
Une Australienne a été condamnée à verser 95.000 dollars australiens (54.000 €) à deux hommes soi-disant « femmes transgenres » pour diffamation parce qu’elle critiquait le fait que ces deux hommes jouent dans une équipe féminine de football. C’était en 2023. Elle disait avoir « beaucoup pleuré » parce que « deux footballeuses ont été hospitalisées pendant le week-end après avoir été forcées de jouer contre un homme s’appropriant la féminité ».
Selon le tribunal de Nouvelles-Galles du Sud, Kirralie Smith, militante de l’association « Australie binaire », « cherchait à susciter la peur (sic) chez le lecteur quant au fait que (Nicolas « Stéphanie ») Blanch, décrit comme un homme/un mâle/un mec joue dans une équipe féminine ». Même chose pour l’autre plaignant, Justin « Riley » Dennis.

Les deux hommes ont également exigé des excuses et déclaré que Binary Australia devait « élaborer une politique visant à éliminer la discrimination illégale et la diffamation des transgenres dans le cadre de toute action publique future », ce qui équivaut à lui interdire toute action.
La juge a donc exigé aussi que Kirralie Smith « publie une déclaration publique d’excuses » qui doit être affichée en haut de toutes ses pages sur les réseaux sociaux, et « s’abstienne de publier quoi que ce soit qui identifie le plaignant ou son équipe de football ».
Elle a écrit sur X :
Ma peine pour avoir été reconnue coupable de « diffamation » a été prononcée. En résumé, 95.000 dollars d’amende, qui doubleront si je ne paie pas dans les 28 jours. L’ordonnance stipule également que je dois présenter des excuses publiques. Je ferai appel de cette décision. Votre soutien, votre voix et votre action sont inestimables pour moi. Merci !
Il est décevant que le mot « femme » ait été redéfini pour inclure les hommes et que les mots « violence » et « diffamation » aient été appliqués au fait de dire la vérité sur des informations du domaine public. Les Australiens devraient être très préoccupés par leurs libertés. Les femmes ont été effectivement rayées de la loi et les tentatives de défense des politiques publiques sont étouffées au nom des sentiments de quelques-uns. Les hommes ne devraient jamais être autorisés à participer à des sports féminins.

