Menace sur France 2

Une simple rumeur faisant état d’une éventuelle participation d’Eugénie Bastié à une émission politique de France Télévisions en septembre prochain a provoqué la colère de la « Société des journalistes » (sic) de la télévision d’Etat. Et Télérama, le magistère médiatique et culturel, s’en fait doctement le relai.

Eugénie Bastié, elle est « de droite ». Elle cause dans les « médias Bolloré ». Et elle écrit aussi dans le Figaro. C’est dire que c’est carrément la strêmdroate qui serait aux commandes…

Alors les « journalistes » tonnent que « Eugénie Bastié ne peut pas incarner et animer le débat politique sur France 2 », parce que « l’information n’est pas une opinion ».

Comme ils ne raisonnent plus que par slogans, ils ne voient même pas qu’Eugénie Bastié ne serait pas là pour faire ce qu’ils osent encore appeler de « l’information », mais pour poser des questions. Mais il est vrai que le totalitarisme médiatique est désormais tellement bétonné que même la possibilité de poser des questions non estampillées de gauche est insupportable.

Quand la « Société des journalistes de la rédaction nationale de France Télévisions » martèle en permanence que « l’information n’est pas une opinion », il faut se souvenir que ce n’est que le début de la phrase complète : « L’information n’est pas une opinion de droite, l’information ne peut être qu’une opinion de gauche, reflétant le politiquement correct obligé » : culture de mort, propagande LGBT, russophobie, dictature covidienne, etc.

Manifestement, les dirigeants de la « Société des journalistes de la rédaction nationale de France Télévisions » sont tellement enfermés dans leur idéologie totalitaire qu’ils ne se rendent même pas compte qu’ils s’empressent ainsi d’apporter gracieusement de l’eau au moulin du rapport que vient tout juste de publier Charles Alloncle…

Parabole

Dans le cadre des réjouissances populaires suite à la victoire du PSG en demi-finale de Ligue des champions (à Munich), les supporters en liesse ont saccagé l’exposition de photographies de Yann Arthus-Bertrand sur la place de la Concorde.

Exposition intitulée « Vivre ensemble »…

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D’autre part les émeutes se sont soldées par 23 policiers blessés et 127 interpellations. Mais ça c’est la tradition.

Haro sur le cochon…

Dans une crèche du nord de Brême, en Allemagne, une employée aurait « commandé, préparé et servi du porc » aux enfants.

Cela a été dénoncé par le « sénateur de Brême pour les enfants et l’éducation », Mark Rackles, SPD.

Le directeur général des services de garde d’enfants de Brême a déclaré que c’était « absolument intolérable ».

L’employée, accusée d’avoir agi pour « motifs racistes », a été aussitôt licenciée, avec effet immédiat.

Et le service de sécurité d’Etat, Staatsschutz, enquête sur l’affaire…

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Chez nous, le recteur algérien de la Mosquée de Paris joint sa voix aux apprentis bolcheviques qui demandent l’interdiction des banquets du Canon français, dans son français approximatif : « 4.000 convives autour d’un cochon à la broche. Un banquet présenté comme la célébration des valeurs françaises, un banquet où l’on chante à la gloire d’une figure politique en excluant symboliquement ceux qui ne ressemblent pas. »

Le naufrage irlandais

Dans un pays de tradition catholique on continue de se marier à l’église, même si on ne croit plus en rien. Mais en Irlande, en 2024, le nombre de mariages civils a dépassé le nombre de mariages catholiques : 6.743 contre 6.425.

Le nombre total de mariages a baissé de 7,7% entre 2014 et 2024, le nombre des mariages catholiques de 51%…

En 1972 l’Irlande pouvait se targuer d’un taux de 91% de « catholiques pratiquants » (qui vont à la messe au moins une fois par mois). Taux descendu à 81% en 1990, puis qui a dégringolé à 48% en 2006, à 24% juste avant le covid, tandis que 41% d’entre eux disent ne pas être retournés à la messe après la dictature covidienne…

En Irlande comme en France, on croit que la hausse des fameux « baptêmes d’adultes » va changer la donne…

Saint Stanislas

Lu sur le site de la basilique Sainte-Marie-Madeleine et Saint-Stanislas de Szczepanów (photos ci-dessus, avec saint Stanislas au-dessus du maître autel) :

Saint Stanislas, né le 26 juillet 1030 à Szczepanów au sein d’une noble et vertueuse famille, étudia d’abord à Gniezno puis à Paris ou il reçut en Sorbonne ses grades de droit et de théologie, refusant toutefois, par humilité, le bonnet de docteur. Ordonné prêtre à son retour en Pologne, il fut nommé chanoine de Cracovie et fut un directeur de conscience si renommé qu’à la mort de Lambert II Suła il fut élu évêque de Cracovie, charge qu’il n’accepta que par ordre exprès du pape Alexandre II (1072).

Le roi Boleslas II le Cruel qui régnait alors sur la Pologne menait une vie si scandaleuse, qu’au nom de l’épiscopat polonais, Stanislas dut le menacer d’excommunication. Pour se venger, le Roi imagina de faire condamner l’évêque pour captation d’héritage. En effet, Stanislas avait acheté la terre de Piotrawin, mais n’avait pas demandé la quittance du vendeur, mort depuis ; Boleslas obligea les héritiers à l’attaquer pour usurpation de biens. Sur le point d’être condamné sous de faux témoignages, Stanislas demanda un délai de trois jours, au bout desquels, après avoir jeûné, prié et veillé, il fit ouvrir le tombeau du vendeur ; il toucha le cadavre de sa crosse, lui ordonna de se lever, et l’homme ressuscité l’accompagna au tribunal : « Voici Pierre qui m’a vendu la terre de Piotrawin, il est ressuscité pour rendre témoignage devant vous. Demandez-lui s’il n’est pas vrai que je lui ai payé le prix de cette terre. C’est un homme connu, son tombeau est ouvert ; Dieu vient de le ressusciter pour rendre témoignage à la vérité : sa parole vaut mieux que celle des témoins. » Boleslas s’amenda, puis reprit sa vie de débauches, ce qui lui valut d’être excommunié.

Alors que Stanislas célébrait la messe dans l’église Saint-Michel, en-dehors des murs de Cracovie, Boleslas envoya contre lui des soldats ; mais, comme ils furent terrassés, le Roi entra lui-même, l’épée a la main, et tua l’évêque.

Le corps fut traîné dehors et mis en lambeaux mais, deux jours entiers, des aigles protègèrent les restes qui furent recueillis par des prêtres et enterrés a la porte de l’église (8 mai 1079). Saint Stanislas a été canonisé par Innocent IV (1253) et mis au calendrier de l’église universelle (7 mai) par Clément VIII.

L’église Saint-Stanislas et Saint-Thomas-l’Apôtre du village de Piotrawin (près de Lublin), avec la statue de l’évêque de Cracovie patron de la Pologne.