« L’extrême droite a une oreille différente de la nôtre, elle a des yeux différents des nôtres, elle a un cerveau qui est différent. »
Bally Bagayoko, lors de son premier discours de maire de Saint-Denis.
« L’extrême droite a une oreille différente de la nôtre, elle a des yeux différents des nôtres, elle a un cerveau qui est différent. »
Bally Bagayoko, lors de son premier discours de maire de Saint-Denis.
A Gaza :
Au Liban :
Ana Kasparian :

Le quotidien L’Humanité (oui, ça existe encore, à coups de subventions publiques) triomphe : six personnes ont été condamnées à des peines de prison avec sursis pour avoir exprimé sur X ce qu’elles pensaient d’une « sortie scolaire » organisée dans un « camp de migrants ».
La justice française est donc sur la même ligne que les communistes (ce qui n’est pas étonnant puisque le principal syndicat est d’extrême gauche) : l’idéologie immigrationniste est une valeur de l’école de la République, et ce ne sont pas les clandestins qui violent la loi, ce sont les parents qui contestent le culte du grand remplacement.
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Et dans le cadre du grand remplacement : 27 écoles publiques de Marseille n’avaient pas de cantine hier, jour de l’Aïd el-Fitr. Mais la laïcité est respectée : c’était officiellement à cause d’un « mouvement social ». Sic.

Ceci est la photo de la nouvelle « présidence de la « Conférence ecclésiale de l’Amazonie ». Le secrétaire de rédaction de Vatican News est tellement bouleversé qu’il inverse le cours de l’histoire…
Il y a donc là le président (un cardinal : l’archevêque de Manaus, mais il a 75 ans et il a déjà l’air d’être tristement en Ehpad), et ses vice-présidents : un prêtre, une religieuse, un laïc, une laïque…
Le cardinal a dit : « Une nouvelle présidence a été élue afin de donner une continuité au rêve du Pape François d’aller vers les Églises de l’Amazonie et d’être une Église ecclésiale. »
L’Eglise ecclésiale du synode synodal sur la terre terrestre comme sur le fleuve fluvial de l’Amazone amazonienne.
La messe de ce jour est la dernière messe d’appel des catéchumènes au baptême. Dans les temps antiques on la connaissait sous le nom de « Sitientes », car c’est le premier mot de l’introït : « Vous qui avez soif, venez aux eaux, dit le Seigneur, et vous qui n’avez pas d’argent, venez et buvez avec joie » : Sitientes venite ad aquas, dicit Dóminus : et qui non habétis prétium, veníte et bibite cum lætitia.
Par les moniales de la chartreuse Notre-Dame de Benifaçà (Espagne), avec des images du monastère.
Isaïe parle aussi de cette eau dans la première lecture : « Celui qui a pitié d’eux les conduira et les mènera boire aux sources des eaux. » Le peuple d’Israël est assimilé à un troupeau de brebis que le bon Pasteur conduit dans les meilleurs pâturages et aux meilleures sources. C’est ce que chante aussi le psaume 22, qui est le chant de la communion : « C’est le Seigneur qui me conduit, et rien ne pourra me manquer : Il m’a établi dans un lieu de pâturages : Il m’a amené près d’une eau fortifiante. » Dóminus regit me, et nihil mihi déerit : in loco páscuæ ibi me collocávit : super aquam refectiónis educávit me.
Le baptême est une illumination, cette eau donne la lumière, et dans l’évangile (saint Jean 8, 12-20) Jésus déclare : « Je suis la lumière du monde, celui qui me suit (…) aura la lumière de la vie. » La lumière de la vie éternelle.
Et ceux à qui Jésus communique la lumière deviennent eux-mêmes lumière du monde, par participation à la lumière divine, comme il le dit à ses apôtres (en saint Matthieu) : « Vous êtes la lumière du monde, que votre lumière luise devant tes hommes, afin que voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans le ciel. »
Le Père dont Jésus ose dire aux pharisiens qu’ils ne le connaissent pas. Parce que pour connaître le Père, il faut renaître dans le Fils.
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Pour les bénédictins c’est aujourd’hui la fête de saint Benoît.