Sur la bonne voie

Mais la priorité est toujours d’envoyer des milliards à l’Ukraine. Et de multiplier les sanctions boomerangs. Le stupide roquet Barrot a éructé hier cette grotesque insanité :

« En coordination avec les efforts menés par les sénateurs américains, l’Europe s’apprête à prendre, sur des propositions françaises, les sanctions les plus lourdes prises depuis trois ans, qui viennent directement assécher les ressources qui permettent à Vladimir Poutine de poursuivre sa guerre. »… « Nous entendons bien le faire plier. »

On apprend ce matin que le déficit commercial de la France s’est creusé en mai à 7,6 milliards d’euros. « La balance commerciale française s’est dégradée un peu plus chaque mois depuis le début de l’année. »

Et bien sûr l’immigration est toujours une chance pour la France.

Sainte Elisabeth de Portugal

En 1282 elle épouse Dinis Ier du Portugal, roi réformateur et poète, mais à la vie privée assez agitée. Elisabeth mena à la cour du Portugal la même vie de piété et de charité que dans son enfance. Elle pardonnait toujours à son mari, qui cependant l’aimait profondément, son inconduite.

Les conseillers du roi se plaignirent des dépenses que la reine faisait, dépensant sans compter pour les nécessiteux. Dinis Ier décida d’intervenir et, la rencontrant un jour, lui demanda ce qu’elle cachait dans son tablier. Elisabeth lui répondit qu’il s’agissait de roses pour la chapelle. Comme on était au mois de janvier, et que cette floraison paraissait improbable, il somma son épouse de lui montrer ce qu’elle transportait. Celle-ci ouvrit son tablier et ce furent des roses qui apparurent. Devant ce miracle le roi n’intervint plus dans les œuvres pieuses de son épouse.

Ce petit retable de 29cm/36cm, huile sur bois, peut être considéré comme le premier ex voto du Portugal. Il fut commandé dans la moitié du XVIème siècle à un peintre, resté inconnu, par un professeur de droit canon pour remercier la Sainte de la guérison de sa nièce.

La peinture représente Sainte Elisabeth, couronne sur la tête, défaisant les plis de sa robe pour laisser apparaître les roses. Elle-même ne semble pas étonnée de ce miracle. En arrière fond, devant des vues de la ville de Coimbra sainte Elisabeth est représentée accomplissant des œuvres de charité dont le lavement des pieds d’une femme atteinte d’ulcères et qu’elle embrasse malgré l’odeur atroce qui s’en dégage.

(Source)

Ça va jusque-là

Les particuliers et les entreprises qui demandent à recevoir des aides après une catastrophe doivent s’engager à ne pas boycotter Israël.

C’est ce qu’on voit par exemple sur ce document standard d’une ville du Texas, suite à l’ouragan Harvey.

Dans 21 Etats il existe une clause identique, et ce n’est qu’un exemple de ce que l’Etat d’Israël impose aux Américains, comme le gouvernement l’avait ouvertement déclaré en 2020 :

« Ces dernières années, nous avons promu dans la plupart des États américains des lois qui prévoient des sanctions sévères à l’encontre de toute personne qui tente de boycotter Israël. »

Et si ta maison a été emportée par les flots et que tu n’as plus rien, la sanction est que tu n’auras pas un sou d’aide publique, par décision du gouvernement israélien…

Ubukraine

Le père, la femme, les trois enfants, et le frère du ministre ukrainien de la Défense, Roustem Oumierov, vivent à Boca Raton, près de Palm Beach en Floride, dans une grande résidence, et possèdent plusieurs entreprises dont une galerie d’art. Ce n’est pas une affabulation de la propagande russe, c’est un rappel de la directrice du Centre d’action anticorruption ukrainien, Daria Kaleniouk, photos à l’appui. Le ministère ukrainien de la Défense avait confirmé en 2023 qu’Oumierov avait une maison en Floride. Daria Kaleniouk en veut au ministère de la Défense pour son échec dans la lutte contre les drones : « Alors qu’en Ukraine, des centaines de milliers de familles n’ont nulle part où se réfugier, eux ont une maison en Floride. Ces pensées ne viennent probablement pas à l’esprit de la femme d’Oumierov, et il est tranquille pour ses enfants, car les drones ne volent pas au-dessus de la Floride. »

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Les drones russes se sont mis à tomber sur des centres de recrutement militaire ukrainiens. Au moins deux d’entre eux ont été pulvérisés hier. C’est intéressant, car l’information sur l’emplacement de ces bureaux ne peut provenir que des Ukrainiens eux-mêmes. Le recrutement militaire est devenu la bête noire des Ukrainiens : des centaines de vidéos montrent la violence avec laquelle des hommes sont kidnappés au hasard dans les rues pour être envoyés au front. De plus en plus souvent on voit la population tenter d’empêcher l’enlèvement. Les frappes sur les bureaux de recrutement provoquent des commentaires enthousiastes dans les journaux…

L’un des jeunes « volontaires » ainsi recrutés, Maxime Mouzitchko, de Loutsk, vient de mourir après avoir été hospitalisé en soins intensifs suite à son kidnapping.

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Le Comité d’enquête russe sur le tir qui a abattu l’avion transportant 65 prisonniers de guerre ukrainiens le 24 janvier 2024 a conclu que le responsable était le commandant des forces armées ukrainiennes Nikolaï Dziamane, et que l’avion a été abattu par le système américain Patriot. « La décision a été prise d’engager des poursuites à l’encontre de Dziamane en tant que responsable de l’attentat » et « des avis de recherche internationaux ont été lancés » . Le Comité d’enquête russe poursuit « l’identification d’autres complices, y compris de hauts responsables militaires du ministère ukrainien de la Défense ».

Vladimir Poutine avait commenté que le fait que les forces armées ukrainiennes aient abattu un avion où se trouvaient leurs militaires permet de « supposer qu’ils l’ont fait accidentellement », mais que néanmoins « c’est tout de même un crime ».

La propagande occidentale avait naturellement rendu les Russes coupables de ce crime, contre toute évidence.

Nikolaï Dziamane est déjà condamné à la prison à perpétuité par la justice russe pour avoir donné l’ordre d’abattre un avion de surveillance radar non armé qui volait au-dessus du territoire russe.

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Significatif : Blackrock devait annoncer un paquet de 15 milliards de dollars à la conférence pour la reconstruction de l’Ukraine, les 10 et 11 juillet à Rome. Mais Blackrock n’annoncera rien du tout, car la société a arrêté de chercher des investisseurs.

Il paraît que « la France » aurait décidé de remplacer Blackrock, et que ce n’est pas une blague…