L’offensive LGBT non stop

Ce n’est pas seulement le syndicat Alliance qui fait la promotion de l’idéologie LGBT. Le ministère de l’Intérieur est partie prenante. J’avais oublié qu’il y a en son sein des « référents égalité diversité » aux couleurs de l’arc-en-ciel. On le voit dans ce nouveau clip grotesque qui martèle que l’« outrage sexiste » est puni d’une amende de 3.750 euros, et que le délit est constitué dès la première fois.

L’outrage sexiste, c’est siffler une fille dans la rue, mais c’est aussi « faire des remarques sur le genre ou l’orientation sexuelle ». Et là on a le gros plan sur l’insigne « référent égalité diversité », avec un drapeau LGBT en prime.

Légende du clip : « La France est le premier pays au monde à avoir instauré un délit d’outrage sexiste par la loi du 3 août 2018. »

Breizh Info commente :

Les véritables violences physiques, les viols et les agressions sexuelles, ont subi une hausse de 20 % par rapport à 2022, le nombre de mineurs mis en cause a augmenté de 77 % ces sept dernières années, le proxénétisme des cités explose, des enfants confiés à l’ASE sont réduits en esclavage sexuel, mais le ministère de l’Intérieur nous pond un spot : « c’est pas bien de siffler une personne dans la rue ou de commenter sa tenue vestimentaire ». C’est à se demander s’il ne nous prend pas pour des demeurés.

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La justice aussi doit participer à la folie LGBT. Et l’on va toujours plus loin dans la torture de la langue française, au point d’inventer un féminin au pronom « soi » !!!

Et donc si vous rigolez en regardant les deux zombies de la conférence, vous êtes passible d’une amende de 3.750 euros. Et c’est normal. Parce que eux, et leurs auditeurs de la justice, ils ne sont manifestement pas là pour s’amuser…

Urticaire athée

La Cour européenne des droits de l’homme va examiner la requête de de l’Union athée de Grèce qui demande la suppression des icônes dans les tribunaux du pays.

Selon les plaignants, la présence d’icônes porte atteinte au principe d’impartialité du tribunal, viole leur droit à un procès équitable, ainsi que leur liberté de pensée, de conscience et de religion. Ils insistent sur le fait que les institutions publiques doivent être totalement exemptes de symboles religieux.

Les tribunaux grecs ont rejeté ces arguments, indiquant que les icônes faisaient partie de la tradition historique et culturelle du pays et ne constituaient pas une forme de pression ou de coercition religieuse. Ils soulignaient que leur présence ne portait pas atteinte aux droits fondamentaux des parties au procès. Les athées se sont donc tournés vers la CEDH, qui vient d’accepter d’examiner la plainte.

Théoriquement elle n’a aucune chance d’aboutir, car la jurisprudence de la CEDH est que les Etats disposent d’une large marge d’appréciation en matière de présence de symboles religieux dans la sphère publique, s’ils sont liés à l’histoire et à l’identité nationales. On se souvient qu’elle avait ainsi rejeté la demande des athées italiens de retirer les crucifix des salles de classe.

Mais l’évolution de la mentalité européenne sous l’influence du wokisme impose d’être attentif…

L’Eglise LGBT

Mgr Marco Agostini était cérémoniaire pontifical depuis 2009. Il célébrait fréquemment la messe selon le rite romain traditionnel dans la crypte de la Basilique Saint-Pierre, où François l’avait reléguée. Il vient d’être destitué par Léon XIV, brutalement, parce qu’on lui attribue un bout de phrase trouvé dans le brouhaha d’une partie non publique de la vidéo de la rencontre du pape avec les cardinaux à Noël.

La phrase en question, ou plutôt l’expression, dont on ne sait pas à qui elle s’adresse, est « culattomi tutti insieme » (les pédés tous ensemble).

L’affaire est lancée par Marco Felipe Perfetti, directeur du site Silere non possum et militant LGBT. Il attribue le propos à Mgr Marco Agostini. Quelques heures plus tard, celui-ci est démis de ses fonctions par le pape…

Une illustration de plus de la hiérarchie des pouvoirs au Vatican…

Merci à Jean Kinzler qui a donné dans les commentaires les liens vers les articles d’Infovaticana :

Léon XIV fulmine contre son cérémoniaire le plus attaché à la messe traditionnelle pour un commentaire dans un micro ouvert

Perfetti, le vaticaniste arc-en-ciel derrière l’attaque contre Agostini

Qui est Marco Agostini, le cérémoniaire de trois pontifes destitué dans une attaque qui sent la lavande

La lutte contre le charcutage des enfants

Le ministre américain de la Santé Robert F. Kennedy Jr., appelant désormais « procédures de rejet du sexe » ce que les idéologues pervers appellent « soins d’affirmation du genre », a signé jeudi une déclaration selon laquelle « les procédures de rejet du sexe ne constituent pas un traitement sûr ni efficace pour les enfants atteints de dysphorie de genre ». Il a qualifié cette déclaration de « directive claire à l’intention des prestataires de soins de santé, les invitant à suivre les données scientifiques et les preuves accablantes démontrant que ces procédures nuisent aux enfants au lieu de les aider ».

« Les médecins ont l’obligation solennelle de protéger les enfants. Pourtant, partout dans le pays, des médecins pratiquent des procédures inutiles et irréversibles de changement de sexe qui violent leur serment sacré d’Hippocrate, violant ainsi les vies mêmes qu’ils ont juré de protéger. Les soins dits d’affirmation du genre ont infligé des dommages physiques et psychologiques durables à des jeunes vulnérables. Ce n’est pas de la médecine. C’est de la faute professionnelle. Nous en avons assez de la science bidon motivée par des considérations idéologiques et non par le bien-être des enfants. »

Son ministère s’apprête à retirer la dysphorie de genre de la classification « handicap », afin que les politiques restreignant les « procédures de rejet du sexe ne violent pas les exigences de non-discrimination fondée sur le handicap ».

Il propose aussi d’interdire aux hôpitaux bénéficiant d’un financement Medicare et Medicaid, soit « presque tous les hôpitaux », de pratiquer des procédures « de rejet du sexe ».

Les Centres pour les services Medicare et Medicaid (CMS) proposent également d’interdire l’utilisation des fonds Medicaid pour financer les procédures transgenres pour les mineurs.

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La veille, les députés américains ont adopté par 216 voix contre 211 la proposition de loi de Marjorie Taylor Greene criminalisant les procédures de transition de genre. La « loi de protection de l’innocence des enfants » prévoit des amendes et (ou) jusqu’à 10 ans de prison pour toute personne qui « pratique ou tente de pratiquer sciemment une mutilation génitale ou corporelle sur une autre personne mineure », « castre chimiquement sciemment un mineur » ou   facilite ou consent sciemment à la mutilation génitale féminine d’une mineure » ou « transporte une mineure dans le but de pratiquer une mutilation génitale féminine sur cette mineure ».

La proposition a été adoptée grâce au vote de trois démocrates, tandis que quatre républicains ont voté contre.

Mais il est très peu probable que le texte passe au Sénat. Il sera toutefois une incitation pour que de nouveaux Etats prennent de telles mesures (19 Etats ont interdit ou restreint les mutilations « transgenres » des mineurs).

L’Eglise LGBT

Léon XIV a nommé Mgr Ramón Bejarano évêque de Monterey, en Californie.

Ramón Bejarano s’était fait connaître notamment comme évêque auxiliaire de San Diego, quand il avait célébré la messe LGBT annuelle le dimanche 13 juillet, avec le soutien de l’évêque Michael Pham, l’un des premiers nommés par Léon XIV. Un vieux militant LGBT drag queen – ancien commissaire de police de San Diego – avait pris la parole pour remercier l’évêque de son soutien à la communauté LGBT. Et l’évêque l’avait béni. Il y avait là aussi le maire de la ville, ouvertement inverti. Et la messe était concélébrée par des prêtres « de plusieurs paroisses de San Diego qui exercent leur ministère auprès de la communauté LGBTQ ».

En ce qui concerne la messe traditionnelle, il ne pourra pas faire pire que son prédécesseur Daniel Garcia qui l’avait éradiquée du diocèse avant de partir pour Austin.