Sancte Míchaël Archángele, defénde nos in prǽlio : ut non pereámus in treméndo judício.
Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat, que nous ne périssions pas au jour du jugement terrifiant.
Ceci est le verset de l’alléluia dans la messe traditionnelle. Il permet au prédicateur d’abord d’évoquer les anges, en ce jour où la fête de saint Michel prime le dimanche, et aussi de rappeler que la vie spirituelle est un combat, dans lequel nous avons besoin de la protection des anges.
Mais dans la néo-« liturgie » le « dimanche ordinaire » occulte la fête des anges, et de toute façon le verset d’alléluia a été purement et simplement supprimé. Car il n’y a ni combat ni jugement.
C’est encore un exemple de ce que la néo-« liturgie » relève d’une autre religion que la liturgie latine traditionnelle.
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Magnifique antienne que je dis plusieurs fois par jour en latin. Incapable de le dire autrement.
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michal = michel …
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Dans mon missel Jounel, il y a un verset alleluiatique, Ps 102, 21. Mais je n’ai pas la portée grégorienne. Mais c’est vrai que le jugement terrifiant, ce n’est pas conforme à la mentalité moderne…
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C’est « Bénissez le Seigneur, vous toutes créatures des cieux, artisans de ses desseins bienveillants »… Pas besoin de portée grégorienne pour comparer…
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