Les députés russes ont adopté en deuxième et troisième lectures la loi visant à protéger les symboles religieux.
Cette loi interdit d’utiliser des images d’édifices religieux et autres sites religieux, ainsi que des symboles héraldiques officiels ou des parties reconnaissables de ceux-ci, contenant des symboles religieux du christianisme, de l’islam, du bouddhisme, du judaïsme et d’autres religions qui font partie intégrante du patrimoine historique de la Russie, dans les médias, sur Internet, dans la vente de produits, les services et la publicité, sans que ces symboles soient présents.
En clair, cette loi répond à la préoccupation des Russes qui voyaient de plus en plus de publicités utilisant des images d’églises dont la croix était effacée, ou plus récemment des logos gouvernementaux représentant les armoiries russes traditionnelles mais dépourvues de leurs croix.
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Le festival des « Journées Dostoïevski », du 11 au 13 juillet, s’est tenu pour la quatrième fois au monastère d’Optina, où l’écrivain avait rencontré, le 7 juillet 1878, le starets saint Ambroise qui avait changé le cours de sa vie.
Le festival a commencé par une prière sur la tombe de l’archimandrite Illiy, un ancien très aimé en Russie qui s’est éteint en mars dernier. L’évêque Joseph de Mojaïsk a célébré la cérémonie
Au programme figuraient des débats sur la culture et l’art, des concerts, des représentations théâtrales, des projections de films et un volet littéraire intitulé « Les stars lisent Dostoïevski ». Des personnalités politiques, des personnalités publiques, des experts de l’œuvre de Dostoïevski, des membres du clergé et des artistes ont été invités à échanger avec les participants.
Une réunion du groupe de travail interpartis du Parlement a eu lieu sur la mise en œuvre législative de la politique d’État pour la préservation et le renforcement des valeurs spirituelles et morales traditionnelles russes.
L’objectif du projet spirituel et éducatif « Journées Dostoïevski au monastère d’Optina », mené avec le soutien du Fonds présidentiel pour les initiatives culturelles, est « d’aider la société, en particulier les jeunes, à relever les nouveaux défis de notre époque et à jeter des bases solides en matière de spiritualité et de moralité ».
Barnes & Noble est la plus grande chaîne de librairies des Etats-Unis (plus de 600 magasins, plus de 3 milliards de dollars de chiffre d’affaires). Les points de vente ont désormais un rayon LGBT de livres pour enfants et même pour bébés, afin de déverser l’immonde propagande sur les enfants dès leur plus jeune âge. C’est tellement ignoble que deux jeunes filles se disant lesbiennes l’ont dénoncé dans une petite vidéo :
Two lesbians are appalled by the gay propaganda books in the children’s section at Barnes & Noble.
“Okay, we're gay. But we're in Barnes and Noble and there's a gay kids book section. And this is crazy.”
“It's pushing it. For a baby. This is pushing it.”
OK, nous sommes gay. Mais nous sommes chez Barnes & Noble et il y a une section de livres gay pour enfants. C’est insensé.
Ça va trop loin. Pour un bébé. Ça va trop loin.
Pourquoi faites-vous la promotion du sexe auprès de jeunes enfants, Barns & Noble ?
Elles ouvrent un abécédaire (donc pour petits enfants) intitulé « The gay BCs ». A comme ace (asexuel) et aromantic (« Des mots que nous utilisons pour dire que l’amour et l’attirance peut être ressentie de nombreuses façons. » B comme bi (« Tu peux le crier très fort : J’aime plus qu’un seul genre et cela me rend fier. »). C comme « coming out ». D comme « drag » : « Tu peux te pavaner et danser dans les vêtements que tu aimes : robe, talons, pantalon ! » Etc.
Dans les commentaires, plusieurs confirment qu’il en est en effet ainsi dans leur librairie Barns & Noble, photos à l’appui.
Il y a des tradis qui scrutent le moindre geste, la moindre attitude, le moindre mot de Léon XIV qui pourrait montrer qu’il va être plus bienveillant que son prédécesseur.
Malgré la longue liste qu’ils ont déjà faite en ce sens, on ne trouve strictement rien qui puisse le corroborer. Ni corroborer le contraire.
Mais il faut arrêter de fantasmer. Certains sont allés jusqu’à titrer sur le fait que Léon XIV a célébré hier une messe ad orientem.
Mais cela n’a absolument aucune signification. Cette messe a été célébrée dans la petite chapelle des carabiniers de Castel Gondolfo. Où il est tout simplement impossible de faire autrement.
Faut-il rappeler que François a célébré plusieurs fois la messe ad orientem ? Au moins trois fois : sur le tombeau de Jean-Paul II, à Lorette, et à la chapelle Sixtine. Or le persécuteur de la liturgie traditionnelle y était tout spécialement opposé : on se souvient comment il avait méchamment contredit le cardinal Sarah, préfet du dicastère du culte divin, quand celui-ci avait suggéré qu’on retrouve l’orientation traditionnelle…
On fait mémoire de la bienheureuse Vierge Marie du Mont Carmel. Les deux pièces propres de la messe sont l’offertoire et la communion.
Le martyrologe dit ensuite :
A Sébaste, en Arménie, saint Athénogène évêque, et dix de ses disciples également martyrs, sous l’empereur Dioclétien.
C’est aussi saint Athénogène que commémore ce jour le calendrier byzantin, et l’on trouve ceci dans les synaxaires orthodoxes.
Monastère de Dečani, Kosovo, 1350.
Alors que la persécution déclenchée par Dioclétien et continuée par Galère faisait rage dans tout l’Empire (vers 305), invitant les enfants à livrer leurs parents et répandant partout le sang et la terreur, le gouverneur Philémaque fit son entrée dans la ville de Sébaste, en Petite Arménie, précédé d’un cortège de prêtres païens et de joueurs de flûtes et de cymbales. Aussitôt installé à son tribunal, un héraut proclama que toute la population devait se présenter pour sacrifier aux dieux de l’empereur. Mais la foule répondit d’une seule voix : « Nous sommes chrétiens, et nous ne sacrifierons pas aux idoles ! » Un grand massacre s’en suivit, présentant à Dieu une cohorte de valeureux martyrs.
Un certain Nicolas rapporta alors au gouverneur que le chorévêque Athénogène, qui demeurait dans un monastère à Pidachtoé, encourageait la population à résister aux édits de l’empereur. Un détachement de soldats fut envoyé au monastère et n’y trouvant pas le saint, ils arrêtèrent ses dix disciples, qu’ils emmenèrent à Sébaste chargés d’entraves. Le gouverneur les fit jeter en prison et ordonna de retrouver leur maître. En revenant au monastère, le lendemain, saint Athénogène chercha partout ses disciples et, avec larmes, il éleva une prière vers Dieu. La biche qui avait été élevée depuis sa naissance au monastère s’approcha alors du saint, lui baisa les pieds et prenant une voix humaine elle lui révéla qu’ils avaient été arrêtés par les soldats et emmenés à Sébaste pour y être martyrisés. Le saint bénit l’animal et s’empressa de se rendre en ville. Parvenu devant le tribunal, il cria au tyran qu’il allait attirer sur lui-même la colère divine pour toutes les épreuves qu’il infligeait aux chrétiens. Aussitôt mis en prison, Athénogène retrouva avec joie ses disciples et les encouragea à persévérer jusqu’au terme du combat, afin de prendre place au festin auquel le Christ les avait conviés.
Le lendemain, ils comparurent devant Philémaque qui leur promit de les livrer à d’horribles supplices, comme les autres chrétiens qui les avaient précédés, s’ils refusaient de sacrifier. Le saint évêque répondit que ces bienheureux martyrs dansaient maintenant avec les anges, et qu’ils n’avaient qu’un désir : les rejoindre. Le gouverneur fit étendre les disciples du saint sur le chevalet et ordonna à ses hommes de leur lacérer les flancs. Comme ils restaient inflexibles et invectivaient le tyran sous la torture, ils furent décapités et gagnèrent ainsi le Paradis.
On fit approcher Athénogène, et Philémaque lui dit : « Où est ton Christ ? Pourquoi n’est-il pas venu délivrer tes compagnons ? » Le saint fut à son tour exposé sur le chevalet et frappé sur les côtes. Sous les coups, il criait : « C’est en toi, Seigneur, que j’ai mis mon espérance. Sauve-moi dans ta miséricorde. » Une voix se fit alors entendre des cieux : « Prends courage, mon élu, et ne crains pas, car Je suis avec toi pour te garder. » Comme les bourreaux restaient paralysés, Philippe, le conseiller du gouverneur, s’écria : « Je t’avais bien dit que c’est un mage. Débarrasse-nous rapidement de lui ! » Philémaque prononça la sentence de mort, mais à la requête du saint, il consentit que l’exécution ait lieu dans son monastère.
Dès que le cortège parvint en vue du monastère, la biche accourut pour se prosterner aux pieds du saint. Athénogène lui dit : « Tu as été privée des frères et bientôt tu le seras de celui qui t’a élevée. Que Dieu accorde à ta progéniture de ne jamais tomber sous les traits des chasseurs, à la condition toutefois que tu offres chaque année un de tes faons, pour être offert en sacrifice le jour de notre mémoire. » Et il la renvoya en paix en la bénissant. Il adressa ensuite une prière à Dieu en faveur de ceux qui célébreront sa mémoire et, après avoir reçu d’en haut la réponse à sa requête, il inclina la nuque sous le glaive pour aller rejoindre ses disciples dans la joie du Banquet céleste.
Le vœu du saint fut exaucé et par la suite, chaque année quand on célébrait sa mémoire, au moment de la lecture de l’évangile à la Liturgie, une biche entrait dans l’église portant un faon qu’elle déposait au pied de l’autel. Les chrétiens immolaient ensuite l’animal et le mangeaient à la gloire de Dieu, et en l’honneur de saint Athénogène.
Parmi les projets d’économies de Bayrou, la suppression du lundi de Pâques férié :
« Je propose donc que deux jours fériés soient supprimés pour tout le pays. Je cite comme exemple, mais je suis prêt à accepter d’autres idées, le lundi de Pâques, qui n’a aucune signification religieuse, et le 8 mai, dans un mois de mai devenu un véritable gruyère. »
Le lundi de Pâques, qui n’a aucune signification religieuse… C’est un Premier ministre catholique pratiquant qui dit cela…
Il est vrai que Rome dans sa néo-« liturgie » a supprimé le lundi de Pentecôte, qui n’a donc plus « aucune signification religieuse », selon les impies de notre temps, mais Rome n’a pas encore supprimé le lundi de Pâques, qui est le deuxième jour dans l’Octave de Pâques, avec un formulaire liturgique propre.