Ceci était ce matin la une du site européiste Euractiv. Manifestement, le rédacteur en chef n’a pas vu que le choix de la photo était très méchant pour la présidente de la Commission, Ursule qui s’en met plein les poches en totale impunité et va pouvoir continuer…
En réponse à une question d’un journaliste, Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, a confirmé que le comte Cheremetieff avait déposé une demande de retour, et que son souhait « ne peut qu’être salué ».
L’ambassade de Russie en France a transmis à Vladimir Poutine une lettre du comte Cheremetieff, 93 ans, indiquant « sa détermination à retourner en Russie, la patrie de ses ancêtres ».
Entre 1986 et 2020, Pierre Cheremetieff a dirigé le conservatoire Serge Rachmaninoff de Paris, créé en 1923 par des musiciens russes ayant fui la révolution bolchevique, dont Rachmaninov lui-même. Il devint rapidement un des hauts lieux de l’enseignement musical et de la vie musicale de la capitale.
Pierre Cheremetieff est issu d’une grande famille russe remontant au XIVe siècle. La fiche Wikipedia donne une liste de 19 Chemeretiev ayant compté dans l’histoire russe. Le premier comte fut Boris, en 1706, distingué pour la prise d’Astrakhan. Pierre le Grand lui donna aussi un terrain à Saint-Pétersbourg, sur la Neva, pour qu’il y construise un palais « de style européen ». Le palais Cheremetiev était connu à la fin du XVIIIe siècle pour sa collection de peintures (Raphaël, Véronèse, Rembrandt…). Aujourd’hui c’est le musée de la musique, qui possède une des cinq plus grandes collections d’instruments de musique au monde. Par coïncidence semble-t-il, il a été ouvert en 1990 alors que Pierre Cheremetieff était le recteur du conservatoire Rachmaninoff de Paris…
En 2017, la Revue Méthode, « revue officielle des Instituts franco-russes », publiait un article sur Pierre Cheremetieff qui se terminait ainsi :
Aujourd’hui la Russie poursuit sa contre-révolution commencée en 1991 après 70 ans de communisme athée, tandis que la France poursuit sa révolution anti-chrétienne commencée il y a 220 ans, comme le montrent les réformes sociétales scandaleuses opérées par le pouvoir socialiste.
« Jésus-Christ, le Pontife des biens futurs, étant venu dans le monde, est entré une fois dans le sanctuaire non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, nous ayant acquis une rédemption éternelle. » Ainsi parle l’Apôtre, en écrivant aux Hébreux, de Jésus-Christ, notre Seigneur et notre Pontife véritable. Or, la dignité de ce Pontife est telle que nos pontifes et nos prêtres ne font que le représenter dans tout ce qu’ils accomplissent à la messe. Je vais donc vous expliquer en abrégé ce que c’est que la messe, et comment elle nous est, ainsi que le ministre qui la célèbre, une figure de Jésus-Christ, afin de répondre au désir que vous avez d’assister à ses saintes solennités avec un respect plus profond et une dévotion plus grande.
Le prêtre commence d’abord par placer sur sa tête l’amict, qui est destiné, ainsi que son nom l’indique, à lui couvrir les épaules, et est compté au nombre des ornements sacrés. Ensuite il se revêt de l’aube, prend la ceinture, place le manipule sur son bras gauche, passe une longue étole sur son cou, la croise sur sa poitrine et en laisse pendre, en la retenant au moyen de la ceinture, les deux extrémités de chaque côté. Enfin il prend la chasuble et s’avance vers l’autel. Le prêtre qui négligerait de se revêtir de quelqu’un de ces ornements pour la célébration du sacrifice pécherait grièvement.
Mais voyons, en peu de mots, quelle est leur signification.
L’amict qui couvre la tête, représente Jésus-Christ qui est le chef de l’Eglise et qui a caché sa divinité sous le voile de l’humanité.
L’aube blanche et longue nous rappelle la pureté sans tache du Seigneur, dont saint Pierre nous a dit « qu’il fut toujours étranger au péché et que le mensonge ne sortit jamais de sa bouche ». C’est dans le baptême que Jésus-Christ nous a communiqué sa pureté. Car de même que le lin devient blanc sous l’action de l’eau, de même l’Eglise acquiert l’innocence par le baptême.
La ceinture nous désigne la virginité de Jésus-Christ et de sa très-pure Mère. Or, le Sauveur nous a enseigné à marcher sur ses traces quand il nous a dit : « Que vos reins soient ceints, et ayez dans vos mains des lampes allumées. »
Le manipule placé sur le bras gauche nous représente l’humilité du Seigneur durant sa vie mortelle, ou bien encore le combat qu’il eut à soutenir pour la justice. Car il a combattu vaillamment pour elle ; il a vaincu le monde, renversé la puissance du démon, et ainsi le manipule désigne fort bien le bouclier qu’on avait coutume de porter sur le bras gauche, ou même le combat pour la justice. Le Seigneur nous exhorte à combattre à son exemple quand il nous dit : « Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice, parce que le royaume des cieux leur appartient. »
L’étole, qui se place sur le cou, se croise sur le cœur et pend jusqu’aux pieds, nous marque l’obéissance de Jésus-Christ et la servitude volontaire qu’il embrassa pour nous. Car il s’est fait, pour notre salut, obéissant à son Père jusqu’à la mort de la croix, et c’est ce que nous rappelle cette étole placée sur la poitrine en forme de croix.
Cette croix nous marque encore la Passion de Jésus-Christ, que nous devons avec le prêtre porter en notre cœur et en notre corps par une méditation persévérante et en mortifiant en nous les désirs de la terre. Elle signifie également que le peuple juif, en faisant mourir le Seigneur et en refusant de croire en lui, est passé à la gauche, tandis que les nations, en croyant, sont passées à la droite par la foi. C’est ce qu’avait déjà exprimé Jacob quand, bénissant les fils de Joseph, Manassès et Ephraïm, il croisa ses mains et plaça sa droite sur la tête d’Ephraïm, le plus jeune, et sa gauche sur Manassès, l’aîné, en disant : « Que le Seigneur répande ses bénédictions sur ces enfants. »
La chasuble, dont l’étymologie veut dire une maison, signifie le ciel et la terre que Jésus-Christ remplit de sa majesté, selon cette parole du Prophète : « Je remplis le ciel et la terre. » Elle désigne encore la charité qui doit nous porter à aimer selon Dieu tous nos amis et tous nos ennemis à cause de Dieu, ainsi que le Seigneur nous l’a enseigné par ses paroles et par ses actions. La partie antérieure de la chasuble représente nos amis, et la partie postérieure nos ennemis. Jésus-Christ a dit dans saint Matthieu : « Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous persécutent et vous calomnient. »
Le chapitre 5 de saint Matthieu commence par les Béatitudes. Puis Jésus affirme qu’il n’est pas venu abolir la Loi, mais l’accomplir. Et il donne six exemples, dont le premier fait l’objet de l’évangile de ce dimanche. « Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne tueras point ; mais qui tuera sera justiciable du tribunal. Et moi, je vous dis : Quiconque se met en colère contre son frère sera justiciable du tribunal… » On est frappé par le fond : les exigences évangéliques dépassent infiniment celles de la Loi. De ce fait on ne fait pas assez attention à la forme.
Une fois dans l’évangile de ce dimanche, mais six fois dans le texte complet, Jésus dit : « Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens… Moi je vous dis… » Or c’est Dieu qui a dit aux anciens, sur le Sinaï. Il s’agit des dix commandements. Comme souvent dans l’Ecriture, c’est la voie passive qui est utilisée pour évoquer l’action divine, pour ne pas avoir à prononcer le Nom ineffable. « Il a été dit aux anciens » : Dieu a dit aux anciens. Nul autre que Dieu n’a donné ses commandements aux Hébreux.
Quand Jésus dit : « Moi, je vous dis », il se pose donc ouvertement en autorité divine. Non pas pour contredire la révélation du Sinaï, mais pour l’accomplir. Dans ce « Moi, je vous dis », il y a le « Je Suis celui qui Suis » du Sinaï, qui est le « Je Suis » de Jésus dans l’évangile de saint Jean. Ces parallèles « Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens… Moi je vous dis… » sont peut-être la plus claire affirmation de la personne divine du Christ dans les Evangiles.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pénale visant la plateforme X d’Elon Musk pour des soupçons de manipulation d’algorithmes à des fins d’« ingérence étrangère ». Le « soupçon » porte en fait essentiellement sur une manipulation en faveur de l’AfD… On ne voit pas ce que le parquet de Paris a à voir là-dedans ; à moins qu’il ait désormais une compétence planétaire pour tout ce qui concerne la lutte contre « l’extrême droite » ?
L’enquête, confiée à la gendarmerie nationale, fait suite à deux plaintes déposées en janvier, dont une du député macroniste Éric Bothorel.
Les responsables de cette pitoyable chasse aux sorcières précisent que si Elon Musk n’est pas explicitement nommé, il risquerait une arrestation en France, à l’instar de Pavel Dourov, le PDG de Telegram, arrêté en 2024.
Réaction de Pavel Dourov :
Les bureaucrates français mènent une croisade contre la liberté d’expression et le progrès technologique. Le recours à des enquêtes pénales plutôt qu’à des règles claires pour réglementer les entreprises Internet va effrayer les investisseurs et nuire à la croissance économique du pays pendant des décennies.