Tropaire des deux frères Cyrille et Méthode égaux aux apôtres et illuminateurs des Slaves, en chant russe znamenny dit « serbe » (apparu au XVIIe siècle semble-t-il, mais sans rapport avec le chant liturgique serbe actuel).
Яко апостолом единонравнии/ и словенских стран учителие,/ Кирилле и Мефодие богомудрии,/ Владыку всех молите,/ вся языки словенския утвердити в Православии и единомыслии,// умирити мир и спасти души наша.
Émules des apôtres et docteurs des pays slaves, Cyrille et Méthodes sages en Dieu, priez le Maître de toutes choses de confirmer tous les peuples slaves dans la vraie foi et la concorde, d’apaiser le monde et de sauver nos âmes.
La première des dix tapisseries commandées à Raphaël par Léon X est l’histoire de la pêche miraculeuse, évangile de ce dimanche. Toute la péricope est racontée dans une seule image, qui est un extraordinaire chef-d’œuvre.
Le « carton » date de 1515. La tapisserie a été réalisée à Bruxelles en 1517 dans l’atelier de Pieter van Aelst sous la surveillance de Bernard van Orley.
Pour des raisons techniques le carton est inversé par rapport à la tapisserie. Il était découpé en plusieurs morceaux. Ces cartons ont été reconstitués à la fin du XVIIe siècle en Angleterre à la demande de Guillaume III (d’Orange-Nassau, gouverneur des Pays-Bas – pour faire court – avant d’être roi d’Angleterre).
« Jésus, pressé par la foule qui voulait entendre la parole de Dieu, se tenait sur le bord du lac de Génésareth. Et il vit deux barques arrêtées au bord du lac ; les pêcheurs étaient descendus, et lavaient leurs filets. Et montant dans l’une de ces barques, qui appartenait à Simon, il le pria de s’éloigner un peu de la terre ; et s’étant assis, il enseignait les foules de dessus la barque. Lorsqu’il eut cessé de parler, il dit à Simon : Pousse au large, et jetez vos filets pour pêcher. Simon, lui répondant, dit : Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur votre parole, je jetterai le filet. Lorsqu’ils l’eurent fait, ils prirent une si grande quantité de poissons, que leur filet se rompait. Et ils firent signe à leurs compagnons, qui étaient dans l’autre barque, de venir les aider. Ils vinrent, et ils remplirent les deux barques, au point qu’elles étaient presque submergées. Quand Simon Pierre vit cela, il tomba aux pieds de Jésus, en disant : Seigneur, retirez-vous de moi, car je suis un pécheur. Car l’épouvante l’avait saisi, et aussi tous ceux qui étaient avec lui, à cause de la pêche des poissons qu’ils avaient faite ; et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée qui étaient compagnons de Simon. Alors Jésus dit à Simon : Ne crains point ; désormais ce sont des hommes que tu prendras. Et ayant ramené les barques à terre, ils quittèrent tout, et le suivirent. » (Luc 5, 1-11)
Fac nos, Dómine Deus, supereminéntem Jesu Christi sciéntiam, spíritu Pauli Apóstoli, edíscere : qua beátus Antónius María mirabíliter erudítus, novas in Ecclésia tua clericórum et vírginum famílias congregávit.
Faites-nous, Seigneur, la grâce d’apprendre selon l’esprit de l’Apôtre Paul la science suréminente de Jésus-Christ dont le bienheureux Antoine-Marie fut merveilleusement instruit, lui qui rassembla dans votre Église de nouvelles familles de clercs et de religieuses.
Nous sommes fous à cause du Christ ; saint Paul, notre guide et notre protecteur, disait cela de lui-même, des autres Apôtres et de tous ceux qui professent la vie chrétienne et apostolique. Mais, frères très chers, cela ne doit pas nous étonner ou nous effrayer, car le serviteur n’est pas plus grand que son maître, l’esclave n’est pas plus grand que son seigneur. Ceux qui s’opposent à nous se font tort à eux-mêmes, mais ils nous procurent des mérites, car ils embellissent notre couronne de gloire éternelle, tandis qu’ils attirent sur eux la colère divine ; nous devons donc les plaindre et les aimer plutôt que les détester et les haïr. Nous devons même prier pour eux et ne pas nous laisser vaincre par le mal, mais vaincre le mal par le bien et amasser sur leurs têtes des charbons ardents, comme nous y exhorte l’Apôtre, c’est-à-dire leur prodiguer des témoignages d’affection. C’est ainsi qu’en voyant notre patience et notre douceur, ils reviendront à une meilleure conduite et seront gagnés par le feu de l’amour envers Dieu.
Malgré notre indignité, Dieu nous a choisis en nous tirant du monde, selon sa miséricorde, pour que nous le servions en progressant de vertu en vertu, pour que nous méritions beaucoup de fruit par la persévérance, en trouvant notre gloire non seulement dans l’espérance de la gloire des fils de Dieu, mais encore dans nos épreuves.
« Voyez bien quelle est votre vocation », frères très chers. Si nous voulons la considérer attentivement, nous verrons facilement ce qu’elle exige. Nous qui avons entrepris de suivre, quoique de loin, les traces des saints Apôtres et des autres soldats du Christ, ne refusons pas de participer à leurs souffrances. « Courons avec endurance l’épreuve qui nous est proposée les yeux fixés sur Jésus, qui est à l’origine et au terme de la foi. »
Nous qui avons choisi ce grand Apôtre comme notre guide et notre père, et qui faisons profession de le suivre, essayons d’exprimer par notre conduite son enseignement et sa vie. Il ne faut pas que, sous un tel chef, nous soyons des soldats lâches ou fuyards, ni que nous soyons les fils dégénérés d’un si noble père.
Cette affiche est placardée à la piscine en plein air de Büren (Rhénanie-du-Nord-Westphalie). Comme on le voit, elle rappelle que le harcèlement sexuel est interdit : elle représente ce qui se passe bien trop souvent dans les piscines (du moins à Büren Rhénanie) : une grosse rousse tripote les fesses d’un migrant infirme…
Et la tortue appelle à la délation roussophobe : « Personne n’est autorisé à te toucher sans ton consentement. Si tu te sens mal à l’aise, tu as le droit de demander de l’aide. Dis mon nom : Tiki ! »
L’affiche est véridique : elle est revendiquée par le service d’aide à la jeunesse de Büren, fier de sa participation à la gay pride de Paderborn…
Et ce n’est évidemment pas réservé à Büren… Cela fleurit partout, et partout l’agresseur est blanc, la victime colorée…
« Notre Frère Laurent Kupferman est passé à l’Orient Éternel », titre le Journal de la Franc-Maçonnerie.
Membre éminent du Grand Orient de France (et de la Licra), Laurent Kupferman, 59 ans, est mort à la fin d’une nuit « chemsex » passée à Fontainebleau avec deux hommes de rencontre par internet (qui ne sont pas morts et ont été placés en garde à vue).
Laurent Kupferman était l’auteur d’une dizaine de livres sur la Franc Maçonnerie, les trois premiers co-écrits avec l’avocat Emmanuel Pierrat, lui aussi inverti notoire et militant du « mariage pour tous » (« Le Paris des Francs-Maçons », « Les grands textes de la Franc Maçonnerie décryptés », « Ce que la France doit aux Francs-Maçons »). Les autres sont « Les aventuriers de la République : ces francs-maçons qui ont fait notre histoire », « 3 minutes pour comprendre les 50 principes fondamentaux de la franc-maçonnerie », « 3 minutes pour comprendre l’histoire, les fondements et les principes de la République française », avec Jean-Louis Debré, « Le Temple Secret : Découvrez le monde de la Franc-Maçonnerie en plus de 200 questions », « Rassembler – La Franc-Maçonnerie : un chemin vers soi et vers les autres » (sic), et enfin, c’est une obsession, « Ce que la République doit aux Francs-Maçons », au cas où on n’aurait toujours pas compris, et de nouveau avec Emmanuel Pierrat.
Il était officier de l’Ordre des Arts et des Lettres et lauréat du prix spécial droits de l’homme du Prix Laïcité France.
Il avait fait campagne pour le « mariage et l’adoption pour tous ». Mais lui n’était pas « marié ». Il avait été le « compagnon » d’Alain Snege, directeur artistique de Chanel, mort à 45 ans en 2010. Le 1er mai dernier il publiait sur son fil X une photo de lui et de son compagnon du moment (avec un chien qui paraît être un signe de ralliement dans la « communauté »), et le 17 mai il était l’un des invités de marque à l’inauguration du « Mémorial aux victimes homosexuelles de la déportation et à toutes les personnes LGBTQIA+ persécutées à travers l’Histoire ».
Bref il était un fleuron de l’élite régnante judéo-maçonnico-LGBT. Mais parfois ça finit quand même mal.