Le maire du Lavandou, dans le Var, a fait voter par son conseil municipal une subvention de 64.000 € (l’équivalent de 10 € par habitant) au… ministère de la Défense. Afin de participer au réarmement national face à la fantasmatique « menace russe ».
« Tout le monde est patriote, c’est le moment de le montrer », dit-il. « Aujourd’hui, l’État français est en difficulté avec une dette de 3.300 milliards et ne peut pas faire face seul à l’effort de défense sans une mobilisation de la population. »
Autrement dit il veut donner l’exemple. Au moment où la majorité des collectivités locales sont en grande difficulté financière… Et pour alimenter le principal fantasme du moment inventé pour faire peur aux Français…
Pauvre type. Avec ses 64.000 €, l’armée ne pourra même pas acheter UN obus guidé pour un canon Caesar. Si la municipalité du Lavandou peut jeter l’argent par les fenêtres, qu’elle le fasse réellement. Au moins il y aura des gens de la commune pour le ramasser.
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Oui, 3200 milliards de dette, c’est sans compter le hors bilan des administrations. Ceci dit, si cette dette est celle des français, alors en face on a leurs actifs qui eux sont estimés autour de 15000 milliards d’euros seulement pour les particuliers et en comptant les entreprises et les actifs immatériels comme les brevets, les estimations tournent autour de 30.000 milliards d’euros. Les « Mozart de la finance » sont certes des calamités pour le pays puisqu’ils transfèrent notre souveraineté aux milieux financiers, mais la situation n’est juste que catastrophique. Cela peut encore très largement empirer.
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Cela va empirer, puisque le but est l’éradication du christianisme et sont visées les nations encore catholiques (cible principale, les nations protestantes et orthodoxes sont des cibles secondaires). D’où l’acharnement des dirigeants parjures et apostats des pays d’Europe du sud. Comme pour la Grèce, les créanciers vont se payer sur la bête, c’est-à-dire nous. Mais que les dictateurs psychopathes fassent gaffe, quand on touche au bas de laine, les réactions peuvent devenir violentes comme pour des gamins capricieux privés de leur jouets.
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