La Chaire de saint Pierre

Le texte ci-dessous est la lecture du deuxième nocturne des matines. Il a toujours été attribué à saint Augustin (« sermo 15 de sanctis ») mais Migne en doutait quand il l’a édité dans sa patrologie latine, et aujourd’hui il est établi qu’il n’est pas de saint Augustin. Il semble toutefois qu’il soit du Ve siècle. Il est curieux que le bréviaire ait gardé la dernière phrase, qui n’a guère de rapport avec la fête.

L’institution de la solennité de ce jour a reçu de nos ancêtres le nom de Chaire, parce que Pierre, prince des Apôtres, a pris possession aujourd’hui du siège de son épiscopat, selon la tradition. C’est donc à bon droit que les Églises célèbrent l’origine de ce siège que l’Apôtre a reçu pour le salut des Églises, quand le Seigneur a dit : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église.

Le Seigneur a donc appelé Pierre le fondement de l’Église : et c’est pourquoi l’Église vénère dignement ce fondement sur lequel s’élève toute la hauteur de l’édifice ecclésiastique. C’est donc en toute convenance que le Psaume qui vient d’être lu nous dit : Qu’on l’exalte dans l’assemblée du peuple, et qu’on le loue dans la chaire des anciens. Béni soit Dieu, qui a prescrit d’exalter le bienheureux Pierre Apôtre dans l’Église. Il convient en effet d’honorer dans l’Église ce fondement par lequel celle-ci s’élève vers le ciel.

De ce que l’origine de la Chaire de saint Pierre est aujourd’hui célébrée, son ministère sacerdotal est aussi honoré. Les Églises se rendent ce mutuel hommage, parce que nécessairement une Église a d’autant plus de dignité, que son ministère sacerdotal a plus d’honneur. Après que cette solennité a été justement introduite dans les Églises par un usage religieux, je m’étonne que chez certains infidèles se soit accrue de nos jours la si pernicieuse erreur d’amasser des mets et des vins sur les tombeaux des morts, comme si les âmes sorties des corps réclamaient des aliments charnels.

JD Vance

Propos de JD Vance, vice-président des Etats-Unis, à la Conférence de l’action politique conservatrice ce jour à Washington. Salués par une standing ovation, comme ils disent là-bas.

Le Fils de Dieu s’est fait homme, est mort et s’est relevé d’entre les morts. C’est le principe fondamental de la foi chrétienne.

 Il y a des choses bien plus terribles que de perdre la vie : on peut perdre son âme.

Nous devons persuader nos concitoyens que la vie à naître mérite d’être protégée, qu’elle est sacrée aux yeux de Dieu, et qu’elle devrait l’être aussi aux yeux de l’homme, et nous devons reprendre le flambeau et nous battre pour cela chaque jour.

Qu’il s’agisse de lutter pour les enfants à naître ou de lutter pour la paix et la sécurité de nos citoyens, je veux que nous soyons le genre de société où mes enfants pourront grandir pour devenir des jeunes gens vertueux, de bons jeunes chrétiens, bien sûr, parce que c’est ce que j’essaie de leur inculquer, et c’est ce que nos politiques publiques tentent de faire, en créant un espace où les mamans et les papas peuvent élever leurs enfants dans leur foi pour qu’ils deviennent de bons jeunes gens qui croient en ce que je crois.

L’administration Trump a pour politique que les bébés sont une bonne chose, et nous voulons permettre aux jeunes mamans et aux jeunes papas de choisir plus facilement la vie, de fonder une famille et de donner la vie.

Mauvais anniversaire…

Comme les années précédentes, l’anniversaire du début de la guerre en Ukraine, lundi prochain, fera l’objet d’une résolution de l’ONU et d’une réunion virtuelle du G7. Mais il semble que l’arrivée de Trump à la Maison Blanche bouleverse le programme…

Selon l’agence Reuters citant des sources diplomatiques, les Etats-Unis refusent de coparrainer le projet de résolution de l’ONU qui condamne les actions de la Russie et affirme son engagement « en faveur de la souveraineté, de l’indépendance, de l’unité et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine à l’intérieur de ses frontières internationalement reconnues ». L’agence commente que c’est un « changement radical de la part de l’allié occidental le plus puissant de l’Ukraine ».

D’autre part, selon le Financial Times, les Etats-Unis s’opposent à ce que le communiqué du G7 qualifie la Russie d’« agresseur », « ce qui menace de faire dérailler la démonstration traditionnelle d’unité, selon cinq responsables occidentaux familiers du sujet ».

Baptêmes sur le front de guerre

Plus de 42.000 soldats russes ont été baptisés depuis trois ans sur le front, a déclaré le métropolite Cyrille de Stavropol, président du département synodal pour la coopération avec les forces armées et les forces de l’ordre du patriarcat de Moscou.

« Plus de 42.000 personnes ont été baptisées, uniquement selon les données officielles. Et aujourd’hui, vous pouvez aller dans chaque abri et voir des icônes, voir la bannière avec l’image du Sauveur non faite de main d’homme, ces reliques sacrées qui sont vraiment très importantes aujourd’hui pour les militaires. C’est aussi le travail de nos prêtres et de notre Église. »

Le métropolite a précisé qu’au total, plus de 2.000 prêtres se sont rendus sur la ligne de front et ont effectué plus de 4.500 missions. « Et ces voyages de mission ne sont pas des voyages d’un jour avec de l’aide humanitaire, mais des voyages de mission de 10 jours, d’un mois, de deux, de trois. Certains prêtres sont là depuis un an et demi ou deux ans. Aujourd’hui, malheureusement, nous avons des pertes, six prêtres sont morts dans la zone de l’opération militaire spéciale au cours de la première année. »

Le métropolite a ajouté : « La motivation de la défense du monde russe est de défendre la souveraineté du pays, les valeurs sacrées du pays, en voyant comment non seulement les nazis, mais aussi les satanistes détruisent l’Église orthodoxe ukrainienne. Et l’ensemble du monde occidental, le monde déjà post-chrétien dans sa majorité, est malheureusement silencieux à ce sujet. »

A la tronçonneuse

En deux temps, le cadeau de Javier Milei à Elon Musk lors de la Conservative Political Action Conference (« le plus grand rassemblement conservateur du monde ») : une tronçonneuse.

En coulisse :

Sur scène :

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Il ne s’agit pas seulement de « couper la bureaucratie » et les dépenses inutiles ou mauvaises, mais aussi de trancher dans le vif des idéologies. Conformément aux décrets de Donald Trump, le ministère de la Santé, que dirige Robert Kennedy, a publié un mémo qui détruit l’idéologie du genre et rétablit la vérité.

Le SEXE est la caractérisation biologique immuable d’une personne en tant qu’homme ou femme.

La FEMME est une personne du sexe caractérisé par un système reproducteur ayant pour fonction biologique de produire des ovules.

L’HOMME est une personne du sexe caractérisé par un système reproducteur ayant pour fonction biologique de produire du sperme.

Précisions :

Il n’y a que deux sexes, féminin et masculin, car il n’y a que deux types de gamètes. Un individu humain est soit de sexe féminin, soit de sexe masculin, selon qu’il est du sexe caractérisé par un système reproducteur ayant pour fonction biologique de produire des ovules (ovules) ou du sperme.

Le sexe d’un être humain, féminin ou masculin, est déterminé génétiquement à la conception (fécondation) et est observable avant la naissance. Avoir la fonction biologique de produire des ovules ou des spermatozoïdes ne signifie pas que des ovules ou des spermatozoïdes seront nécessairement produits. Certaines femmes ou certains hommes peuvent ne pas produire ou ne plus produire d’ovules ou de spermatozoïdes en raison de facteurs tels que l’âge, des troubles congénitaux ou d’autres troubles du développement, des blessures ou des problèmes médicaux qui entraînent l’infertilité.

Le sexe d’une personne est immuable et déterminé par la biologie objective. L’utilisation d’hormones ou les interventions chirurgicales ne modifient pas le sexe d’une personne, car ces actions ne changent pas le type de gamète que le système reproducteur de la personne a pour fonction biologique de produire. Les troubles rares du développement sexuel ne constituent pas un troisième sexe, car ces troubles n’entraînent pas la production d’un troisième gamète. Autrement dit, le système reproducteur d’une personne atteinte d’un tel trouble ne produit pas d’autres gamètes que des ovules ou des spermatozoïdes.