Le magnifique premier répons des matines, par les maîtres de chœur réunis par dom Le Feuvre en juillet 1991. Alors que les pièces de plain chant s’inscrivent le plus souvent dans une octave, on remarquera qu’ici la mélodie va du si bémol grave au mi aigu, ce qui n’est pas de tout confort pour des moines qui viennent de se réveiller en pleine nuit…
℟. Ecce apparébit Dóminus super nubem cándidam, * Et cum eo Sanctórum míllia: et habébit in vestiménto, et in fémore suo scriptum: Rex regum, et Dóminus dominántium.
℣. Apparébit in finem, et non mentiétur; si moram fécerit, exspécta eum, quia véniens véniet.
℟. Et cum eo Sanctórum míllia: et habébit in vestiménto, et in fémore suo scriptum: Rex regum, et Dóminus dominántium.
Voici que le Seigneur apparaîtra sur la nuée brillante, et des milliers de saints autour de Lui, et il y aura écrit sur ses vêtements et sur sa ceinture : Roi des rois et Seigneur des seigneurs. Il viendra certainement et il ne trompe pas, s’il tarde espère en lui, car venant il viendra.
« Veniens veniet. » Le verbe « venir » est omniprésent dans la liturgie de l’Avent (comme son nom l’indique). Dans ce verset d’Habacuc il est redoublé : c’est l’intensif hébreu : il est certain qu’il va venir.
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Réunis à Kergonan ?
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Ce fut à Fontevraud, tous les étés pendant des années.
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« Celui venant arrivera et (il) ne tardera pas », retrouve-t-on dans le texte grec dans la lettre aux Hébreux (10,37).
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