Une mosquée au Vatican

Je croyais que c’était une blague, mais non. On aura vraiment tout vu : une « salle de prière » pour les musulmans a été aménagée dans la Bibliothèque apostolique du Vatican.

Il n’y a (encore) aucun musulman habitant le Vatican. Mais des « chercheurs musulmans » fréquentent la Bibliothèque et ils ont demandé une salle de prière. Qui leur a donc été accordée. Et le Vatican fournit les tapis de prière.

Le P. Giacomo Cardinali, vice-directeur, explique : « Nous sommes une bibliothèque mondiale. »

L’Agence internationale de presse coranique, qui répercute l’information parue dans La Repubblica, souligne goulûment que cette bibliothèque « est considérée comme le cœur intellectuel de l’Eglise catholique »…

L’union des journalistes orthodoxes ukrainiens, qui répercute également l’information, rappelle :

À titre de comparaison, la ville sacrée de La Mecque en Arabie saoudite, qui accueille chaque année neuf millions de pèlerins, est strictement interdite aux non-musulmans. Selon la législation saoudienne, les représentants d’autres religions n’ont pas le droit d’entrer dans la ville sous peine de lourdes amendes, d’emprisonnement et d’expulsion.

La culture de mort en Uruguay

Le Sénat de l’Uruguay a adopté à une large majorité de 20 voix sur 31 présents le projet de loi légalisant l’euthanasie, dit « Mort digne ». Les députés l’avaient adopté le 13 août par 64 voix sur 93 votants.

Selon les sondages, plus de 60% des Uruguayens sont favorables à l’euthanasie. Le « Collège Médical » n’avait pas pris position. Les évêques ont exprimé leur « tristesse »…

L’Uruguay anciennement catholique devient le premier pays d’Amérique latine à légaliser l’euthanasie par un vote. En Colombie et en Equateur elle a été imposée par la Cour constitutionnelle.

Une nouvelle claque de Léon XIV aux pro-vie américains

Le pape a nommé deux nouveaux membres de la Commission pontificale pour l’État de la Cité du Vatican (qui est désormais présidée par une femme) : les cardinaux Blase Cupich et Baldassare Reina. Tous deux bergogliens de choc, farouches ennemis de tout ce qui est traditionnel.

C’est une nouvelle claque aux pro-vie qui avaient osé critiquer, le mois dernier, la décoration conférée par Cupich au sénateur Dick Durbin pour l’ensemble de sa carrière et son soutien aux migrants. Dick Durbin est un fanatique de l’avortement sans limite. Interrogé sur la question, Léon XIV avait répondu qu’on n’est pas pro-vie quand on n’est pas pour les immigrés clandestins.

Au passage, une nouvelle pichenette aux tradis : les autres membres de la Commission sont reconduits pour un mandat de cinq ans, dont le cardinal Arthur Roche, préfet du dicastère pour le culte divin, farouche adversaire de la liturgie traditionnelle.

Sainte Hedwige

Hedwige, née vers 1179, est la fille de Berthold IV von Diessen, comte d’Andechs et duc de Méranie, comte de Tyrol et prince de Carinthie et d’Istrie, et de son épouse Agnès de Wettin Misnie. Sa sœur Gertrude a épousé André II, roi de Hongrie : de ce mariage est née Élisabeth de Hongrie. Sa sœur Agnès a épousé Philippe Auguste, roi de France. Sa sœur Mechtilde est devenue Abbesse de Kissingen. Hedwige est élevée à l’Abbaye des Bénédictines de Kitzingen. À 12 ans, elle épouse Henri Ier le Barbu, duc de Silésie, chef de la famille royale polonaise, qui réussit à refaire l’unité de la Pologne. Elle mit au monde sept enfants, dont quatre moururent en bas âge.

Avec son mari, elle encourage la fondation des monastères dans le royaume. Mère de famille attentive auprès de ses sept enfants, elle rejoint, à la mort de son époux, sa fille Gertrude qui était abbesse cistercienne à Trzebnica en Pologne et elle y mène dans l’humilité une vie très simple.  Profondément enracinée dans ce milieu, s’étant familiarisée avec la langue, ayant appris à connaître le pays et ses habitants, elle ne resta pas sans exercer une influence sur l’activité de son mari. Elle prêta son appui à des projets politiques de celui-ci et, par l’intermédiaire de ses frères et sœurs, elle lui facilita des contacts internationaux. La dot importante, dont Hedwige disposait librement, lui permit d’organiser un hôpital ambulant auprès de la cour, destiné aux pauvres, d’entretenir un hôpital pour les lépreux à Sróda, ainsi que d’organiser un hospice.

Après la mort de son mari, elle passa les dernières années de sa vie, activement, au monastère de moniales cisterciennes qu’elle avait fait édifier à Trzebnica en Silésie. L’invasion des Tartares en 1241, au cours de laquelle périt son fils Henri le Pieux dans la bataille de Legnica, fut vécue par Hedwige à Krosno sur l’Odra, ensemble avec les Moniales. Épuisée par son activité caritative et par une rigoureuse ascèse qui de son vivant déjà lui assurèrent un grand prestige, Hedwige mourut à Trzebnica le 15 octobre 1243. Après sa mort, son Culte se propagea vite et des foules toujours plus grandes affluèrent auprès de sa tombe à Trzebnica, venant de Silésie, de Grande-Pologne, de Poméranie, de Lusace et de Misnie.

(Notice de Vatican News)

Les racistes obsessionnels

Anas Sarwar, fils de musulmans pakistanais, est le chef du parti travailliste écossais. Il s’est livré au Parlement écossais à une diatribe d’un racisme anti-blanc décomplexé :

« Tous les dirigeants de tous les conseils de tous les départements gouvernementaux sont blancs. Tous les directeurs de département en Écosse sont blancs. Tous les directeurs d’université ou de collège en Écosse sont blancs. Tous les chefs d’établissement en Écosse sont blancs. Tous les juges de la Haute Cour d’Écosse sont blancs. Tous les directeurs de prison en Écosse sont blancs. Tous les rédacteurs en chef des organes de presse en Écosse sont blancs. »

Et il n’y a évidemment personne pour lui demander s’il a vu un jour un dirigeant pakistanais blanc se plaindre que tous les responsables pakistanais sont des Pakistanais de souche. Ou s’il connaît beaucoup de pays d’Afrique noire où un dirigeant politique blanc se plaint que tous les responsables soient noirs…

En outre Anas Sarwar ne fait que copier ce qu’avait dit au Parlement, en 2020, Humza Yousaf, qui était alors ministre de la Justice (avant de devenir Premier ministre). Il avait énuméré comme une litanie toutes les fonctions de responsabilité dans la société écossaise, ajoutant à chaque fois : « blanc ».

Humza Yousaf est membre du parti national écossais. Anas Sawar est du parti opposé. Mais ils s’entendent bien sur la question raciale…