Une nouvelle claque de Léon XIV aux pro-vie américains

Le pape a nommé deux nouveaux membres de la Commission pontificale pour l’État de la Cité du Vatican (qui est désormais présidée par une femme) : les cardinaux Blase Cupich et Baldassare Reina. Tous deux bergogliens de choc, farouches ennemis de tout ce qui est traditionnel.

C’est une nouvelle claque aux pro-vie qui avaient osé critiquer, le mois dernier, la décoration conférée par Cupich au sénateur Dick Durbin pour l’ensemble de sa carrière et son soutien aux migrants. Dick Durbin est un fanatique de l’avortement sans limite. Interrogé sur la question, Léon XIV avait répondu qu’on n’est pas pro-vie quand on n’est pas pour les immigrés clandestins.

Au passage, une nouvelle pichenette aux tradis : les autres membres de la Commission sont reconduits pour un mandat de cinq ans, dont le cardinal Arthur Roche, préfet du dicastère pour le culte divin, farouche adversaire de la liturgie traditionnelle.

Sainte Hedwige

Hedwige, née vers 1179, est la fille de Berthold IV von Diessen, comte d’Andechs et duc de Méranie, comte de Tyrol et prince de Carinthie et d’Istrie, et de son épouse Agnès de Wettin Misnie. Sa sœur Gertrude a épousé André II, roi de Hongrie : de ce mariage est née Élisabeth de Hongrie. Sa sœur Agnès a épousé Philippe Auguste, roi de France. Sa sœur Mechtilde est devenue Abbesse de Kissingen. Hedwige est élevée à l’Abbaye des Bénédictines de Kitzingen. À 12 ans, elle épouse Henri Ier le Barbu, duc de Silésie, chef de la famille royale polonaise, qui réussit à refaire l’unité de la Pologne. Elle mit au monde sept enfants, dont quatre moururent en bas âge.

Avec son mari, elle encourage la fondation des monastères dans le royaume. Mère de famille attentive auprès de ses sept enfants, elle rejoint, à la mort de son époux, sa fille Gertrude qui était abbesse cistercienne à Trzebnica en Pologne et elle y mène dans l’humilité une vie très simple.  Profondément enracinée dans ce milieu, s’étant familiarisée avec la langue, ayant appris à connaître le pays et ses habitants, elle ne resta pas sans exercer une influence sur l’activité de son mari. Elle prêta son appui à des projets politiques de celui-ci et, par l’intermédiaire de ses frères et sœurs, elle lui facilita des contacts internationaux. La dot importante, dont Hedwige disposait librement, lui permit d’organiser un hôpital ambulant auprès de la cour, destiné aux pauvres, d’entretenir un hôpital pour les lépreux à Sróda, ainsi que d’organiser un hospice.

Après la mort de son mari, elle passa les dernières années de sa vie, activement, au monastère de moniales cisterciennes qu’elle avait fait édifier à Trzebnica en Silésie. L’invasion des Tartares en 1241, au cours de laquelle périt son fils Henri le Pieux dans la bataille de Legnica, fut vécue par Hedwige à Krosno sur l’Odra, ensemble avec les Moniales. Épuisée par son activité caritative et par une rigoureuse ascèse qui de son vivant déjà lui assurèrent un grand prestige, Hedwige mourut à Trzebnica le 15 octobre 1243. Après sa mort, son Culte se propagea vite et des foules toujours plus grandes affluèrent auprès de sa tombe à Trzebnica, venant de Silésie, de Grande-Pologne, de Poméranie, de Lusace et de Misnie.

(Notice de Vatican News)

Les racistes obsessionnels

Anas Sarwar, fils de musulmans pakistanais, est le chef du parti travailliste écossais. Il s’est livré au Parlement écossais à une diatribe d’un racisme anti-blanc décomplexé :

« Tous les dirigeants de tous les conseils de tous les départements gouvernementaux sont blancs. Tous les directeurs de département en Écosse sont blancs. Tous les directeurs d’université ou de collège en Écosse sont blancs. Tous les chefs d’établissement en Écosse sont blancs. Tous les juges de la Haute Cour d’Écosse sont blancs. Tous les directeurs de prison en Écosse sont blancs. Tous les rédacteurs en chef des organes de presse en Écosse sont blancs. »

Et il n’y a évidemment personne pour lui demander s’il a vu un jour un dirigeant pakistanais blanc se plaindre que tous les responsables pakistanais sont des Pakistanais de souche. Ou s’il connaît beaucoup de pays d’Afrique noire où un dirigeant politique blanc se plaint que tous les responsables soient noirs…

En outre Anas Sarwar ne fait que copier ce qu’avait dit au Parlement, en 2020, Humza Yousaf, qui était alors ministre de la Justice (avant de devenir Premier ministre). Il avait énuméré comme une litanie toutes les fonctions de responsabilité dans la société écossaise, ajoutant à chaque fois : « blanc ».

Humza Yousaf est membre du parti national écossais. Anas Sawar est du parti opposé. Mais ils s’entendent bien sur la question raciale…

Leurs valeurs

La Commission européenne a publié sa « Stratégie LGBTIQ+ Egalité » pour 2026-2030. Car l’Union européenne est une « Union of Equality ». Le texte n’est disponible qu’en anglais, alors que les Anglais ne font plus partie de l’UE et que le français est l’une des trois langues de travail de la Commission européenne. Mais on a l’habitude.

Le texte de 20 pages est plein de répétitions, obsessionnelles, sur la lutte contre les discriminations et pour l’égalité. Et il est imprégné de l’idéologie LGBT qu’il faut répandre et imposer, alors que cela relève des Etats et que plusieurs d’entre eux n’en veulent pas, comme on le reconnaît en passant, mais en supposant que cela changera, et on fera tout pour que ça change : les futurs candidats à l’adhésion à l’UE devront être clairs sur le sujet.

L’acceptation et la promotion de l’idéologie LGBT s’abrite derrière différents noms, comme l’inclusion, et « il est essentiel de promouvoir l’inclusion dès le plus jeune âge pour le bien-être et le développement des personnes LGBTIQ+ » :

« Les environnements inclusifs et favorables aident les jeunes à développer leur confiance, leur résilience et un sentiment d’identité positif, tout en encourageant l’empathie et le respect entre tous. Lorsque les enfants grandissent dans des environnements qui célèbrent la diversité, ils ont plus de chances de s’épanouir sur le plan scolaire, social et émotionnel, et de conserver ces valeurs inclusives à l’âge adulte, les transmettant ainsi aux générations futures. »

Car il faut « célébrer la diversité », et l’UE promeut partout la gay pride, le mois des fiertés, etc. On n’oublie pas de souligner que « la Commission a saisi la CJUE d’un recours contre la Hongrie au sujet de règles nationales qui discriminent les personnes en raison de leur orientation sexuelle et de leur identité de genre ». Or il s’agit uniquement d’une interdiction de la propagande LGBT auprès des mineurs. Mais cela est une intolérable « discrimination ».

Tout au long du texte la Commission européenne fait ouvertement la promotion de la discrimination positive et s’engage à le faire elle-même. Car tout va mieux quand on promeut les invertis, les trans et les drag-queens :

« Les villes qui accueillent et intègrent les personnes LGBTIQ+ disposent d’“écosystèmes d’innovation” plus solides, d’une plus grande concentration de compétences et de talents, d’un niveau d’entrepreneuriat plus élevé et d’une meilleure qualité de vie. »

« Les entreprises qui promeuvent activement la diversité et l’inclusion sont plus susceptibles d’attirer et de retenir les talents, de favoriser l’innovation et d’obtenir de meilleurs résultats financiers. »

Bien sûr la Commission européenne va allouer toujours plus d’argent des contribuables à sa propagande. Par exemple, « au sein d’AgoraEU, la Commission a proposé d’allouer 3,6 milliards d’euros au nouveau volet “Citoyens, égalité, droits et valeurs+”, soit plus du double du budget prévu dans le cadre du programme actuel “Citoyens, égalité, droits et valeurs”. »

Et naturellement elle s’engage à promouvoir ces « valeurs de l’Europe » dans le monde entier, qui en a bien besoin.

Sainte Thérèse de Jésus

Que rien ne te trouble, que rien ne t’épouvante, tout passe, Dieu ne change pas, la Patience obtient tout ; celui qui possède Dieu ne manque de rien : Dieu seul suffit.

Elève ta pensée, monte au Ciel, ne t’angoisse de rien, que rien ne te trouble. Suis Jésus-Christ d’un grand cœur, et quoi qu’il arrive, que rien ne t’épouvante.

Tu vois la gloire du monde ? C’est une vaine gloire ; il n’a rien de stable, tout passe. Aspire au Céleste, qui dure toujours ; fidèle et riche en promesses, Dieu ne change pas. Aime-Le comme Il le mérite, Bonté immense ; mais il n’y a pas d’amour de qualité sans la Patience.

Que confiance et foi vive maintiennent l’âme, celui qui croit et espère obtient tout. Même s’il se voit assailli par l’Enfer, il déjouera ses faveurs, celui qui possède Dieu. Même si lui viennent abandons, croix, malheurs, si Dieu est son trésor, il ne manque de rien.

Allez-vous-en donc, biens du monde ; allez-vous-en, vains bonheurs : même si l’on vient à tout perdre, Dieu seul suffit.

Ainsi soit-il.