Ubukraine

Zelensky a retiré leur nationalité ukrainienne au maire d’Odessa Guennadi Troukhanov, à l’ancien député Oleg Tsarev, et au danseur Sergueï Polounine.

Zelensky a précisé que Troukhanov est ipso facto destitué. Il lui reproche d’avoir un passeport russe, ce qu’il nie, ajoutant qu’il est sous le coup de sanctions russes. Mais Troukhanov avait traîné les pieds dans l’ukrainisation d’Odessa, notamment quant au retrait de la statue de Catherine II (fondatrice de la ville), et selon certains il y a aussi des histoires de gros sous liés au port d’Odessa.

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Le chef du centre de recrutement de la brigade Azov Andreï Gavrilichine a déclaré que l’éducation scolaire en Ukraine doit être subordonnée aux objectifs militaires : « Si nous parlons du système général de recrutement, il doit commencer à l’école. Il n’y a rien de mal à ce que les enfants puissent assembler des drones FPV pendant les cours au lieu de fabriquer, par exemple, des mangeoires pour oiseaux. »

Il a également proposé d’étudier « la balistique et l’artillerie lors des cours d’algèbre et de géométrie », et de faire de la défense de l’Ukraine une matière de base.

Chronique des cinglé·e·s

La ville de Nantes, entre violences urbaines et délire woke de la municipalité, s’enfonce peu à peu dans la barbarie et le n’importe quoi.

Après la féminisation des rues, les cours d’école inclusives, les budgets « sensibles au genre », voici l’appel à candidatures pour « proposer des solutions en matière de conception et d’aménagement d’espaces publics non-sexistes ».

Les candidats ont jusqu’au 28 novembre pour faire leurs propositions.

Un budget total de 100.000 euros est prévu. Les solutions retenues seront expérimentées sur une durée de 12 à 18 mois. « Les projets sélectionnés seront accompagnés financièrement à hauteur de 50% du coût de l’expérimentation, jusqu’à 25.000 euros HT maximum. »

La messe interdite dans le Tennessee

La mise en application du motu proprio Traditionis custodes poursuit son cours, inexorablement. Dernière victime en date, le diocèse de Knoxville, dans le Tennessee. L’évêque, Mark Beckman, interdit les trois messes traditionnelles de son diocèse, à Chattanooga, Johnson City, et Knoxville. Il semble que dans tout l’Etat il n’y ait plus qu’une seule messe, à Nashville.

Le curé de Chattanooga s’est fendu d’une horrible bafouille qui, expliquant la décision de l’évêque, confirme que nous ne sommes pas de la même Eglise :

« Je dois vous parler franchement, comme un père parle à ses enfants. Ne soyez pas protestants. Si vous êtes tellement attachés à l’édition de 1962 du Missel que vous préférez vous séparer de l’Église plutôt que de suivre le Missel actuel de l’Église universelle, je vous exhorte à vous repentir. Ce n’est rien d’autre que l’esprit du protestantisme.

« Je vous exhorte à ouvrir les oreilles de votre cœur et de votre esprit aux successeurs des apôtres, les évêques en union avec le pape. Méfiez-vous de nourrir un esprit rebelle dans votre cœur. Gardez votre cœur en ce moment. Le danger du schisme est très réel. Ne vous laissez pas séduire par les promesses et les sophismes de ceux qui ont l’apparence de la dévotion mais qui, dans leur cœur, ont rejeté l’union avec l’Église. »

Saint Calixte

Les trois oraisons de la messe ne font mention d’aucun nom, mais dans le missel traditionnel elles ne s’appliquent qu’à saint Calixte.

Collecte

Deus, qui nos cónspicis ex nostra infirmitáte defícere : ad amórem tuum nos misericórditer per Sanctórum tuórum exémpla restáura.

O Dieu, qui nous voyez défaillir à cause de notre faiblesse, raffermissez-nous miséricordieusement dans votre amour au moyen des exemples de vos Saints.

Secrète

Mýstica nobis, Dómine, prosit oblátio : quæ nos et a reátibus nostris expédiat, et perpétua salvatióne confírmet.

Que cette oblation mystique nous soit utile, Seigneur, qu’elle nous délivre de nos fautes et nous affermisse continuellement dans la voie du salut.

Postcommunion

Quǽsumus, omnípotens Deus : ut reátus nostros múnera sacráta puríficent, et recte vivéndi nobis operéntur efféctum.

Nous vous en prions, Dieu tout-puissant : que ces dons sacrés nous purifient de nos fautes, et qu’ils nous fassent mener une vie sainte.

Saint Edouard le Confesseur

(Texte de présentation des personnages de la Tapisserie de Bayeux.)

Le début du récit de la Tapisserie de Bayeux présente le vieux roi anglo-saxon Edouard le Confesseur, monté sur le trône en 1042, qui s’entretient avec Harold (1022-1066), son beau-frère issu de la puissante famille de Godwin de Wessex. A la fin du règne d’Edouard, Harold devient peu à peu l’homme fort du pays et porte étendard des anti-normands. Le 6 janvier 1066, Harold est couronné roi à la place de Guillaume de Normandie. A l’aube du 14 octobre 1066 à Hastings, la bataille fait rage contre les troupes de Guillaume venu reprendre son trône. Il meurt au combat après avoir reçu une flèche dans l’œil, symbole de la punition de son parjure.

Le roi Édouard, dit le confesseur en raison de sa grande piété, est le fils du roi anglo-saxon Ethelred II et d’Emma, la grand-tante de Guillaume. Il monte sur le trône en 1042 et pour se réconcilier avec le clan anglo-danois, épouse Édith, fille du comte de Godwin et de la danoise Gytha. Il reste très attaché à la Normandie où il trouva refuge pendant 30 ans lors de son exil alors qu’il était chassé d’Angleterre par les conquérants danois. En 1064 en Angleterre, toujours sans héritier, Édouard se tourne naturellement vers Guillaume, son petit cousin, pour prévoir sa succession au trône. Il décide alors d’envoyer son beau-frère Harold en Normandie pour porter ce message à Guillaume…