Le 7e Bal de la Pentecôte de la jeunesse orthodoxe, paroisse Saints-Pierre-et-Fevronia, Pinsk, Biélorussie, en entier. Les prises de vue d’en-haut montrent l’impressionnante précision chorégraphique de ces paroissiens qui ne sont pas du tout des danseurs professionnels (y compris les enfants). Avec le maire et le curé. Sous le patronage de l’Icône.
De la Sainte Vierge le samedi
Sit per te excusábile, María, quod per te ingérimus: fiat impetrábile, quod fida mente póscimus. Accipe quod offérimus: redóna quod rogámus; excúsa quod timémus: quia tu es spes única peccatórum. Per te sperámus véniam delictórum, et in te, beatíssima, nostrórum est exspectátio præmiórum. Sancta María, succúrre míseris, juva pusillánimes, réfove flébiles, ora pro pópulo, intérveni pro clero, intercéde pro devóto femíneo sexu: séntiant omnes tuum juvámen, quicúmque célebrant tuam sanctam commemoratiónem.
Par toi, Marie, soit excusée la médiocrité de tout ce que par toi nous entreprenons. Qu’elle soit exaucée la requête que nous formulons avec une foi sincère. Reçois ce que nous offrons, accorde ce que nous demandons, excuse ce que nous craignons. Car tu es l’unique espérance des pécheurs. Par toi, nous espérons le pardon des offenses, en toi, Vierge bienheureuse, repose notre attente du don futur de Dieu. Sainte Marie, aux malheureux, prête secours, aux faibles, accorde ton aide, sois chaude tendresse pour ceux qui pleurent. Prie pour le peuple, interviens en faveur du clergé, intercède pour toutes les femmes consacrées. Qu’ils éprouvent la joie de ton secours, tous ceux qui célèbrent ta sainte mémoire.
Cette leçon des matines est la suite de celle de samedi dernier. Indiqué comme étant de saint Augustin, le texte est celui d’un sermon de l’Assomption mis en annexe de l’œuvre de saint Augustin dans la patrologie de Migne qui indique qu’il est en fait de saint Césaire d’Arles. D’autre part, la fin est devenue l’antienne de Benedictus de l’office de la sainte Vierge :
Beáta Dei Génitrix, María, Virgo perpétua, templum Dómini, sacrárium Spíritus Sancti, sola sine exémplo placuísti Dómino nostro Jesu Christo: ora pro pópulo, intérveni pro clero, intercéde pro devóto femíneo sexu.
Les Biélorusses avouent
La télévision biélorusse a fini par admettre que Loukachenko installe partout des « retransmetteurs », selon l’accusation de Zelensky, et montre les images qui le prouvent.
Merz alors…
Le chancelier allemand :
« Nous perdons en ce moment entre 300 et 500 emplois par jour, chaque jour, un nombre à deux chiffres d’entreprises font faillite. Cela signifie que nous devons sortir rapidement de cette situation difficile. Il faut veiller désormais à ce que les emplois en Allemagne soient préservés et que les entreprises soient compétitives tant au niveau national qu’au niveau international. »
Pas un mot sur les sanctions boomerang contre la Russie, pas un mot sur le refus russophobique de sources d’énergie à bas prix, pas un mot sur les milliards et les milliards qui vont se perdre en Ukraine…
Car il faut continuer à soutenir l’Ukraine, non seulement jusqu’au dernier Ukrainien, mais jusqu’à la faillite des économies occidentales.
Cela relève de la psychiatrie.
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Volkswagen a déjà annoncé la suppression de 50.000 emplois. Mais la publication allemande Manager Magazin, citant deux sources dont une note interne, signale que l’entreprise a l’intention en fait de supprimer 100.000 postes, et de fermer quatre usines.
La provocation quotidienne
Poursuivant son escalade pour le moment verbale contre la Biélorussie, Zelensky a exigé hier que les dirigeants biélorusses arrêtent la « construction à la frontière ukrainienne d’infrastructures militaires en vue d’une éventuelle extension de l’agression contre l’Ukraine ». Demande accompagnée d’une carte montrant les nouvelles installations, avec des photos.
Mais, et cela mérite d’être souligné, le porte-parole du Service national des gardes-frontières, Andriy Demchenko, a immédiatement démenti les accusations de Zelensky : « À proximité immédiate de notre frontière, il n’y a heureusement pas de concentration d’un groupe d’intervention ni de renforcement des unités et des équipements militaires. Quant aux unités que la Biélorussie maintient dans la région de notre frontière depuis 2022, leur nombre n’augmente pas et leur rotation s’effectue périodiquement, comme nous le constatons actuellement. »