L’annonce du colloque de promotion d’une activité illégale (la GPA) dans une faculté de droit ayant provoqué quelques remous, le président de l’Université Paris Panthéon Assas dit regretter que l’affiche n’ait pas été soumise à la direction de la communication de l’université, car « tout support de communication (affiche et programme notamment), conçu dans le cadre d’une rencontre impliquant l’Université et portant son logo doit, avant toute diffusion, être soumis pour avis, puis approbation, à la direction de la communication ».
Le moins qu’on puisse dire est que c’est du service minimum.
Mais l’archevêché de Paris n’assure même pas le service minimum. L’affiche en question, violemment blasphématoire, illustre la propagande pro-GPA par l’Annonciation, faisant de la Mère de Dieu une mère porteuse, et l’archevêché ne dit rien. A sa décharge on doit avouer qu’il ne dit rien sur rien, en tout cas quand il s’agit de religion.
Ceci est l’affiche officielle de la parade des invertis à Paris cette année. Avec le cadavre de la strèmdroate enfin éliminée par les gentils gays, et – ah ah ah – une femme islamiste qui brandit le poing… Mais quand les islamistes auront pris le pouvoir, les invertis regretteront la strèmedroate…
Le grand apôtre et l’organisateur de l’Allemagne, originaire d’Angleterre, fut d’abord un moine bénédictin. Sa première tentative de mission (716) resta sans succès. Avant son second voyage de mission, il se rendit à Rome (718) ; il y reçut du pape un bref de mission ; il convertit alors, dans un travail de trois ans, sous la direction de l’évêque Willibrord, le pays des Frisons. Le 3 novembre 722, il fut consacré évêque par le pape Grégoire II. En 724, il reprit son œuvre missionnaire avec un zèle renouvelé ; il se tourna vers le peuple des Hessois. Sur une hauteur, près du village de Geismar, il abattit l’antique chêne du tonnerre que le peuple considérait comme un sanctuaire national et pour lequel il avait une grande vénération. Avec le bois du chêne abattu, il bâtit une chapelle dédiée à saint Pierre. Cet acte hardi scella la victoire du christianisme dans cette région. Il rencontra de grandes difficultés de la part du clergé local et des prêtres vivant à la cour. Calme et modeste, il continua de travailler seul, et confiant en Dieu seul, qu’il implorait dans des prières incessantes et qu’il faisait implorer par les religieux et les religieuses d’Angleterre. Sa confiance ne fut pas déçue. Le nombre des conversions s’accrut d’une manière étonnante. En 731, Grégoire III lui envoya le pallium, qui est le signe de la dignité archiépiscopale. Boniface couronna alors son œuvre par l’organisation de l’Allemagne. Il établit de dignes évêques, délimita les diocèses, prit soin de la vie religieuse du clergé et du peuple. Il tint, entre 742 et 747, de grands synodes nationaux. En 744, il fonda le monastère de Fulda qui devint le centre religieux de l’Allemagne moyenne. En 745, il choisit Mayence comme siège archiépiscopal, A ce siège furent soumis 13 diocèses. Ce fut l’achèvement de l’organisation ecclésiastique de l’Allemagne. Saint Boniface acheva sa vie si active, comme il l’avait commencée, dans l’œuvre missionnaire. Ayant appris, en 754, qu’une partie des Frisons avait apostasié, il fit ses adieux à son clergé ; dans le pressentiment de sa mort, il emporta son suaire. A 74 ans, il entreprit avec une ardeur juvénile l’œuvre de la restauration. Il ne devait pas l’achever. Près de la localité d’Ockum, au moment où il voulait administrer la Confirmation à des nouveaux baptisés, il fut surpris par une bande de païens sauvages et tué.
Maria Lvova-Belova, commissaire présidentielle russe aux droits de l’enfant, confirme avoir reçu la liste des enfants que l’Ukraine souhaite voir rapatrier, transmise lors de la dernière réunion en Turquie. Elle a ajouté que son département travaillerait en coordination avec le ministère de l’Intérieur pour rapatrier les enfants. « Je ne divulguerai aucun détail pour l’instant, mais je peux dire que notre mode de travail restera inchangé. Tout d’abord, nous constatons qu’il n’y a pas 20.000 à 25.000 enfants, la liste ne compte que 339 enfants, et nous allons nous occuper de chacun d’entre eux de manière approfondie. Il s’agit de considérations purement humanitaires, nous ne faisons en aucun cas de ce sujet un spectacle, nous agissons dans l’intérêt d’un enfant en particulier. » Maria Lvova-Belova rappelle que selon les instructions de Vladimir Poutine, dès qu’on trouve un parent ou un tuteur légal qui détient les droits légaux sur un enfant, le commissariat aux droits des enfants intervient et apporte son aide.
La CPI a lancé un mandat d’arrêt contre Vladimir Poutine et Maria Lvova-Belova pour « transfert illégal » de milliers d’enfants, plus de 20.000 selon les Ukrainiens. Mais quand il faut donner une liste on n’en trouve que 339, soit beaucoup moins que le nombre d’enfants ukrainiens disparus en Europe, dont Kiev se désintéresse totalement.
Et l’on attend toujours la liste nominative des victimes de Boutcha… Trois ans après, le gouvernement ukrainien n’a encore donné aucun nom.