Menace sur France 2

Une simple rumeur faisant état d’une éventuelle participation d’Eugénie Bastié à une émission politique de France Télévisions en septembre prochain a provoqué la colère de la « Société des journalistes » (sic) de la télévision d’Etat. Et Télérama, le magistère médiatique et culturel, s’en fait doctement le relai.

Eugénie Bastié, elle est « de droite ». Elle cause dans les « médias Bolloré ». Et elle écrit aussi dans le Figaro. C’est dire que c’est carrément la strêmdroate qui serait aux commandes…

Alors les « journalistes » tonnent que « Eugénie Bastié ne peut pas incarner et animer le débat politique sur France 2 », parce que « l’information n’est pas une opinion ».

Comme ils ne raisonnent plus que par slogans, ils ne voient même pas qu’Eugénie Bastié ne serait pas là pour faire ce qu’ils osent encore appeler de « l’information », mais pour poser des questions. Mais il est vrai que le totalitarisme médiatique est désormais tellement bétonné que même la possibilité de poser des questions non estampillées de gauche est insupportable.

Quand la « Société des journalistes de la rédaction nationale de France Télévisions » martèle en permanence que « l’information n’est pas une opinion », il faut se souvenir que ce n’est que le début de la phrase complète : « L’information n’est pas une opinion de droite, l’information ne peut être qu’une opinion de gauche, reflétant le politiquement correct obligé » : culture de mort, propagande LGBT, russophobie, dictature covidienne, etc.

Manifestement, les dirigeants de la « Société des journalistes de la rédaction nationale de France Télévisions » sont tellement enfermés dans leur idéologie totalitaire qu’ils ne se rendent même pas compte qu’ils s’empressent ainsi d’apporter gracieusement de l’eau au moulin du rapport que vient tout juste de publier Charles Alloncle…


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