« Menace existentielle »

La Kallas « haute représentante » de plus en plus cinglée, en direct et en public :

« La Russie reprĂ©sente une menace existentielle pour notre sĂ©curitĂ© aujourd’hui, demain et aussi longtemps que nous n’investirons pas suffisamment dans notre dĂ©fense. Â»

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Rappelons que la dĂ©lirante Estonienne a quittĂ© son pays pour Bruxelles alors que sa cote de popularitĂ© Ă©tait tombĂ©e Ă  16%. Premier ministre dĂ©chu d’un pays confetti, elle a Ă©tĂ© invraisemblablement propulsĂ©e par la nomenklatura europĂ©enne « haute reprĂ©sentante de l’Union pour les affaires Ă©trangères et la politique de sĂ©curité ». Ce qui ne lui donne cependant aucune autoritĂ© pour exiger des dĂ©penses de dĂ©fense, qui restent du domaine des Etats membres.

Oui, son mari est toujours copropriétaire de Stark Warehousing, une filiale de Stark Logistics qui continue de faire des affaires en Russie…

Le Parlement europĂ©en de plus en plus ubuesque

Manifestement les députés européens s’ennuient, et cherchent à quoi ils pourraient s’occuper. Aujourd’hui, ils ont décidé de voter une résolution contre… la Biélorussie.

PrĂ©cisĂ©ment, ils demandent Ă  la Commission europĂ©enne de ne pas reconnaĂ®tre les rĂ©sultats de l’élection prĂ©sidentielle biĂ©lorusse (Ă  une très large majoritĂ© : 429 voix contre 205 et 23 abstentions).

C’était quand, l’élection en BiĂ©lorussie ? Ce n’est pas encore fait : ce sera le 26 janvier. Donc dĂ©sormais on condamne prĂ©ventivement…

En fait, le texte de la condamnation est déjà prêt, faisant référence à la résolution du Parlement, avant qu’elle soit votée…

Le porte-parole du ministère biĂ©lorusse des Affaires Ă©trangères, Anatoly Glaz, a dĂ©clarĂ© qu’il a obtenu ce texte, qui doit ĂŞtre publiĂ© immĂ©diatement après l’élection. Il a dĂ©clarĂ© qu’il contenait des mensonges dès le dĂ©part. Aux accusations selon lesquelles l’accès des mĂ©dias indĂ©pendants aux Ă©lections serait limitĂ©, il a rĂ©pondu qu’environ 330 journalistes Ă©trangers reprĂ©sentant tous les principaux organes de presse du monde sont accrĂ©ditĂ©s.

Mais Ă  quoi bon 330 journalistes pour rĂ©pĂ©ter que les Ă©lections biĂ©lorusses ne sont « pas dĂ©mocratiques Â».

« Mes plus chaleureuses fĂ©licitations Â»â€¦

Keir Starmer, Premier ministre britannique, député depuis 2015, chef de l’opposition de 2020 à 2024.

En 2016 :

Bien sûr, je ne m’attablerais pas avec Donald Trump pour un dîner.

Et aussi (ce n’est pas sur la vidĂ©o, mais c’était au Parlement) :

M. Trump a fait des déclarations offensantes à l’égard des musulmans, des femmes et des migrants.

Et encore :

Ce qui se trouve au cœur de sa croyance que les musulmans doivent être bannis est qu’il pense qu’ils sont tous dangereux. Ce n’est pas de la bouffonnerie, c’est absolument répugnant.

M. Trump ne comprend pas les mots humanité et dignité.

En 2020 :

La menace que l’Ă©lection de Trump fait peser sur le monde entier ne peut ĂŞtre sous-estimĂ©e.

En 2021 :

Je suis anti-Trump.

Le 26 septembre 2024, en marge de l’assemblée de l’ONU à New York : dîner de deux heures de Donald Trump avec Keir Starmer, et avec le ministre britannique des Affaires étrangères David Lammy, qui avait traité Trump de « sympathisant néo-nazi ».

Le 20 janvier 2025 :

Je souhaite adresser mes plus chaleureuses félicitations au président Trump pour son investiture en tant que 47e président des États-Unis.

La persécution estonienne

La « Justice Â» estonienne a obligĂ© l’Église orthodoxe estonienne Ă  changer de nom. L’Église avait dĂ©jĂ  acceptĂ© de supprimer la mention « patriarcat de Moscou Â», mais ça ne suffit pas. Et elle ne peut pas s’appeler « Ă‰glise orthodoxe d’Estonie Â» parce que c’est comme cela que se prĂ©sente la soi-disant « Ă‰glise orthodoxe apostolique estonienne de Constantinople Â» en d’autres langues. L’assemblĂ©e de l’Église a donc dĂ©cidĂ© que son nom officiel Ă©tait dĂ©sormais « Ă‰glise orthodoxe chrĂ©tienne d’Estonie ».

Mais ça ne suffira pas. L’Estonie a décidé de persécuter les orthodoxes exactement comme l’Ukraine. Selon un projet de loi qui devrait être adopté en avril, toute organisation religieuse associée avec une organisation soutenant l’agression militaire en Ukraine sera interdite. C’est la même loi qu’en Ukraine. Et il ne suffit pas que l’Église supprime la référence au patriarcat de Moscou et change de nom. Car on sait qu’elle garde des liens, et d’ailleurs elle a toujours le tomos de Moscou de 1993.

Une fois la loi votée, chaque paroisse aura deux mois pour faire la preuve devant la Justice qu’elle n’a aucun lien avec Moscou, sinon elle sera interdite.

La Russie n’a pas agressé l’Estonie, l’Eglise orthodoxe d’Estonie n’a enfreint aucune loi et n’a pas pris position pour la Russie, mais la russophobie implique la persécution des orthodoxes.

Le mois dernier des orthodoxes ont lancé une pétition contre ce projet de loi. Elle a recueilli plus de 4.000 signatures, et une pétition qui reçoit plus de 1.000 signatures doit être examinée par le Parlement. Lundi, le conseil du Parlement a décidé de transmettre la pétition à la commission juridique.

Le site qui a disparu

Quelques heures seulement après l’investiture de Donald Trump, le site gouvernemental du droit à l’avortement a discrètement disparu, fait remarquer LifeSiteNews.

Le site ReproductiveRights.gov avait été créé par Jobidon en 2022, suite à l’annulation de l’arrêt Roe contre Wade.

Il proclamait : « Connaissez vos droits : les soins de santĂ© reproductive Â», qui incluent le « soin d’avortement sĂ»r et lĂ©gal Â».

Il renvoyait Ă©galement Ă  un portail permettant de dĂ©poser des plaintes auprès du Bureau des droits civils du ministère de la SantĂ© et des services sociaux (HHS) en cas de « restrictions discriminatoires Ă  l’accès aux soins de santĂ© Â», dont fait partie l’avortement.

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D’autre part, plus de 50 liens vers des contenus LGBT ont Ă©tĂ© supprimĂ©s des sites gouvernementaux. Les rapports sur la promotion de la « diversitĂ© » et les documents sur le « mois de la fiertĂ© » ont Ă©tĂ© enlevĂ©s. 94 publications sur les « droits LGBT » ont disparu des sites des agences fĂ©dĂ©rales. Les mots « lesbienne », « bisexuel », « gay », « transgenre », « orientation sexuelle », « identitĂ© de genre », « LGBTQ » ne renvoient plus Ă  rien sur le site de la Maison Blanche.

Tous les programmes DEI (diversité, équité, inclusion) des agences fédérales sont supprimés.

Et il est interdit de hisser des drapeaux LGBT et Black Lives Matter sur les bâtiments fédéraux, ambassades, bases militaires, etc.