personnes ou à d’autres couples. Dès lors, la protection de la famille traditionnelle ne saurait en elle-même être retenue comme motif valable d’intérêt public justifiant le refus de toute reconnaissance et protection juridiques des couples de même sexe.

Elle est « un homme gay »

L’actrice britannique Olivia Colman, oscar de la meilleure actrice en 2019 dans un film sur la jalousie lesbienne, déclare qu’elle s’identifie comme « un homme gay ».

Elle fait actuellement la promotion de son nouveau film, un film « queer » dans lequel elle joue le rôle de la mère d’un enfant « non-binaire ».

Elle est mariée depuis 25 ans à un homme dont elle a eu trois enfants.

Ce qui est bien la preuve qu’un homme (du moins un homme gay) peut mettre au monde des enfants.

L’un d’eux, précise-t-elle, se définit comme une « personne trans non-binaire queer ».

Non au charcutage de genre des enfants

L’Association américaine des chirurgiens plasticiens prend position contre les opérations chirurgicale « de genre » chez les mineurs :

« A la lumière de publications récentes faisant état d’une certitude très faible ou faible des preuves concernant les résultats en matière de santé mentale, ainsi que des préoccupations émergentes concernant les dommages potentiels à long terme et la nature irréversible des interventions chirurgicales chez une population vulnérable sur le plan du développement, l’ASPS conclut qu’il n’existe pas de preuves suffisantes démontrant un rapport risques-bénéfices favorable pour les interventions endocriniennes et chirurgicales liées au genre chez les enfants et les adolescents. L’ASPS recommande aux chirurgiens de reporter les interventions chirurgicales liées au genre au niveau des seins/de la poitrine, des organes génitaux et du visage jusqu’à ce que le patient ait au moins 19 ans. »

Le propos peut paraître minimal, mais c’est une première, et elle ne passe pas inaperçue. D’autant que l’association ajoute que les arguments courants en faveur des « transitions » chez les jeunes, tels que « les valeurs et les préférences des patients » et « l’autonomie naissante des adolescents », sont des justifications insuffisantes qui ne tiennent pas suffisamment compte du calcul à long terme, fondé sur des preuves, des risques par rapport aux avantages.

Le ministre de la Santé Robert Kennedy a déclaré :

« Nous félicitons l’Association américaine des chirurgiens plasticiens d’avoir résisté au lobby de la surmédicalisation et d’avoir défendu une science solide. En prenant cette position, ils contribuent à protéger les générations futures d’enfants américains contre des dommages irréversibles. »

L’offensive LGBT non stop

Ce n’est pas seulement le syndicat Alliance qui fait la promotion de l’idéologie LGBT. Le ministère de l’Intérieur est partie prenante. J’avais oublié qu’il y a en son sein des « référents égalité diversité » aux couleurs de l’arc-en-ciel. On le voit dans ce nouveau clip grotesque qui martèle que l’« outrage sexiste » est puni d’une amende de 3.750 euros, et que le délit est constitué dès la première fois.

L’outrage sexiste, c’est siffler une fille dans la rue, mais c’est aussi « faire des remarques sur le genre ou l’orientation sexuelle ». Et là on a le gros plan sur l’insigne « référent égalité diversité », avec un drapeau LGBT en prime.

Légende du clip : « La France est le premier pays au monde à avoir instauré un délit d’outrage sexiste par la loi du 3 août 2018. »

Breizh Info commente :

Les véritables violences physiques, les viols et les agressions sexuelles, ont subi une hausse de 20 % par rapport à 2022, le nombre de mineurs mis en cause a augmenté de 77 % ces sept dernières années, le proxénétisme des cités explose, des enfants confiés à l’ASE sont réduits en esclavage sexuel, mais le ministère de l’Intérieur nous pond un spot : « c’est pas bien de siffler une personne dans la rue ou de commenter sa tenue vestimentaire ». C’est à se demander s’il ne nous prend pas pour des demeurés.

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La justice aussi doit participer à la folie LGBT. Et l’on va toujours plus loin dans la torture de la langue française, au point d’inventer un féminin au pronom « soi » !!!

Et donc si vous rigolez en regardant les deux zombies de la conférence, vous êtes passible d’une amende de 3.750 euros. Et c’est normal. Parce que eux, et leurs auditeurs de la justice, ils ne sont manifestement pas là pour s’amuser…

Urticaire athée

La Cour européenne des droits de l’homme va examiner la requête de de l’Union athée de Grèce qui demande la suppression des icônes dans les tribunaux du pays.

Selon les plaignants, la présence d’icônes porte atteinte au principe d’impartialité du tribunal, viole leur droit à un procès équitable, ainsi que leur liberté de pensée, de conscience et de religion. Ils insistent sur le fait que les institutions publiques doivent être totalement exemptes de symboles religieux.

Les tribunaux grecs ont rejeté ces arguments, indiquant que les icônes faisaient partie de la tradition historique et culturelle du pays et ne constituaient pas une forme de pression ou de coercition religieuse. Ils soulignaient que leur présence ne portait pas atteinte aux droits fondamentaux des parties au procès. Les athées se sont donc tournés vers la CEDH, qui vient d’accepter d’examiner la plainte.

Théoriquement elle n’a aucune chance d’aboutir, car la jurisprudence de la CEDH est que les Etats disposent d’une large marge d’appréciation en matière de présence de symboles religieux dans la sphère publique, s’ils sont liés à l’histoire et à l’identité nationales. On se souvient qu’elle avait ainsi rejeté la demande des athées italiens de retirer les crucifix des salles de classe.

Mais l’évolution de la mentalité européenne sous l’influence du wokisme impose d’être attentif…