Renault ridicule

Renault communique : « Nous avons décidé de supprimer l’utilisation du cuir animal dans nos véhicules pour des raisons environnementales, éthiques et industrielles. Ce choix s’inscrit dans une démarche globale de réduction de l’empreinte écologique des produits. »

C’est d’un ridicule achevé, qui montre à quel niveau de stupidité « environnementale et éthique » (et surtout vegan, bien sûr, et antispéciste) on est descendu.

Il est évident qu’on n’élève pas des bovins pour le cuir. Et que si l’on n’utilise pas la peau des bovins tués pour la viande ou parce que la vache à lait ne produit plus, la peau est jetée. On ne voit pas en quoi il plus éthique et environnemental de la jeter plutôt que de l’utiliser. D’autant que tout un pan de l’idéologie « éthique et environnementale » est qu’on ne doit pas jeter…

Les idées de Tikhanovski

Sergueï Tikhanovski est le plus important des 15 opposants biélorusses en prison graciés par Loukachenko le 21 juin dernier. Il est le mari de Svetlana Tikhanovskaïa, autoproclamée présidente de Biélorussie en exil et reçue comme telle un peu partout.

Sergueï Tikhanovski a eu une idée : en cas d’« échec de la lutte contre le régime de Loukachenko », les Biélorusses pourraient créer des enclaves autonomes en Lituanie.

Le président de la commission parlementaire de la défense lituanienne, Giedrimas Jeglinskas, a qualifié ces idées de « choquantes et menaçantes pour la sécurité nationale de la Lituanie ». Le président de la commission des affaires étrangères, Remigijus Motuzas, a déclaré qu’il n’y aurait pas d’« îles biélorusses » en Lituanie.

La menace n’est pas vaine : Tikhanovski a rejoint sa femme à Vilnius, et ils forment déjà une petite enclave biélorusse dans la capitale de la Lituanie…

Certains avancent que Loukachenko a délibérément libéré Tikhanovski pour déconsidérer l’opposition biélorusse…

« La Russie est notre Rorschach »

Premier et dernier paragraphes d’un article d’Emmanuel Todd :

En avril dernier, interrogé par une chaîne de télévision russe sur la russophobie occidentale, j’avais eu une illumination. J’avais à peu près répondu : cela va vous être désagréable d’entendre ça, mais notre russophobie n’a aucun rapport avec vous. C’est un fantasme, une pathologie des sociétés occidentales, un besoin endogène d’imaginer un monstre russe.

(…)

C’est quand ils parlent de la Russie que les dirigeants français, britanniques, allemands ou suédois nous disent qui ils sont. La russophobie est certes une pathologie. Mais La Russie est surtout devenue un formidable test projectif. Son image est semblable aux planches du test de Rorschach. Le sujet décrit au psychiatre ce qu’il voit dans des formes à la fois aléatoires et symétrisées. Il projette ainsi des éléments cachés de sa personnalité. La Russie est notre Rorschach.

La Hongrie se tourne vers la Serbie et la Russie

Péter Szijjártó, ministre hongrois des Affaires étrangères :

« Nous allons de l’avant avec nos partenaires serbes et russes pour construire un nouvel oléoduc entre la Hongrie et la Serbie. Alors que Bruxelles interdit l’énergie russe, coupe les liens et bloque les routes, nous avons besoin de plus de sources, de plus de routes. La Hongrie ne sera pas victime de ces décisions désastreuses. »

Le général en chef ukrainien paie l’hôpital russe

Comme on le sait, le général Sisrki, commandant en chef des forces armées ukrainiennes, n’est ukrainien que par hasard. Russe, d’une famille russe, il était en Ukraine au moment de l’indépendance et il y est resté. Mais toute sa famille est toujours en Russie, et ouvertement favorable à la politique de Poutine. En ce moment, son père, 86 ans, est gravement malade. Le traitement qu’il suit à Vladimir étant insuffisant, Sirski a envoyé ses parents à Moscou, et il paie le nouveau traitement de son père : un million de roubles par mois.