
L’acteur qui se fait appeler Nava Mau et se dit « femme transgenre » était l’un des militants LGBT reçus par le pape le 13 août dernier. Il revient sur cette rencontre sur Instagram.

Cette année a été remplie de moments qui ne semblaient pas réels, qui ne le sont toujours pas, et celui-ci ne figurait absolument pas sur ma carte de bingo. Jamais je n’aurais imaginé être assise à côté du pape dans sa résidence, et encore moins m’entretenir avec lui pendant une heure aux côtés de six défenseurs des droits des LGBTQ venus du monde entier.
Je lui ai parlé de mon éducation, de mon travail avec les survivants de la violence et de la façon dont la communauté a été ma foi. Je lui ai parlé de Baby Reindeer (Mon petit renne) et de ce que cela signifiait pour des millions de personnes à travers le monde de connaître désormais une femme transgenre qui s’émancipe, qui s’assume et qui est aimée. Je lui ai parlé de ma grand-mère, qui était ma meilleure amie et qui aurait été la plus fière de moi. Elle était là avec nous ce jour-là.
J’ai malheureusement perdu toutes les autres photos du voyage, mais ces deux jours m’ont incontestablement replongé dans l’esprit des communautés qui luttent pour la survie, la dignité et la justice. Oui, ces deux jours étaient sacrés. Le pape nous a quittés en nous disant qu’il nous souhaitait tout l’amour et le bonheur que nous désirions, et que nous devions continuer à nous battre. Je n’oublierai jamais sa bénédiction.
J’ai rencontré des activistes d’Ouganda et du Ghana qui représentent les communautés LGBTQ dans la résistance contre les lois qui vont jusqu’à punir notre existence de la peine de mort. Alors que nous assistons à une recrudescence des attaques politiques contre les personnes queer et trans aux États-Unis, je suis frappée par leur courage inébranlable. Leur détermination et leur foi devraient nous guider tous, car nous ne serons pas libres tant que tout le monde ne le sera pas. Nous devons mener ce combat ensemble.
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» car nous ne serons pas libres tant que tout le monde ne le sera pas » Et bien oui, pardi, les bébés dans le ventre de leur mère qui ne sont pas libres de naître, « Il » milite aussi pour cette liberté?
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« Endroit superbe imprégné de l’âme de son créateur. Accueil chaleureux et agréable
Dîner très bon, mon petit bémol se situe dans les portions que je trouve un peu légères et il serait bien d’avoir quelques petits gâteaux salés à grignoter avec le cocktail d’accueil. »
Chez Michou …
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La morale contemporaine enseigne qu’il ne faut pas critiquer le physique des personnes. Comme cela me laisse froid je me dis que on on voit leurs gueules, leurs sales gueules, leur sale gueule de pourris, tout est dit.
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