Léon a évité de se faire photographier hier avec « Alessia » Nobile au grand déjeuner du « Jubilé des pauvres ». Il a préféré s’asseoir en face d’une famille d’immigrants musulmans.

Léon a évité de se faire photographier hier avec « Alessia » Nobile au grand déjeuner du « Jubilé des pauvres ». Il a préféré s’asseoir en face d’une famille d’immigrants musulmans.


Voici un extrait du livre de saint Grégoire de Nysse sur la vie de saint Grégoire le Thaumaturge, évêque de Néocésarée. (La grand-mère de saint Grégoire de Nysse et de saint Basile, sainte Macrine l’Ancienne, avait été disciple de saint Grégoire le Thaumaturge, disciple d’Origène.) Cet extrait évoque le temps qui suivit immédiatement son ordination sacerdotale.
Une nuit, alors qu’il réfléchissait sur le discours de la foi et qu’il échafaudait des raisonnements de toutes sortes – car il y avait alors des gens qui falsifiaient la pieuse doctrine et, par l’habileté de leurs argumentations, rendaient souvent la vérité incertaine, même pour ceux qui la connaissaient bien –, alors donc qu’il veillait et réfléchissait à cela, lui apparut en vision un personnage âgé ayant l’aspect d’un homme, dont le vêtement manifestait le caractère sacré, qui annonçait une grande vertu par la grâce de son visage et la dignité de son maintien.
Frappé de stupeur à ce spectacle, il se leva de son lit et lui demanda qui il était et à quelle fin il venait. Celui-ci apaisa le trouble de sa pensée d’une voix douce et lui dit qu’il lui était apparu sur ordre de Dieu en raison des questions controversées autour de lui, pour que lui soit révélée la vérité de la foi pieuse. Lui reprit courage à ces paroles et le regarda avec joie et étonnement. Ensuite celui-ci, ayant tendu la main droite devant lui, comme pour lui montrer avec les doigts tendus ce qui apparaissait sur le côté, lui fit tourner le regard par sa main tendue et voir en face une autre apparition sous l’aspect d’une femme, bien supérieure à une apparition humaine. Lui, à nouveau frappé de stupeur, détourna son visage ; il était incapable de voir ce spectacle, car ses yeux ne pouvaient supporter l’apparition. Ce qu’il y avait de tout à fait extraordinaire dans cette vision, c’était, alors que la nuit était profonde, qu’une lumière brillait sur ceux qui lui étaient apparus, comme si une lampe brillante était allumée. Comme ses yeux ne pouvaient supporter l’apparition, il entendit ceux qui lui étaient apparus s’entretenir au cours d’une conversation sur l’objet de sa recherche ; grâce à eux, non seulement il fut instruit de la véritable connaissance de la foi, mais il reconnut grâce à leurs noms ceux qui lui étaient apparus, chacun d’entre eux appelant l’autre de son propre nom.
On dit en effet qu’il entendit celle qui était apparue sous l’aspect d’une femme exhorter l’évangéliste Jean à révéler au jeune homme le mystère de la vérité, et celui-ci lui répondre qu’il était prêt à accorder cela à la Mère du Seigneur, puisque ce lui était agréable. Ayant ainsi exposé la question de manière convenable et bien claire, ils disparurent ensuite de sa vue. Et lui aussitôt mit par écrit cette divine mystagogie et c’est d’après elle qu’il annonça ensuite la parole dans l’église ; il laissa à ses successeurs, comme un héritage, cet enseignement donné par Dieu. C’est grâce à lui que, jusqu’à ce jour, le peuple de chez eux, qui est resté exempt de toute hérésie, est initié aux mystères. Les paroles de cette mystagogie sont les suivantes :
Un seul Dieu, Père du Verbe vivant (qui est sagesse subsistante, puissance et caractère éternels), parfait Géniteur du parfait, Père du Fils seul-engendré. Un seul Seigneur, unique de l’Unique, Dieu de Dieu, caractère et image de la Divinité, Verbe agissant, Sagesse qui embrasse l’ordonnance de l’univers, et Puissance qui a faite toute la création, Fils véritable du Père véritable, invisible de l’Invisible, ineffable de l’Ineffable, immortel de l’Immortel, éternel de l’Éternel. Un seul Esprit saint, qui tient son existence de Dieu, et est apparu par le Fils (aux hommes) image parfaite du Fils parfait, vie, cause des vivants, sainteté, dispensateur de sanctification, dans lequel sont manifestés Dieu le Père, celui qui est au-dessus de tout et en tout, et Dieu le Fils, celui par qui sont toutes choses. Trinité parfaite, qui n’est divisée ni distinguée ni selon la gloire, ni selon l’éternité, ni selon la royauté. (Donc il n’y a rien de créé ni d’esclave dans la Trinité, ni de surajouté comme si cela n’existait pas auparavant, mais avait été introduit par la suite. Donc le Fils n’a jamais fait défaut au Père ni l’Esprit au Fils, mais la même Trinité est toujours immuable et sans changement.)

De profúndis clamávi ad te, Dómine : Dómine, exáudi oratiónem meam : de profúndis clamávi ad te. Dómine.
Du fond des abîmes, je crie vers vous, ô Seigneur, Seigneur, exaucez, ma prière. Du fond des abîmes je crie vers vous, Seigneur.
L’offertoire a presque le même texte que le verset d’Alléluia ; ici, cependant, nous avons le mot orationem au lieu de vocem. Un ton beaucoup plus sérieux imprègne la mélodie. La ligne mélodique émerge des profondeurs, presque comme dans l’offertoire du premier dimanche de l’Avent. Comme dans la mélodie précédente, ici aussi, elle s’élève vers le haut. Mais elle redescend à plusieurs reprises vers la tonique, sur laquelle toutes les pauses sont faites, et même en dessous. Il y a quelque chose de presque douloureux dans le te avec son si, qui est généralement évité dans les Offertoires du deuxième mode. Dans les anciens manuscrits annotés, chaque note au-dessus de clamavi, à l’exception du quilisma, porte une marque d’élargissement. C’est un cri venant d’un cœur accablé de chagrin.
Dans la deuxième phrase, la mélodie commence deux fois par la dominante et s’élève au-dessus d’elle. Comme dans l’Alléluia, ici aussi, le point culminant se produit sur le mot exaudi. Dans les deux pièces, clamavi a une mélodie similaire. (Ex)audi répète la forme de Domine ; le meam fleuri est caractéristique des Offertoires. Au motif ascendant sur De profundis, le motif descendant à la fin de meam vient en réponse ; il se tourne ensuite vers le haut pour préparer le début grave de la troisième phrase, qui est une répétition exacte de la première. Autrefois, les deux versets suivants du psaume 129 (Fiant aures tuae et Si iniquitates) étaient également chantés avec cet Offertoire ; entre chaque paire étaient interpolés les mots De profundis clamavi at te, Domine, qui clôturaient également l’ensemble. Ces versets venaient renforcer le caractère solennel de la composition.
Avec l’Évangile en toile de fond (la guérison de la femme atteinte d’une perte de sang et la résurrection de la fille de Jaïre), notre cri monte vers le Seigneur. Dans une vie remplie de maladie, de souffrance et de lamentations pour les morts, notre désir d’une rédemption parfaite et d’une libération absolue de toutes les formes de misère est très intense. Ce désir se manifeste malgré tout le renoncement et la soumission volontaire dont nous pouvons faire preuve. Il accompagnera chacune de nos bonnes actions. Je vagabonde encore dans les abîmes ; ma vie se passe dans un désert où les larmes et les chagrins sont mon lot. Mais un jour, je serai tranquille et heureux, et comme la femme guérie et l’enfant de Capharnaüm ramené à la vie, je remercierai le Sauveur et je continuerai à vivre avec tous ceux qui sont ressuscités.
« La télévision ukrainienne a diffusé des images horribles de l’occupation de Mirnograd par les barbares russes. »
« Nous arrivons à Mirnograd, hourrah ! »




Demain dimanche après la messe au Vatican, le pape déjeunera avec le militant transgenre « Alessia » Nobile (profession : « prostituée ») et quatre autres hommes qui se disent femmes, dans le cadre du Jubilé des pauvres. Sic.
C’est la première fois qu’un pape déjeune publiquement avec des militants transgenres.
C’est « Alessia » qui a demandé cette rencontre, inquiet d’un « retour en arrière sur les droits LGBTQ après la mort de son ami le pape François », son « père spirituel ».
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Aujourd’hui le pape a serré la paluche à une trentaine de vedettes du cinéma, qui est, a-t-il dit, « un atelier d’espérance ». Parmi elles Spike Lee, réalisateur ouvertement raciste et d’extrême gauche.
