Sara Spencer, étudiante sage-femme américaine en Ecosse, a été suspendue pour avoir dit qu’elle était contre l’avortement sur un forum Facebook.
Elle répondait à cette question : « Les sages-femmes ont-elles quelque chose à voir avec les avortements, et peuvent-elles refuser d’y participer en raison de leurs convictions ? »
« On a le droit de refuser de participer, la loi protège le droit statutaire à l’objection de conscience. Je m’opposerai toujours personnellement à participer à tuer un enfant à naître. »
Dénoncée pour cette prise de position, elle a été convoquée par la direction de son service de santé et a été envoyée à l’université d’Edimbourg, où l’on a ouvert une enquête sur son aptitude à exercer, pour a) avoir jeté le discrédit sur la profession ou l’université ; b) s’être comportée d’une manière « préjudiciable à la sécurité, à la dignité, au bien-être et à la réputation personnelle et/ou professionnelle d’autrui » ; c) avoir fait un usage abusif des médias sociaux ; et d) s’être comportée d’une manière ne répondant pas aux attentes du code professionnel de l’étudiant.
Pour finir elle a bénéficié d’un non-lieu. La direction du service de santé a protesté, puis s’est écrasé après intervention de l’université. Mais ses professeurs ont continué de critiquer Sara Spencer et ses croyances pro-vie « inappropriées ».
Sara Spencer demande quant à elle à la direction du service de santé de reconnaître explicitement et publiquement son droit à l’objection de conscience, à la liberté d’expression et à la protection de sa foi, et d’assurer qu’il n’y aura pas de discrimination à l’avenir contre les étudiants et les professionnels qui expriment des opinions pro-vie.
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En voilà une qui est en train de gagner son ciel.
Dans un monde de lâche résignation, de soumission intellectuelle à l’ennemi, de perversion morale, il ne suffit pas d’être brave, il faut être héroïque.
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Héroïque en effet. Les pressions inimaginables faites sur les soignants et surtout étudiants pour les « mouiller » dans le crime abominable montrent bien l’origine satanique de ce qui arrive.
Et beaucoup d’étudiants renoncent à la profession et aussi à cause de la dictature vaccinale (qui provient de la même mentalité, avec la nuance que « votre corps vous appartient pour tuer le bébé qu’il porte », mais « ne vous appartient pas pout y inoculer leurs saloperies géniques »).
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Il y a déjà trente ans, les étudiants en médecine devaient, par loterie ou obligation pour tous je l’ignore, faire un passage en gynécologie et participer à un avortement. Cela pouvait juste consister à vider les déchets humains comme une dont j’ai connu la soeur qui est venue occuper un centre d’avortement avec nous comme pour expier.
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