L’Estonie frappe fort

Hier, l’Estonie a interdit le transit des céréales russes et biélorusses par ses ports, en représailles du blocus des ports ukrainiens par la Russie.

Mais jusqu’ici on n’a pas vu le moindre sac de céréales russes passer par l’Estonie…

Le ministre estonien qui annonce cette décision radicale ajoute que la Lettonie et la Lituanie prennent la même mesure. Avec la même conséquence…

Sinistre aveu

En Grande-Bretagne, à partir d’avril 2027, les salariées qui subissent une « perte de grossesse » avant la 24e semaine auront droit à un congé sans solde pouvant aller jusqu’à deux semaines. Cette mesure s’appliquera également au « partenaire de la personne concernée », à l’« autre parent biologique » s’il est différent du partenaire et, en cas de maternité de substitution, aux « parents d’intention ».

La « perte de grossesse » peut résulter d’un avortement, d’une fausse couche ou d’une fécondation in vitro ratée.

Actuellement seuls ont droit à un congé de deuil les parents qui perdent un enfant mineur ou dont l’enfant est mort-né après 24 semaines de grossesse.

« Personne ne devrait avoir à se battre pour obtenir le temps de faire son deuil », a déclaré le ministre Kate Dearden.

S’il y a deuil, c’est qu’une personne de la famille est morte. Si c’était par avortement, c’est donc que l’avortement est un meurtre.

Une réaction corse

Lu sur Corse Matin :

Des centaines de personnes se sont rassemblées, ce jeudi 1er octobre en début et en d’après-midi, devant la gendarmerie de Porto-Vecchio et au rond-point du Stabiacciu où la statue de la Sainte Vierge a été vandalisée. Tous ont souhaité montrer leur indignation devant l’acte de vandalisme qui a frappé l’édifice religieux.

Plus d’une centaine de personnes se sont réunies devant la gendarmerie de Porto-Vecchio, à la suite d’un appel citoyen lancé sur les réseaux sociaux. Ce rassemblement intervient après la dégradation, ce jeudi 1er octobre, de la statue de la Sainte-Vierge. L’édifice religieux positionné sous l’arche du rond-point du Stabiacciu, dans la cité du Sel, a été découvert à terre, détaché de son socle et placé sur la route.

Trois plaintes ont été déposées par la paroisse, la mairie et l’AGRIF (l’alliance générale contre le racisme et le respect de l’identité française et chrétienne). Une enquête a été ouverte par la gendarmerie de Porto-Vecchio. Selon nos informations, les deux auteurs présumés des faits, âgés de 21 ans et de 23 ans, ont été contrôlés à 200 mètres des faits, à 3 heures du matin. Ils « faisaient du stop au milieu de la route » et étaient « fortement alcoolisés ». L’un d’entre eux a indiqué aux autorités avoir passé la soirée au camping Hupama, à proximité de la statue. 

En ce début d’après-midi, le parvis de la gendarmerie s’est rapidement rempli. Jeunes et moins jeunes, élèves, actifs et retraités ont dit « l’importance d’être présents pour ne pas laisser ce genre de choses passer « . L’ancien candidat aux élections sénatoriales de Corse-du-Sud et maire de Figari, Jean Giuseppi, est également venu rejoindre le rassemblement.

La gendarmerie où se situent, selon des sources concordantes, les auteurs des faits, a été sécurisée par une chaîne de gendarmes présents afin d’éviter tout risque d’intrusion. Vers 14h30, un corbillard s’est garé devant le rassemblement. Plusieurs personnes ont ensuite porté un cercueil jusqu’aux grilles du site. Frédéric Carli, directeur des pompes funèbres Santa Catalina, assurait avoir lui-même décidé de prendre le véhicule de son entreprise :  » Vu l’acte qui a été fait par ces auteurs, c’est la réponse adéquate. J’ai amené ce cercueil car c’est une façon de leur montrer qu’il y a des différences entre le Continent et la Corse. Ici, nous ne sommes pas sur le Continent. »

Un téléphone posé sur le cercueil donnait à voir l’un des auteurs présumés, filmé dans des vidéos qui ont circulé sur les réseaux sociaux. Deux feuilles A4 ont également été disposées avec pour inscriptions en lettres capitales :  » Ici repose(…) «  avec les noms des auteurs présumés des faits.

Peu avant 16 heures, le rassemblement prenait fin. Sous les applaudissements des personnes mobilisées restantes, Frédéric Carli, aidé par plusieurs personnes présentes sur place, a rentré le cercueil dans le corbillard.

Aux alentours de 17 h 30, une deuxième mobilisation a débuté au rond-point du Stabiacciu où la Sainte Vierge a été vandalisée, occasionnant d’importants embouteillages. Des centaines de personnes se sont retrouvées pour répondre à l’appel de la paroisse de Porto-Vecchio.

Le rassemblement a débuté avec un chant consacré à la Vierge Marie, repris par les membres de la confrérie Santa Cruci. L’arche sous laquelle reposait la statue a été transformée en autel, recouvert de bougies et de fleurs. S’adressant à la très nombreuse audience, le maire de la ville Jean-Christophe s’est réjoui qu’en « quelques heures à peine, nous ayons fait la démonstration pacifique que notre foi populaire, nos croyances, notre vision du monde et de la vie étaient plus fortes que la bêtise, la cruauté et la violence. »

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L’homme qui a détruit la statue a commencé par mimer le viol de la Sainte Vierge, se faisant filmer par son complice. Il s’appelle Enzo Debhi. Debhi est un nom berbère. Enzo est l’un des prénoms (avec Kevin et Ryan) donnés par les parents musulmans qui veulent garder une certaine discrétion dans les pays koufar.

Œcuménisme

Léon XIV a reçu hier les représentants de la Fédération luthérienne mondiale. Il a présenté l’œcuménisme comme un «cheminement commun, du conflit vers la communion», dont l’objectif est le «renouvellement de la communion dans la foi apostolique, dans les sacrements et dans les ministères».

Mais quels sacrements et quels ministères, quand les luthériens ne reconnaissent que trois sacrements, dont ne fait partie celui de l’ordre ?

Pour parfaire la confusion, le pape a souligné que 2030 marquera le 500e anniversaire de la Confession d’Augsbourg, qui peut être étape importante du chemin œcuménique, «capable d’insuffler une énergie et une joie nouvelles aux pas que nous ferons vers une unité pleine et visible». «À l’origine, a-t-il souligné, la Confession d’Augsbourg se voulait un document de réconciliation au sein de l’Église», avant d’être perçue ultérieurement «comme un texte porteur d’une confessionnalisation source de division».

Un document de réconciliation au sein de l’Église, qui ne connaît que trois sacrements : baptême, cène, confession, et qui en l’absence du sacrement de l’ordre rend inopérantes la cène et la confession. Un document qui rejette les vœux monastiques, les jours de jeûne et le culte des saints, enseigne la justification par la foi seule et ne reconnaît comme autorité que la Sainte Ecriture…

La célébration du 500e anniversaire de la Confession d’Augsbourg par le pape s’annonce palpitante.

Les saints anges gardiens

« Il a commandé à ses Anges à ton sujet. » Bonté insigne ! Tendresse de charité vraiment admirable ! Par qui ce commandement a-t-il été fait ? À qui, et pour qui ? Et quel est-il ? Appliquons-nous, mes frères, à méditer cet ordre si important, ayons soin de ne pas l’oublier. Qui a commandé ? À qui les Anges appartiennent-ils ? À qui obéissent-ils ? De qui exécutent-ils la volonté ? « Il a commandé à ses Anges à ton sujet, de te garder dans toutes tes voies. » Et ils ne diffèrent pas, ils vous portent même entre leurs mains. C’est donc la souveraine majesté qui commande aux Anges, et à ses Anges, à ces esprits sublimes, aussi heureux que proches de Dieu, unis à lui et ses vrais familiers. Il les charge de nous. Qui sommes-nous : « Seigneur, qu’est-ce que l’homme pour que vous vous souveniez de lui, ou le fils de l’homme pour que vous en teniez compte ? » Comme si « l’homme n’était pas pourriture, et le fils de l’homme, un ver ».

Mais quel commandement pensez-vous qu’il ait donné pour vous ? Celui de vous garder. Combien cette parole doit-elle vous imprimer de respect, vous inspirer de dévotion, vous communiquer de confiance : de respect, à cause de leur présence ; de dévotion, à cause de leur bonté ; de confiance, à cause de leur protection ! Marchez avec circonspection, puisque les Anges, d’après l’ordre qu’ils ont reçu, vous accompagnent dans toutes vos voies. En quelque logis, en quelque endroit retiré que vous soyez, portez respect à votre Ange. Oseriez-vous devant lui ce que vous n’oseriez pas devant moi ? Ou doutez-vous de sa présence, parce que vous ne le voyez pas ? Que feriez-vous si vous l’entendiez, si vous le touchiez, si vous le sentiez ? Remarquez que ce n’est pas seulement au moyen de la vue qu’on est assuré de la présence des choses.

Ainsi donc, mes frères, aimons-les en Dieu d’une tendre affection, ces Anges de Dieu avec qui nous devons être un jour héritiers de son royaume, et que notre Père céleste a placés auprès de nous pendant cette vie, en qualité de guides et de protecteurs. Que craindrions-nous avec de tels gardiens ? Ils ne peuvent être ni vaincus ni trompés par nos ennemis, et ils peuvent encore moins nous tromper, eux qui nous gardent dans toutes nos voies. Ils sont fidèles, ils sont prudents, ils sont puissants, que redoutons-nous ? Suivons-les seulement ; attachons-nous à eux, et demeurons ainsi sous la protection du Dieu du ciel.

Toutes les fois que vous vous sentez pressés par une violente tentation et que vous êtes menacés d’une grande épreuve, invoquez celui qui est votre gardien, votre guide, votre « aide au temps du besoin, dans la tribulation ». Criez vers lui et dites : « Seigneur, sauvez-nous, nous périssons. »

Saint Bernard, 12e sermon sur le psaume 90, leçons du deuxième nocturne des matines avant 1960.