Dómine Iesu Christe, veræ humilitátis et exémplar et prǽmium : quǽsumus, ut, sicut beátum Francíscum in terréni honóris contémptu imitatórem tui gloriósum effecísti, ita nos ejúsdem imitatiónis et glóriæ tríbuas esse consórtes.
Seigneur Jésus-Christ, vous qui êtes le modèle et la récompense de la véritable humilité, et qui avez fait du bienheureux François votre glorieux imitateur dans le mépris des honneurs terrestres, accordez-nous la grâce de l’imiter et de partager sa gloire.
On trouvera sur mon blog les quelque 17 notices que j’ai consacrées à cet étonnant personnage qu’était le saint de la famille Borgia, dont celle-ci qui résume bien sa vie (à compléter avec celle-ci).
Le martyrologe évoque d’autre part deux martyrs dont le calendrier byzantin fait également mémoire :
A Nicomédie, les saints martyrs Eulampe et sa sœur Eulampie, vierge. Cette dernière apprenant que son frère était torturé pour le Christ, se jeta au milieu de la foule, embrassa son frère et se joignit à lui comme compagne de son supplice : tous deux furent plongés dans une chaudière d’huile bouillante, mais n’en éprouvèrent aucun mal. Enfin avec deux cents autres qui, à la vue de ce miracle avaient cru au Christ, ils eurent la tête tranchée et consommèrent leur martyre.
C’était lors de la persécution de Maximien, le successeur de Dioclétien. Les chrétiens de Nicomédie s’étaient réfugiés dans les montagnes. Un jour Eulampe fut chargé de porter du pain à ceux qui s’étaient cachés dans la ville. Voyant sur un mur l’ordre de l’empereur de mettre à mort les chrétiens, il le déchira. Il fut arrêté et torturé. Quand sa sœur l’apprit elle vint le retrouver et fut également torturée.

